La vie est magnifique

La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et Pauline

Note: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.

Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
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mardi 13 avril 2010

Nous voilà dans le dernier droit.

Nous voilà dans le dernier droit.
En ce matin du mardi 13 avril nous devons commencer à penser que nous
approchons de la fin de ce voyage. Jeudi le 15 à onze du matin nous
serons dans l'avion du retour. Cependant chaque jour que nous avons
vécu au cours des quarante deux derniers jours nous ont apportés
constament des surprises et des èmotions que nous n'attendions pas
nécessairement. Nous avons et continuons de vivre ce voyage en ètant
le plus ouvert possible pour acceuillir ce que la vie nous offre.
Alors il est cetainement trop tôt pour conclure. D'ailleurs il est
toujours trop tôt pour conclure quoique ce soit dans la vie. Être
disponible, rester ouvert, éviter les jugements en ce réservant le
droit et le devoir d'avoir des opinions. Mais aujourd'hui, en ce
mardi, ici, maintenant, il est encore plus important de laisser le
moment présent venir à nous. Surtout qu'il ne reste que deux jours
de magasinage. Je joke. Ce n'est pas la fin de ce voyage qui
deviendra la fin du magasinage pas plus que la fin de nos
rocambolesques aventures. C'est juste que nous cesserons d'etaler
notre vie et nos états d'âme dans cette chronique. Nous espérons
que vous avez eu du plaisir à nous suivre. J'ai eu du plaisir à
l'écrire.

Si vous souhaitez une conclusion je vous invite à la rédiger. Je
sais qu'il n'est pas toujours facile d'alimenter la section
commentaires mais ne vous gênez pas je vous propose une façon plus
facile. Trasmettez moi votre message dans un courriel à mon adresse
personnel. Je les déposerai sur le blog. La parole est à vous. Qui
relèvera le défi?


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 12 avril 2010

Les merveilleux sentiers qui serpentent la montagne

Les merveilleux sentiers qui serpentent la montagne
Au réveil de ce lundi 11 avril nous ne sommes pas aussi reposés que
nous l'aurions souhaité. Ce n'est pas que la nuit n'a pas été
calme, je n'ai entendu aucun bruit. Mais la chaleur est quelque peu
accablante et la crainte des moustiques et bestioles de toute sorte
ont rendu notre sommeil moins profond, peu rèparateur. Nous avons
observé le village hier soir en prenant une marche. Tous, les
trottoirs, les espaces entres les maisons, sous le couvert des maisons
sur pilotis, tout absolument tout est sur le béton. Même le tour des
arbres jusqu'à l'écorse sont emprissonnés dans le béton, faut
croire qu'il y a un reseau souterrain pour les alimenter en eau. Le
même béton partout. Les colonnes de bois (lire pilotis) sont sur des
bases de béton d'au moins un mètre de haut. Le village a été
construit il y a trente ans pour acceuillir les touristes. On y sent
le factif, le dècor, le fabriqué à la Walt Disney. D'ailleurs les
"villageois" sont aussi acceuillants que des douaniers en moyen de
pression. Il manque quelquechose d'important pour que nous nous y
sentions bien. Une "Âme" et un peu plus de confort. Nous ne
prolongerons pas notre séjour dans ce "Village Quebecois d'Antan" qui
poutant est situé dans un décor drôlement plus charmant que
"Drummondville". Nous retournerons à Ha Hoi, départ prévu à 13h00.
Par ailleurs le paysage autour du village reste tout aussi fabuleux et
nous profitons de cet avant-midi pour une randonnée dans les sentiers
qui serpentent les montagnes tout autour.
Ici une briquerie où les hommes s'affairent à construire les bases du
four pendant que d'autres fabriquent les briques d'argile crue, les
transportent, les empillent. Des femmes moulent des galettes de
charbon qui serviront à alimenter les fours. Les voir malaxer le
charbon et l'eau avec leurs pieds, extraire la boue ainsi formée et la
mouler en galettes pour ensuite les déposer au sol pour le séchage à
quelquechose de poétique. Probablement moins pour elles. Puis le
sentier continue, bordé de clôture de perches, de branches, de
ronces, de roches afin de garder le troupeau à l'écart des cultures.
Pour franchir ces clôtures les paysans aménagent un genre d'échelle
triangulaire. Ils évitent ainsi de construire des portes. Un homme qui
fume une pipe à eau assis devant sa hutte m'invite à franchir cet
entrée. Je le rejoins. Au milieu de son champs il y a un objet long
suspendu. Mon imagination me fait croire que c'est un serpent
suspendu. Il faut dire que l'environnement tropical, les lianes qui
pendent des arbres, le sol rocaleux, la chaleur tout contribuent à
rendre possible la présence de serpents. Zoom sur le "dividus" comme
dirait Caude Poirier. Fausse alerte c'est une grosse et longue fèves
que cet arbre produit. Nous poursuivons notre randonnée dans ce
sentier aride. Des belles rencontres de paysans qui travaillent aux
champs, de jeunes filles qui réparent les clôtures, de vieilles dames
qui transportent de lourdes charges de bois et d'herbes dans un panier
retenu par un bandeau de tête. La dame à 66 ans. Nous la suivons
dans ce sentier qu'elle arpente pieds nus. Une pause, je l'aide à
déposer sa charge et aussi à la relever. Je profite de l'occasion
pour essayer. Au moins vingt cinq kilos, même plus. Impossible pour
moi de trouver le point d'équilibre. Je suis mieux de laisser les gens
du pays avec leur habileté. Puis c'est le retour sur nos pas, dans le
même sentier. Nous sommes comme des aventuriers de l'arche perdu. Je
m'imagine dans le rôle d'Indiana Jones. Un détour, une grosse roche,
quelques ronces, parbleu j'ai pas la berlue, une serpent d'au moins
deux mètres de long est là étendu sur la roche. À l'endroit même
où nous sommes passés il y a une heure à peine. Il n'y était pas,
nous aurions du l'écarter pour passer. Prudement, peut être plutôt
craintivement je m'approche. C'est la peau d'un serpent qui vient de
muer. Rien pour rassurer quand on sait que lorsqu'un serpent mue c'est
que sa peau est devenu trop petite pour sa taille. C'est donc dire
qu'autour de nous il y a un serpent de plus de deux mètres qui se fait
sécher au soleil après s'être débarasser de sa vieille peau. Je me
sens alors vraiment comme Indiana Jones. Je n'ai pas le goût de
soulever les roches environnantes ni de marcher à travers les ronces
pour localiser le propriétaire de cette peau. Quelques photos afin de
confondre les septiques et nous poursuivons notre chemin les yeux
grands ouverts, tous les sens aux aguets non pas sans avoir avisé la
paysanne qui habite près de là qui elle aussi n'a pas trouver la
découverte très rassurante. Pour moi tout les désagréments de la
veille sont estompés. J'ai vécu "mon expérience" de la journée. Je
suis comblé, mais une fois c'est assez. Et vous? Si l'aventure vous
intéresse!!!
À oui, finalement que toutes les surfaces où nous avons logées
soient en béton n'est peut-être pas une si mauvaise idée que çà,
surtout autour des arbres.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

Sur la "pisse" vers Mai Chau

Sur la "pisse" vers Mai Chau
Aujourd'hui en ce dimanche 11 avril nous débutons notre dernière
semaine de voyage. Notre dernière excursion de découverte se fait du
côté des peuplades Thai Blanc. Nous allons dans le village de Mai
Chau où nous dormirons dans une hutte sur pilotis. Il n'est pas facile
de trouver la gare d'autobus d'où partent les pistes pour cette
destination. Un peu parce qu'il n'y a aucun bus direct pour cette
destination. Mais surtout à cause des efforts des chauffeurs de taxis
et de taxi-moto pour tenter de nous égarer et ensuite nous faire faire
une course ou nous serons perdants. Malgré ces embuches nous
réussissons à atteindre la bonne gare d'autobus ( il y a six gares
differentes à Ha Noi) et à identifier le bon quai de départ. Il
faut se faire comprendre par le changeur afin qu'il n'oublie pas de
nous indiquer quand débarquer. Nous savons que c'est quelque part le
long de la route mais n'avons aucun indice. Il faut faire confiance.
Alors que nous sommes dans des routes de montagne je vois le changeur
qui va se coucher à l'arrière de l'autobus et s'endort. Qui va nous
avertir? Je suis un peu inquiet. Je m'approche de lui, le réveil.
Il m'amène nerveusement à l'avant du bus, dit quelques mots au
conducteur, celui-ci s'immobilise rapidement, ouvre la porte. Le
changeur me fait signe de sortir. Nous sommes au milieu de nul part,
que la jungle et une falaise devant moi. Je ne veux pas sortir. Il
insiste, un passager s'en mêle, il insiste lui aussi. Ouais! J'aurais
peut être pas dû le réveiller. Mais c'est pas une raison pour me
jeter dehors. Il insiste encore en gesticulent. Ouf! Je comprends.
Il croyait que je voulais aller uriner. Il faisait cela pour m'aider.
Je lui explique à nouveau ma preocccupation pour ne pas manquer mon
arrêt. Il comprend. La porte se ferme, l'autobus redémarre, mon
arrêt est dans quinze kilomètres, pas de problème.
Nous sommes "droper" â une intersection plutôt desserte, un jeune
sortie de nul part nous propose un tour sur sa vieille moto Russe
Minks pour completer le voyage. Nous voilà enfin arrivés.
La région est fantastique. Au coeur des montagnes, des rizières
verdoyantes, un village de maisons sur pilotis. Nous coucherons dans
un dortoir mais sommes les seules hôte de cette maison. Il y a
telllement de maisons pour acceuillir les touristes que presque
chacune n'ont qu'un couple. Le weekends c'est différent. Les
étudiants de Ha Noi viennent y faire la fête. Selon la personne qui
nous acceuillent ces weekends ne sont pas de tout repos.
Pour nous il s'agira de réussir à dormir, presque en plein air, avec
la multitude d'insectes volants attirés par la lumière. Je crois que
nos sacs de couchages en soie que nous nous sommes faits fabriquer
seront d'un grand secours.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 10 avril 2010

Au-delà de la façade

Au-delà de la façade
Il y a déjà un total de six jours que nous déambulons dans Ha Noi en ce samedi 10 avril. Demain nous partons pour deux nuits, trois jours dans l'arrière pays. Ha Noi est charmante à souhait au premier contact.  Ses nombreux parcs avec chacun son lac, ses rues marchandes tous ces décors laissent croire à une ville facinante à découvrir. Mais au fil des jours nous découvrons un contact difficile avec les gens. Une froideur que nous n'avons pas ressenti avec les gens du Sud et les montagnards du Nord. Une agitation qui n'a rien d'harmonieux. Dans les rues nous devons être constament sur nos gardes pour ne pas être heurtés par les motos et les autos qui klaxonnent non pas de façon joyeuse comme dans le Sud. Il y a de ces lieux qui une fois la façade franchie sont moins acceuillants qu'ils semblaient l'être. Ha Noi a avantage à ne pas être côtoyer trop longtemps. Il faut cependant y passer pour sentir cette froideur et cette dureté de ces gens qui contrastent tant avec le reste du Viet Nam. Ici pas d'écolière en Hao Dai, pas de paysans aux chapeaux  coniques, pas de montagnards en costumes traditionnelles. Indifférence, impatience, contact marchant au strict minimum, pas de marchandage pour le plaisir, pas de compétition, des prix égaux et fixes partout, des gens vêtus à l'occidental. Une "grande ville du monde" sous une façade "provinciale". Ce n'est pas Clotaire Rapaille qui pourrait y changer quoique ce soit. Mais il a tout même du positif.
N'allez pas croire que nous déprimons. Nous dècouvrons et avons du plaisir à rapporter nos impressions avec "notre" objectivité, "notre" perception.
Et puis pour ses parcs, son opéra, ses musées, son theatre de marionnettes sur l'eau, la bière à vingt cents le verre et encore plein d'autres attraits il vaut la peine de visiter cette ville.
Probablement quelques jours sans Internet. À bientôt.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 9 avril 2010

Le petit rat de l'Opéra

Le petit rat de l'Opéra
Cette journée du vendredi 9 avril est une journée culturelle. Nous débutons par la visite du musée d'ethnologie du Vietnam. Vraiment un très beau et très intéressant musée à visiter que ce soit pour débuter ou pour compléter un voyage dans ce magnifique pays. La majorité des ethnies vivants au Vietnam sont présentés à travers leurs coutumes, leurs costumes, leurs artisanats, leurs habitations.
Une synthèse bien vivante de ce que nous avons vu avec en prime le désir de découvrir un jour ce que nous n'avons pu voir. Puis petite pause à l'hôtel avant de se diriger vers l'opéra de Hanoi. Nous marchons le long du lac Hoa Kiem, lac situé au coeur de la vieille ville Les arbres et la pagode qui se trouve en son centre
sont illuminés, l'effet est intéressant. Plein de jeunes couples se font la cour sur les bancs qui bordent le lac. C'est romantique à souhait.
Ce soir l'orchestre symphonique du Vietnam présente un concerto de Richard Strauss en première partie. En seconde partie la symphonie No 4 de. Gustav Mahler avec en finale l'interprétation d'un air d'opèra par une Soprano Japonaise. Non je ne suis pas le capitaine Haddock et la chanteuse n'a pas interprété les airs que Bianca Castafiore chante pour briser le verre. Le spectacle fut tout autre. Un doux moment. Dans ce somptueux édifice construit en 1911 il y a une ambiance interessante. Nous sommes cependant un peu surpris parce que la salle n'est pas complètement pleine. Nous aurions cru que les Hanoiens et Hanoiennes étaient plus interessès que cela pour leur opéra.
Après le spectacle nous revenons tranquillement en prenant une marche. Soudain un rat nous dépasse en courant sur le trottoir et se faufile sous une porte donnant sur une ruelle. Çà doit être le petit rat de l'Opéra qui voulait nous saluer au passage.
Bonne nuit petit rat, mais ne fait pas d'effort pour revenir nous saluer, une fois c'est assez.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 8 avril 2010

24 heures Chrono

24 heures Chrono
Je ne sais pas si vous êtes plusieurs à suivre la série Twenty Four Hours mettant en vedette l'agent Jack Bauer mais jamais personne ne s'inquèterait de sa sécurité parce qu'il serait quelques jours sans donner de nouvelles. Il a été sequestré pendant deux ans en Chine et personne n'était vraiement inquiet. Alors soyez rassures si nous ne
publions pas pendant quelques jours sur ce blog. N'alerter pas la  NASA, ne mobiliser par INTERPOL , n'engagez pas un agent de la CIA.
Nous serons de retour à la date prévue ou au plus tard pour la dernière fin de semaine de aout.
A bientôt quand nous aurons le temps ou accès à Internet.
P.S, Le Vietnam c'est diffèrent de l'Afrique. Ici ils ne sont pas cannibales.!!!! Alors n'alertez pas l'ambassade...

Part one: Love boat. Part two: l'île de Giligan

Part One
Love boat
Tout le monde se rappelle de cette série télévisée qui se passe sur un bateau de croisière. La vie y est facile, les repas hors de l'ordinaire, les rencontres charmantes, les lieux visités fabuleux. Aujourd'hui ce mardi 6 avril nous nous embarquons pour une croisière de trois jours, deux nuits dans la Baie d'Halong. Le matin nous
sommes acceuillis à l'agence par un jus frais, des fruits, des muffins délicieux. Bon dèpart avant le transfert en autobus de Ha Noi à Halong. Trois heures et demi de route, un conducteur prudent, une guide accompagnatrice intéressante. Nous sommes transfèrés sur la jonque où nous passerons la journée et la première nuit. Le temps est brumaseux mais la visibilité bonne. Deux familles, deux autre couples, nous sommes un total de seize personnes qui vivront l'aventure ensemble. Les chambres sont assignées. Notre cabine est relativement grande, des boiseries assez chics, une salle de bain complête, vraiement nous sommes agréablement surpris. Il ne manquera rien pour notre confort. Le repas de mi journée est servi. Des fruits
de mers et des poissons absolument succulents. Servis avec des accompagnements tout aussi succulents. Çà continue bien. Puis le spectacle des pitons rocheux de la Baie. Rien de comparable. Ce site fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO et a été reconduit parmis les sept merveilles du monde en 2008 à juste titre. Il doit y avoir de nombreux autres bateaux qui sillonnent ces eaux mais nous en rencontrons ou n 'en dépassons que quelques uns. Nous ne sentons pas d'achalandage excessif comme nous avons pu lire sur
différent forum. Une halte pour faire du kayak dans des grottes et des criques. Pauline se laisse naviquer, je pagaye seul pendant que de sa main valide elle prend les photos. Randonnée très plaisante et accessible à tous. Retour sur la jonque pour naviguer vers notre point d'ancrage pour la nuit. Les nuages se font plus présent mais suffisament diffus pour nous laisser voir les pitons rocheux dans un voile mystérieux. Arrivé à la baie où nous passerons la nuit il y a effectivement un nombre impressionnant de bateaux à l'ancrage. C'est
charmant de voir toutes ces jonques illuminées la noirceur venue. Le repas du soir est encore une fois succulents. Les crevettes immenses et savoureuses, le crabe farcis bien appretté, le poisson très frais. Il y a aussi à profusion des légumes, du riz et une multitudes d'autres mets pour qui ne souhaitent pas déguster les produits de la mer. Nos compagnons de voyages sont agréables à côtoyer. Australiens, Singapouriens, Tasmaniens et nous les Quebecois nous échangeons sur la qualité de vie dans nos pays respectifs. Le Quebec
est bien côté à leur yeux, ils ont raisons, nous leur confirmons mais leur pays sont aussi intéressants. Le monde est intéressant. Une bonne heure étendu sur le pont supérieur avec une bonne couverture, à la noirceur, à revasser puis nous rejoignons notre confortable cabine d'où je rédige cette note que je publierai dès que j'aurai accès à Internet.
Ici au milieu des Iles il n'y a pas ce service, seulement le cellulaire 3G, quelle misère! Chez nous, où tout est si parfait et meilleur, personne n'oserait croire que Internet ou le cellullaire ne sont pas accessibles partout!
Bonne nuit et à demain


Part two
L'île de Giligan
Une vraie bonne nuit de sommeil à l'ancrage dans la baie précède notre réveil de ce mercredi 7 avril. Nous allons visiter "Amazing cave" aussi appelée la grotte surprise. Le site est vraiement beau et spectaculaire. Les salles se succédent et sont immenses. Les formations de stalactites et de stalagmites évoquent de nombreuses
formes figuratives, ici une tortue, là une Madone, un Boudha rieur et de nombreux autres personnages, c'est amusant Nous nous rappellons un peu l'archipel de Mingan, la tête de l'indien et le pot de fleur en moins. Un beau moment. Puis retour sur la jonque.
Nous devons partir sur un plus petit bateau pour une croisière de deux heures à peine. Nous transférons sur ce bateau avec un équipage rèduit. Le capitaine et son matelot. Soudain un imprévus, sans le secours de l'équipage nous étions perdus. Voilâ que nous retrouvons: Le capitaine, le riche millionnaire de Singapourg et son épouse, ma jolie Star et nos amis sur l'île de ...

Ici l'histoire se corse. Le récit devient interactif à l'image des romans pour enfants. C'est à vous fidèles lecteurs de choisir la suite de l'histoire que vous voulez.
Option A il y a le professeur qui poursuit la narration.
Option B c' est Giligan votre narrateur.
Alors faites votre choix et rendez-vous à la ligne appropriée pour poursuivre votre lecture. Attention pas de tricherie, un seul choix.

CONTiNUATION OPTION "A" Le professeur

C'est sur un radeau de bamboo que nous aboutissons sur l'île. Ginger, oups pardons Pauline trouve que  l'embarcation est plutôt rudimentaire pour une Star. En aucun cas elle ne voudrait que sa petite étoile Stella soit obligée de naviquer sur un si frêle embarcation. Mais elle est vite rassurée lorsque les flashs de caméras fusent de tout côté pour fixer ce moment de gloire qu'est notre arrivée sur l'île. Nous prenons possession de l'île et d'un bungallow de paille. Belle installation avec une salle de bain moderne et propre. Puis c'est le
diner. Un festin de gala digne d'une soirée des Oscars. Pendant ce temps Robert ... Oups Le professeur  discute avec le millionnaire. Ils echagent sur Singapour, ses attraits. Il apprends pour le plaisir d'apprendre.
Le repas terminé nous retrouvons le professeur et Ginger à marcher sur la plage à la recherche de coquillages et des roches pour mieux comprendre la région. Sa curiosite n'est jamais repue.
Retour au bungalow pour un repos bien méritè en attendant la soirée de gala au cours de laquelle il y aura un BBQ sur la plage. Serait-ce en notre honneur? Peut-être que des Papparazi seront là pour rapporter des photos souvenir. Vous n'aurez qu'à le demander à Ginger si l'on revient un jour.


Fin du récit pour ceux qui ont choisi cette version. Ne lisez pas la section B et continuez votre
lecture à la ligne qui débute par BRAVO.


Pour ceux qui ont choisi l'option B commencez votre lecture ici.

CONTiNUATION OPTION "B" Giligan

C'est sur un radeau de bamboo que nous aboutissons sur l'île.   Marianne, oups pardons Pauline trouve que l'embarcation vaut cent fois  son kayak de mer qu'elle a à la maison, pas besoin de pagayer sur  celui-ci, c'est comme tous les kayaks ici dans la Baie d'Halong,   Giligan pagaye pour elle. Sa petite étoile Stella aimerait
suremment naviquer sur une si pratique embarcation. Ce n'est pas qu'elle souhaite être photographié mais lorsque les flashs de caméras fusent de tout côté elle se dit qu'elle pourra partager ce moment avec les autres.
Nous prenons possession de l'île et d'un bungallow de paille.  Installation qui convient bien, propre avec une salle de bain des plus  fonctionnelle. Puis c'est le diner. Un repas bien préparé, avec des mets savoureux et variés, comme â la maison Un repas digne d'une réception de Noel.
Pendant ce temps Robert ... Oups Giligan discute   avec le millionnaire. Il ne comprends rien à Singapourg, ses attraits et ècoute en faisant semblant de comprendre. Il faut dire que le millionnaire est originaire de la France, alors avec son accent il n'est pas facile à comprendre.
Le repas terminé nous retrouvons Marianne et Giligan à marcher sur la plage. Giligan est tout excité et gtimpe
sur les grosses roches, il gambade à gauche et à droite, on dirait Casieau sur les aboiteaux. Marianne ramasse des coquilages.
Retour au bungalow pour un repos bien méritè en attendant le souper   au cours duquel il y aura un BBQ sur la plage. Peut-être des amis seront là pour rapporter des photos souvenir. Vous n'aurez qu'à les demander à Marianne si l'on revient un jour.


BRAVO à ceux qui ont respecté les règles du jeu et n'ont lu qu'une version. Je vous invite à proposer la version de l'acteur que vous n'avez pas choisi dans la section commentaire.

Pour les autres, à bientôt mes tricheurs.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 5 avril 2010

Une promenade de rêve

Une promenade de rêve
Ce lundi 5 avril est consacré à flanner dans Ha Noi à la découverte
de ses différents quartiers marchants. Le vieux quartier reste encore
divisé en fonction des métiers ou des centres d'intérêts. On
retrouve donc regroupé par métiers la rue des pêcheurs, la rue du
cuir, la rue du sucre, la rue de la fausse monnaie, la rue des
cercueils et ainsi de suite. On l' appele le quartier "des 36 rues"
parce qu'à l'origine il y a eu 36 "Corporations de métiers" qui s'y
sont établis. Aujourd'hui on en compte plus de cinquante.
Ces rues forment un décale où il est normal de se perde. Ce que nous
faisons. Soudain nous nous retrouvons dans la rue des forgerons, de
la ferronnerie, de l'outillage, du métal en feuille, de la serrerurie,
de la quincaillerie. Sur les troittoirs, ici un feux de forge, là un
enclume, le fer rouge battue par un homme en sandale, à côté les
éclairs de soudure fussent, de l'autre côté de la rue le bruit et
les étincelles des meules se répandent. Une masse de chaîne de
format divers suspendue, des serrures en laiton tous plus belles les
unes que les autres garnissent le devant d'une boutique, des rouleaux
de broches, de treillis métalliques, des vis et des boulons aux formes
variées. Des petits outils intrigants, des gros trop pessants. Un
ouvrier martelle du métal en feuille, son voisin assemble de l'acier
innoxydable. Je croix que mon enumération est suffissante pour vous
faire comprendre que je me sens près du paradis.
Nous continuons à circuler. Un coin de rue, deux trois peut-être,
j'ai perdu le compte la tête encore remplit de ces images et des
odeurs du métal chauffé.
Nous débouchons dans un nouveau secteur. Rubans de tous les coloris,
dentelles fines variés, boutons multicolores, fils de soie, de lin, de
coton, fermoirs argentés, dorés. pierrerries à broder, dès à
coudre, pelotes à épingles, ciseaux dentellés, rouleaux de tissus,
livres de broderies. Laisser votre imaginations vous entraîner et
ajouter ce que vous voulez à la section commentaires, nous vous le
rapporterons si... s'il reste de la place dans les deux sacs de
bagages supplémentaires que nous avons dû acheter, â moins que ce ne
soit trois, j'ai perdu le compte.
Conclusion: il y a de la place pour réaliser les rêves de chacun à
Ha Noi. Pour moi vous avez compris que c'est de photographier ces
étals tandis que Pauline fait du repérage.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 4 avril 2010

Capitaine Bonhomme part en voyage

Capitaine Bonhomme part en voyage
Nous sommes plusieurs de notre âge à se souvenir des rocambolesques
histoires du Capitaine Bonhomme et de son célèbre Ho Chi Ming
Ping .... Ping... Ping...Ping... Çà c'est des beaux Ping les enfants.
Mais ici, au Vietnam, il ne serait pas convenable de jouer avec la
mémoire de celui que les Vietnamien appellent affectueusement l'Oncle
Ho. Les gens vouent à leur ex-président décédé en 1969 une
profonde admiration. Dans le mausolée à la mémoire de Ho Chi Minh
les Vietnamiens défilent pour rendre hommage à sa dépouille exposée
dans un cerceuil au couvert de verre. Son corps est conservé dans un
état tel que l'on pourrait croire en son décès la veille. Le
décorum et la dignité du lieu sont empreints de respect pour l'homme.
En ce genre de lieu on ne peut qu'être impressionné par la
solonalité du moment. Et dire qu'il y a presque un an jour pour jour
nous étions devant le mémorial d'Abraham Lincoln. Même solonalité.
Deux mondes à premières vues opposés mais deux hommes croyant
profondement à l'indépendance et la liberté de leur nation.
Petit retour en arrière sur la nuit que nous venons de passer dans le
train de retour de Lao Cai à Hanoi. La remise des billets se fait
dans l'ordre, de façon efficace. Nous accédons à notre compartiment
doté de 4 couchettes. Au moment du départ, belle surprise, les deux
autres couchettes demeurent libres. Nous avons la cabine pour nous
seul. Il y a de ces moments dans la vie où on peut réaliser ses
fantasmes. "Carpe Diem", saisir le moment présent et en profiter. La
porte de la cabine est aussi munie d'une chaîne de sécurité. Pauline
s'empresse de pousser le verrou et de mettre la chaîne afin de
personne ne puisse entrer pendant... pendant que moi....
Pendant que moi je profite de l'occasion. Je cours à la cabine du
conducteur de la locomotive et tire sur la corde du sifflet un million
de million de coups... Oh! Oh! Oh! Cinq cents coups... Oh! Oh! Oh!
Trois coups,,, Tchou...Tchou...Tchou... Enfin un fatasme que tout
homme rêve de réaliser. Et j'entends siffler le train.. et j'entends
siffler le train...j'entendrai siffler le train toute la nuuuuiit.
Pendant ce temps...pendant ce temps l'oncle Pierre et son fidèle ami
Freddy Washington...
C'est ce que nous saurons peut-être demain les amis.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 3 avril 2010

La vallée des nuages

La vallée des nuages
Ce titre résume bien ce samedi 2 avril sur Sapa.
Les jours précédents il y avait bien quelques nuages dans le fonds de
la vallée lors des premières heures du jour mais rapidement les
chauds rayons du soleil faisaient lever ce voile pour laisser
apparaitre toute la splendeur des montagnes. Ce paysage nous inspire
invariablement à la rêverie et nous invite à la randonnée. Mais
aujourd'hui les nuages sont lourds, le brouillard persistant et mon
esprit en panne d'inspiration. J'aimerais bien être stimulé par vos
commentaires sur ce blog. Par ailleurs merci mon frère pour ton
septicisme et ton professionnalisme qui t'a conduit à valider
l'information concernant les œufs couvés. Une fois affranchi d'un
certain dédain propre à notre culture c'est délicieux cette
"rencontre" entre l'oeuf et le poussin (De canne) et d'occasion pour
Paques, quoique les fêtes Chrétienne ne sont pas célébrées ici.
Pour ajouter à cette atmosphère embrumée la région est affectée
par une panne d'électricité générale. Cela ne nous empêche pas de
nous promener dans le village et de nègocier quelques souvenirs avec
les différentes vendeuses qui vous suivent partout en vous offrant des
objets d'artisanat local authentique au travers d'une multitude de
babiolles sans grands intérêts. Mais après quatre jours dans la
place plusieurs nous reconnaissent. Ils ne peuvent s'exempter
d'essayer de nous offrir quelque chose à acheter. "Buy something from
me" est la phrase qu'ils répètent comme une litanie qu'aucun non
merci réussi à arrêter. Mais quand ils nous reconnaissent, ils
passent assez rapidement à autre chose. Nous mangeons avec eux au
marché, ils s'informent sur le Canada, je distribue des pins du
drapeau du Quebec et du Canada, ils veulent être pris en photos avec
nous, nous avons du plaisir ensemble, nous repartons chacun de notre
bord en riant et en s'envoyant des signes de la main. Trois coins de
rues plus loin le scénario se répète autour du diaporama de nos
photos de familles sur le Ipod. La neige les intrige, les grimaces de
Stella les font rire, ils aiment le visage rond de Romane, ils
s'intéressent aux photos montrant toute la famille. Même rire, même
plaisir, les touristes s'arrêtent et nous prennent en photos, sans
aucun doute mystifiés par cet attroupement ou nous ne semblons pas
être des victimes de "harcellement" marchands mais des participants à
la vie des gens.
Alors le brouillard se lève de mon cerveau même si au sol la brume
persiste à établir un climat de mystère. Vue sous un nouvel œil ce
brouillard invite lui aussi à la rêverie.
Comme quoi ce n'est pas un nuage qui peut voiler une journée de
bonheur.
Et puis ce soir c'est le retour par le train de nuit vers Ha Noi. Si
le retour est fidèle à l'aller nous aurons une bonne nuit de repos.
Nous dormirons comme dans un nuage.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 2 avril 2010

Le secret du chef

Le secret du chef
Pour bien débuter ce vendredi deux avril nous décidons d'aller
explorer les environs en moto. Direction le plus haut col de montagne
des environs. Le passage entre les montagnes se situe à mille neuf
cent mètre d'altitude. Les montagnes, les vallées et les cascades qui
déverlent des montagnes sont très belles. Il faut redoubler de
prudence sur la route car presque partout il y de la construction et
la route est très sinueuses. C'est une succesion de virages en
épingles et de pentes assez fortes. Mais en circulant à environ
trente kilomètres à l'heure maximum il n'y a pas grande crainte à
avoir, j'ai toujours le temps de bien réagir en toute circonstance.
Nous devons rebrousser chemin lorsque nous arrivons près d'une zone de
dynamitage. Il y a des limites â ne pas franchir et Pauline est là
pour les rappeler à juste titre. Nous faisons donc demi-tour et nous
nous arrêtons chez un habitant des montagnes qui est en train de
fabriquer des paniers en bamboo tresssé pour transporter des poulets.
Ils nous invitent à entrer dans sa maison, nous sert le thé, cherche
un canal de télévision qui diffuse en anglais pour nous et retourne
à son travail après avoir bien pris soin de remplir la théière pour
nous. Pas besoin de parler, pour lui ça semble un geste normal
d'offrir l'hospitalité à quelqu'un qui arrête. Après quelques
tasses de thé nous le rejoignons dehors et l'observons travailler
toujours en silence. Quelques sourires, des aurevoirs de la main,
nous reprenons notre route heureux de ce genre de rencontre en toute
simplicité. Puis pause dans un parc national pour une randonnée
jusqu'à la chute des amoureux. Le sentier est bien aménagé, la chute
est éblouissante de verdure, de fleurs et de cascades. Un petit
moment de repos la main dans la main, quelques photos et nous revoilà
repartis sur la route du retour.
Il est temps de prendre un repas. Un saut au marché local. Je demande
du poisson grillé aux tomates et à l'oignon. La propriétaire part
d'un pas alerte, passe chez le marchand de poisson tout à côté et
revient avec quelques morceaux bien frais en faisant un crochet vers
l'étal de tomates pour y choisir les plus belles. Pendant ce temps son
mari chauffe la poèle et rissole l'oignon. Les voir préparer le plat
en plein air avec des aliments si beaux et frais. Les sentir maitriser
l'art de l'assaissonement avec des herbes fraiches. Les regarder nous
servir le plat avec attention ne fait qu'augmenter le plaisir de
déguster un mets si savoureux. La cuisine de marché n'a pas besoin de
flafla ni de chef à grande toque pour étre réussi. Juste beaucoup
d'amour pour ce qu'ils font, on le voit bien dans leurs yeux lorsque
l'on manifeste son contentement en mangeant ce qu'ils ont préparé.
Juste beaucoup d'amour, c'est çà le secret du chef.
Puis quelques achats de souvenir, une halte dans une pâtisserie
française où nous échangeons avec un couple de voyageurs et retour
à l'hôtel pour un repos bien mérité.
Un petit verre de vin avec çà? Pourquoi pas!
A demain.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 1 avril 2010

Le secret de l'oeuf et de la poule

Le secret de l'oeuf et de la poule
Grande question existentialiste que de savoir qui de l'oeuf ou de la
poule est venu en premier. Mais en ce premier avril 2010 notre journèe
débute plutôt par une randonnée dans la montagne. Ce n' est pas
exactement la même montagne que nous avions marché le premier avril
2004, à Whistler en Colombie Britanique alors que Claire se baladait
avec un poisson d'avril dans le dos Cette fois ci Pauline ne cherche
pas à attirer l'attention comme sa soeur. La montagne est tout aussi
immense, même plus. Il y a des sommets de plus de deux milles mètres.
Nous avons retenu les services d'un guide, un Suisse d'origine qui est
venu s'installer dans la règion il y a maintenant deux ans.
D'expression francophone, il aime bien faire connaitre la montagne aux
visiteurs par des sentiers moins frèquentès que ceux suivis par les
"tours operator". La randonnée dans la montagne, les tallus où est
cultivés le riz, les villages de montagnes sont aussi spectaculaires
que les explications qu'il nous livre sur les ethnies qui y habitent.
Il faut dire qu'il vit avec une conjointe issue de ces peuplades et
qu'il partage le quotidien de ceux-ci. Toute une expérience humaine et
physique que de marcher dans les étroits sentiers, les lits de
rivières, les bordures de rizières en plateau. Retour à la ville en
moto, nous prenons le temps de vider un ou deux pots de bière fraiche
accompagner d'oeufs couvéxs.
Vous aimez les œufs? Vous aimez le poulet? Alors pourquoi ne pas
faire d'une pierre deux coups et combiner ces deux mets en un seul.
C'est à peu près çà un œuf couvé. J'ai trouvé çà absolument
délicieux. Un lunch idéal pour accompagner une bonne bière.
Franchement çà vaut la peine de passer par-dessus nos craintes de
nord-américains et de déguster ce mets que la majorité des
Vietnamiens apprécient, moi aussi. En prime le mystère de l'oeuf ou
de la poule est résolu, ils arrivent en même temps dans votre assiete.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 31 mars 2010

Un train la nuit

Un train la nuit
Çà ferait un beau jeu de mots pouvoir reprendre le titre du film de
Jean Claude Lauzon, "Un zoo la nuit" pour le titre de ce messsage du
mercredi 31 mars mais une fois les péripéties de l'embarquement
passées tout s'est déroulé comme sur des roulettes. Un seul autre
occupant dans la cabine, calme et peu jassant. Un bon confort. Nous
dormons tout le long du voyage. Même qu'à l'arrivée en gare à
destination nous continuons à dormir jusqu'à ce que l'hotesse vienne
cogner à la porte pour nous inviter à quitter. Il n'y a plus un
seul autre passager à bord. L'autobus de l'hôtel est presque plein.
Mais pas de problème il y a de la place pour nous, ils nous
attendaient. En route petit arrêt pour changer un pneu de l'autobus.
Nous commençons à être habitués à cette manœuvre en cours de
parcours, c'est la deuxième fois que cela arrive depuis le début du
voyage. La route entre Lao Cai et Sapa est spectaculaire. Nous
roulons sur une route enchâssée entre des immenses montagnes striées
de bandes en plateau pour la culture du riz. Aussi majestueux que les
montagnes du Parc de la Gaspésie, aussi impressionnant que la culture
de la vigne en plateau dans la Vallée du Douro au Portugal, aussi haut
et pentue, peut être plus que les Rocheuses Canadienne. Tous çà en
même temps. Wow et re Wow
Randonnée dans le village et diner au msrché. Les repas pris dans les
échoppes de marché sont à chaque fois parmi les meilleurs. Il n'y a
pas à douter de la fraicheur et de l'authenticité, nous mangeons
assis avec les gens de la place. Marche au sommet du mont qui
surplombe la ville, tout un point de vue. Et ce dans un immense parc
aménagé où nous pouvons entendre de la musique traditionnelle en
arrière plan et où il y a de.nombreux endroits où nous pouvons
s'asseoir pour prendre un thé...ou une bière froide.
Demain gros programme de randonnée à la rencontre des peuples
montagnards.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 30 mars 2010

Parole de Confucius

Parole de Confucius
Aujourd'hui le mardi 30 mars nous nous livrons à plusieurs activités
d'intendance. Réservation des billets de trains pour le nord, nous
partons ce soir pour une nuit complète. Nous avons réservé une
cabine avec couchette de luxe. Les murs et l'ameublement sont
supppsés être en bois, un panier de fruits, de la literie soignée,
au petit soin parait-il. Nous le saurons vraiement seulement ce soir.
Magasinage aussi de la croisiêre pour la Baie D'Halong, la
réservation est confirmée pour une excursion de trois jours, deux
nuits dont un couché sur une jonque et l'autre sur une petite ile dans
un bungalow en bamboo sur pilotis. Puis réservation de billets pour un
spectacle à l'opéra de Hanoi le 9 avril. Aussi exploration pour un
autre Hotel à Ha Noi pour les jours qui suivront notre retour. Celle
que nous avons présentement est très bien mais un peu loin du centre
de la vieille ville. Cela nous ajoute un peu trop de marche à nos
journée. Nous en localisons une plus centrale et réservons pour le
deuxième jour qui suivra notre retour du nord.
Mais nous prenons aussi un peu de temps pour visiter. Nous nous
rendons au Temple de la littérature, Université fondée il y a plus
de mille ans. Ce lieu a connu une très grande renommée pour
l'enseignement et la diffusion du Confucius. La présence du grand
maître penseur et philosophe est encore perceptible. J'ai d'ailleurs
eu un grand moment de frayeur quand j'ai eu l'impression que mon
cerveau se remplissait de calembourg et de mots d'esprit alors que
j'étais devant sa statue. "Va De Retro Satana ai-je crié" Craignant
que ne s'empare de moi une tendance à jouer avec les mots. N'ayez
crainte je crois que l'exorcisme a fonctionné, je suis comme avant.
Mais j'ai quand même dû puisser dans l'enseignement de la sagesse, le
soir venu, alors que nous attendions pour le départ du train vers Lao
Cai. La préposé de la compagnie qui devait me remettre les billets
pour l'embarquement dans le train est là, dans le stationnement de la
gare, deux cellulaires à la main ou aux oreilles en même temps. Elle
court à gauche et à droite comme une poule pas de tête me rassurant
au passage qu'il y a quelqu'un qui s'en vient porter les billets en
même temps qu'elle pianote ses cellulaires frénétiquement. Il faut
être pas mal zen pour garder son calme dans ces moments. Par ailleurs
j'imagine que mon regard et mon attitude qui ne lui laissait pas
beaucoup d'autre option que réussir devait contribuer à la faire
spinner encore plus. Finalement cinq minutes avant le départ, alors
que la majorité des voyageurs étaient montés à bord, un clown de
service arrive avec des billets et nous fait monter à bord où la
cabine réservée nous attends. Ouf! Une chance que çà s'est
règlé. Je veux dire une chance pour la fille.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 29 mars 2010

Ha Noi la provinciale

Ha Noi la Provinciale
Nous venons d'arriver à Ha Noi. Le temps de traverser le vieux quartier et de faire le tour du lac Hoan Kiem, situé en plein centre de la ville. Notre première impression de Ha Noi est très positive.Il doit y faire bon vivre. Une atmosphère provinciale s'en dégage. Qu'est ce que çà veut dire cette expression là?
Les gens de Quebec devraient comprendre, les gens de Montréal: rire et nous envier.
Mais ce n'est pas maintenant que nous approfondirons nos rencontres dans Ha Noi. Dès demain soir nous partons pour cinq jours dans les montagnes du Nord pour y faire de la randonnée et des rencontres avec
les peuplades qui y habitent.
Pour maintenant nous sommes sous le charme de Ha Noi et ne disposons pas suffisament de temps pour raconter nos péripéties de voyagement de ce matin.  Peut-etre plus tard si vous le réclamez!
Nous espérons toujours vos commentaires.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 28 mars 2010

Jour de grâce

Jour de grâce
En ce dimanche 28 mars c'est jour de repos pour les Vietnamiens. C'est aussi jour de prières et de dévotions aux ancètres. Les Vietnamiens sont donc nombreux à fréquenter la pagode que nous allions visiter.
La montée dans la montagne passe dans une grande grotte où il y a d'impressionnants stalactites et  stalagmites.
Profitez vous aussi d'un petit moment de détente et répondez à la question: "Je suis une formation rocheuse que l'on retrouve suspendue au plafond d'une grotte, qui suis-je?" Ceux qui était à la rencontre que j'évoque au début de ce blog devraient se souvenir de la réponse sans problème.
Toujours est-il que les Vietnamiens sont nombreux sur le site. L'atmosphère est bon enfant, un moment de détente. Suit une longue marche sur les crêtes des tallus qui séparent les rizières et dans les ruelles du village. Arrêt diner, succulent. Retour à l'hotel et petit somme d'après-midi. La lumière du jour filtre à travers les tentures de soie rouge écarlate qui masquent, tout en transparence, les portes-jardins ouvertent du balcon qui donne sur les rizières et les montagnes. Les grenouilles croassent encore langoureusement, l'air est frais.
Ce n'est peut-être pas çà la définition d'un moment de grâce pour un moine Boudhiste mais pour nous c'en n'est pas loin.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 27 mars 2010

Les sentiers de l'aboiteau

Les sentiers de l'aboiteau
Après une nuit de repos dans un Hotel au milieu des rizières et des pics rocheux, nous débutons ce samedi 27 mars par une randonnée en moto (encore) dans la campagne environnente. Première destination, le site de Trang An pour une randonnée en barque dans des canaux qui sillonent à travers des pics rocheux. Nous sommes dans la région appelée" La Baie d'Halong Terrestre". Partout dans le paysage se dressent des pics kartistes identiques aux pics de la Baie d'halong mais ce sont des rivières et des rizières qui les submergent au lieu de la mer. Époustouflant, et quand je dis que nous passons au travers de ces pics en barque c'est littéralement au travers que nous passons.  Dans des grottes naturels longues parfois de plus de 400 mètres. Pour cette région les forums de discussions foissonnent de commentaires négatifs concernant la sollicitation agressive de vendeuses de babiolles qui suivent votre barque et qui vous harcellent tant que vous ne faites pas un achat, nous étions donc conditionnés à vivre cet inconvénient. Mais nous avons choisi le lieu  d'embarquement où il n'y a presque pas d'occidentaux, une foule de famille Vietnamienne. Aucune sollicitation, que des sourires, des gens qui nous photographient, nous sommes étranges dans ce lieu et piquons leurs curiosités. Ils sont par ailleurs ravis lorsque nous les prenons en photos, nous aussi.  Puis une randonnée dans la campagne, deux virages, un sentier, une fourche, un pont, une bifurcation, une zone de construction, un hameau...nous voilà égarès au milieu des rizières. Nous ne sommes même pas sur des sentiers, nous circulons sur le sommet des digues qui séparent les champs de riz. C'est comme circuler sur les aboiteaux qui seraient dessinés en labyrinthe. Tout un plaisir, surtout lorsque l'un te montre une direction pour sortir de ce "traquenard" et que le suivant te montre la direction opposée. Finalement beaucoup de plaisir
et des images superbes à capter. Revenu sur "le droit chemin" nous nous rendons pour visiter un calvaire situé au sommet d'un piton rocheux. Je n'ai pas hérité de l'habitude de mon grand-père Moore, Frank W., pour compter le nombre de marches, vous n'aurez donc pas le compte, mais je peux affirmer que c'est haut et que la vue sur 360 degrés au sommet valait l'effort.
Retour avec une pause dans un café où je m'assoie par terre pour jouer avec une fillette de 7 ans. Il faut lancer une lime en l'air, ramasser une baquette de bamboo poser sur ses avant-jambes et rattraper la lime avant qu'elle tombe au sol. Pas si facile que çà.
C'est maintenant assis dans la chambre, en écoutant les grenouilles croasser et en buvant un verre de vin que nous pensons à vous en rédigeant ces quelques lignes.
Et vous?

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 26 mars 2010

Un train nommé plaisir

Un train nommé plaisir
N'ayez crainte, ce n'est pas un remake de la pièce "Un tramway nommé désir". Ce vendredi 26 mars est consacré au déplacement entre Hué et Ninh Bin. Au moins dix heures de train. Roulement tout en douceur,
le train part avec une heure de retard sur l'horaire prévu. Mais qu'est-ce que çà peut bien faire? Nous arriverons à destination quand même. La vie sur le train est grouillante. Une famille, grand-mêre, sœur, mère, père et petit garçon de deux ans, sont assis en avant de nous. Il y a presque juste des Vietnamiens dans le wagon. Nous jouons avec le garçonnet, lui montrons des photos, l'amusons avec des marionnettes dessinées sous mes orteils. Prenons des photos de lui qui rit, qui dort, qui pleure. Les autres passagers s'intéressent à
nous. Veulent savoir d'où l'on vient, où on va. Depuis notre première voyage en train nous avons acquis de
l'expérience, nous avons un bon lunch avec nous, baguettes française jambon fromage, pâtisseries, fruits séchés, bières. D'ailleurs les autres passagers avaient, eux aussi, compris bien avant nous qu'il vaut mieux éviter les repas de train à moins d'y être contraint. C'est un atmosphère vivant et authentique. Nous jasons, nous écoutons de la musique sur le iPod, nous dormons, le bambin nous observe, les écrans de télé présentent des films de karaté de série B, nous rêvassons, je fais des grimaces. Rien à vendre, pas de manigance à se méfier, des moments de purs plaisir.
Il y aussi d'autres sortes de moments où devrais-je dire de moman.   Hier soir, avant de se coucher, quelques minutes de télé. Nous   tombons face à face avec moman, popa, Thèrese, Réjean, Rénald et  Creton. Alors je vous assure qu'aujourd'hui je n'avais pas le goût de  juger ceux qui voyagent avec leurs sacs à vidanges. Ils ne font que nous imiter.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 25 mars 2010

Le rang du milieu

Le rang du milieu
pour mes ex collègues de travail ce nom évoque un "no mans land" sur le territoise de Kanesatake (Oka). Ici au Vietnam, Il y a la DMZ pour zone démilitarisée. Espace qui séparait le Vietnam en deux avant la guerre, le nord et le sud, et qui devait rester neutre. Un échec, ce fut la zone où à eu lieu le plus de combats dans l'affrontement Nord/Sud + Americains. Mais comme nous sommes au milieu géographique du Vietnam en même temps qu'au milieu temporel de ce voyage en ce jeudi 25 mars qui correspond à notre 23 ieme jour depuis le départ je profiterai de cette première journée de pluie pour faire un peu un courrier ad-lib.
Je vous invite à un jeu. Découvrez qui a posé la question correspondant aux réponses que je livre en vrac, sans mise en contexte. Peut- être y aura-t-il des pièges, vous me connaissez|. Et c'est parti:
Non, y pue pas.
Un million trois cent trente trois mille dongs égal soixante dix dollars US.
On mange moins de riz ici qu'à la maison.
Il y a un pub Irlandais à Hoi An.
Les hôtels sont propres.
La bouffe est bonne.
Il faut parfois se méfier, ici aussi, des âmes trop gènereuses.
Les gens sont souriants.
C'est moyennemant facile de communiquer avec les Vietnamiens qui ne parlent pas anglais.
Rare sont les personnes qui parlent ou comprennent encore le Français.
Oui, Pauline mange de tout, ou presque.
Il y a des centres d'achat pour les jours de pluie.
Les Vietnamiennes sont belles.
Il y a presque partout des zones WiFi.
Il y a presque toujours du brocoli, oncle Dave.
La soupe Thaie çà bat les aspics.
Le café est extrèmement bon, le chocolat chaud aussi.
Froids ils sont aussi bons, voire meilleurs.
Un sourire vaut milles mots.
Il y a un bruit incessant dans les grandes villes.
Non, ce n'est pas douleureux.
Les églises catholiques sont pleines, ils débordent de jeunes et moins jeunes.
Ceux qui parlent Français sont des touristes.
Les poissons et fruits de mer sont toujours frais.
C'est facile de retirer de l'argent dans les guichets ATM.
On se sent en sécurité presque partout.
Il y a onze heure de différence depuis que vous avez avancé l'heure, à 8h00 du matin ici il est 21h00 la veille chez vous.
Non je ne peux pas vous donner les numéro gagnants de la loterie de demain.
Lorsque nous nous identifions comme Canadiens les gens semblent avoir
une bonne perception de nous.
La majorité des gens qui connaissent le Canada sont surpris d'apprendre qu'il y a des gens qui y parlent Français.
Elvis n'est pas mort.
Les sacs devraient ètre assez grands pour tout rapporter. L'avion? J'en suis moins certains.
Les soins de santé ont franchi l'âge de pierre... Ici.
Le respect des autres est un passeport universel.
Les quartiers routards sont des ghettos d'occidentaux.
On finit par savoir danser avec le traffic en traversant la rue.
Robert ne se laisse pas avoir, il marchande... Férocement.
Pauline est toujours de bonne humeur, surtout depuis qu'elle est handicapée.
J'ai la barbe longue, il n'y a pas de Hot Toc à Hué.
Nous avons mangé dans la petite Italie hier.
Le Ipod est le meilleur ami du voyageur.
On passe plus de trente minutes par jour au téléphone avec Véro.
Oui on continue à bien s'amuser depuis notre rencontre à Nha Trang, vous aussi nous espérons.
Ben oui! On t'oublie pas mon gros chien.
Non, nous n'avons pas de bœuf, mais peut-être çà en prendrait un.
Pas de photo sur la moto-ambulance, mais quelques unes avec l'orthopédiste, y a pas juste les Vietnamiennes qui sont belles parait-il.
Nous apprécions nous aussi lire vos commentaires...et espérons...

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 24 mars 2010

Babine

Babine
Ce film de Fred Pellerin qui raconte l'histoire d'un fou de village, de ses rêves et surtout de la nécessité de les vivre est présenté à la télévision Vietnamienne dans la chambre d'hôtel. La naïveté, la simplicité sincère et le désir de plaire à tout prix de ce personnage ne peuvent faire autrement que de me toucher. Surtout en ce moment où je réalise un vieux rêve fou. Je ne sais pas ce que les Vietnamiens pensent de notre culture, surtout présentée sous l'oeil de Fred Pellerin, mais si c'est l'image qu'ils acquièrent de nous ils risquent forts de ne pas nous sentir trop menaçant.
Puis en ce mercredi matin 24 nous décidons de louer une moto pour aller visiter les tombeaux impériaux localisés à une vingtaine de kilomètres à l'extérieur de Hué, dans la campagne. Premier exercice obligatoire lorsque l'on loue une moto, aller faire le plein d'essence immédiatement. Les locateurs les livrent presque toujours complètement vide. Même que, si le client précédent a rapporté la moto avec encore un peu d'essence dans le réservoir, ils le siphonnent. Pas de problème quand on le sait. Nous le savons. Quelques
arrêts en bord de route pour nous localiser sur la carte. Une motocycliste Vietnamienne s'arrête à nos côtés. Elle s'informe de notre destination, nous explique qu'elle habite juste dans le village à côté de où nous voulons aller et s'offre pour nous montrer le chemin. Elle ne demande rien. Elle explique qu'elle est heureuse de
pouvoir pratiquer son anglais pour après être capable de mieux l'enseigner à ses enfants. Aujourd'hui elle est en congé, dit-elle, alors pas de problème avec le temps. Elle s'avère être un très bon guide, nous conduit directement vers les sites que nous voulons visiter, nous attends avec patience, nous fait passer par des petites
routes et des tracés hors-sentier. En prime elle nous invite chez elle pour prendre le thé. Une petite maison dénudée au coeur d'un village de bord de rivière. Que de charme. Nous apprécions tant de gentilesse
mais flairons depuis le début un intérêt caché. C'est bien le cas lorsqu'elle se met à nous parler de ses deux enfants, du coût élevé des études, qu'elle accepterait bien un peu d'aide pour assumer ces coûts. Rien d'agressant, nous n'avons pas l'impression d'avoir été pris en otage ni arnaqué. Nous avons jouer le jeu, nous nous doutions qu' il y aurait un coût, et nous sommes prêts à payer une juste compensation pour ses excellents services. Proposition, contre-proposition, argumentation, résignation, acceptation, affaire conclu.
Nous avons eu une belle journée, un bon guide, un juste prix.
Non je n'étais pas Babine a dû se dire notre guide d'occasion, ...ni le curé neuf.
Nous autres on est des Canadiens Quebecois, des Francais Canadien Francais, des Americains du Nord Francais, des Francophone Quebecois Canadiens, des Quebecois d'expression Canadienne Francaise Francaise, on est Canadien Americain Francophone d'Amérique du Nord, des Franco Quebecois, on est des Franco Canadien du Quebec, des Quebecois Canadien, c'est çà.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline