Si j'avais les ailes d'un ange je partirais pour ....Sadec et je roule, je roulerais dans le jour en chantant cette douce mélodie...
Cent soixante huit kilomètres de petites routes de campagnes, de sentiers asphaltés en moto au cœur des rizières et de villages et de hameaux au noms exotiques comme Trâon, Tam Bins, Ving Long, Tân Luôc, Tân Quós et Sadec. En me gardant une certaine réserve j'ai l'impression d'avoir compris un peu le mode de conduite routière des Vietnamiens. Alors c'est avec une confiance relative et une bonne dose de modestie que je suis prêt à expérimenter la conduite d'une moto. Comme promis la veille à 08h30 du matin la moto nous est livrée à la porte de l'hôtel. Le coût pour la journée, dix dollars US. Une beau petit scotter Yamama, plein d'essence et deux casques. Une carte de la région et nous partons de façon autonome. Nous avons été informé avant d'entreprendre le périples que les touristes ne sont pas fréquents sur ces routes. Alors la majorité des gens ne s'expriment qu'en Vietnamien. Nous nous débrouillerons. Dès les premiers kilomètres les
motocyclistes que nous rencontrons ou qui nous dépassent nous regardent avec de large sourire. Il est facile de constater qu'il est plûtot rare de voir des occidentaux seules dans le traffic. Mais tout va bien. Les Klaxons sont là pour signaler notre présence, la courtoisie au volant est naturel, chacun s'efforçant d'occuper l'espace libre sans empiéter sur son voisin. Il faut suivre le courant, être calme et toujours faire des manouevres fluides en étant certain que chacun autour connait tes intentions. C'est un réel plaisir de conduire dans ces conditions.
Le riz ceuilli étendu sur le tier de la largeur de la chaussée pour sécher au soleil, les étudiantes à bicyclettes en Hao Dai blanc, les buffles dans les champs, les innonbrables cafés, toujours toujours du monde.
Nos premières expériences pour demander des directions nous confirment que les Vietnamiens nous comprennent. Ils nous font signent que oui et nous indiquent la direction que nous montrons sur la carte. Ils semblent autant intéressés par le parcours tracé sur la carte et par nous que par l'info à donner. En-t-k ils nous sourient, Probablement rient-ils de nous mais c'est sympatique. Nous sentons qu'ils veulent nous aider.
À Sadec, ville où a habitée Marguerite Duras, auteure et cinéaste Francaise, nous arrêtons pour un repas. J'ai trop peu de mots pour décrire les saveurs de la cuisine Vietnamienne mais chaque repas dans les endroits hors circuits sont des souvenirs de pure bonheur. Une pause pour un café glacé, le café vietnamien est très bon, d'un goût légèrement vanillé et sucré sans rien y ajouter. Le café se prend suivi d'un thé, les deux vont ensemble.
De retour à l'hôtel vers 18h00 après neuf heures et demi de moto nous n'allons pas trop
loin pour souper. Ouf! et Yeh!
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
La vie est magnifique
La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et PaulineNote: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.
Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
N'hésitez pas à cliquer le lien «commentaires» au bas des messages
mercredi 10 mars 2010
mardi 9 mars 2010
Les canaux de l'abondance
Les canaux de l'abondance voici le thème qui me vient à l'esprit pour decrire l'excursion que nous venons de faire sur le Mekong. Départ de l'hotel à l'heure où vous regarder Pierre Bruneau et son analyste préfèré, Claude Poirier vous livrer les dernières analyses du jour. Pour nous il est alors 05h30 le matin. Nous voulons profiter du lever du soleil sur le grand fleuve. Notre barque avec un guide et le chauffeur nous attend. Le premier marché flottant visite nous permet de constater la profusion de fruits et légumes de toutes sortes qui sont offerts en vente à partir des bateaux. C'est un marché principalement de grossistes et ceux qui viennent s'y approvissioner le font pour de relative grande quantité. C'est quelquechose à voir. Nous poursuivons vers un second marché, 20 km plus loins. Celui-ci est dédié à la vente d'approvisionnement des gens qui vivent le long des canaux et qui viennent y faire leur marché quotidien. Notre petite embarcation permet de nous faufiller au cœur même du marché. Agréable moment de detente en attendant que la marée monte un peu avant de repartir. Puis direction pour un retour par les petits canaux intérieurs. Les arbres couvrent le canal par endroit, des pêcheurs lancent leurs filets ou plantent leurs nasses. Nous devons descendre pour une
portion du parcours car le niveau d'eau n'est pas assez élevé pour la barque si nous restons à bord. Le chauffeur continue seule. . Ce qui nous donne la chance de marcher sur le petit chemin qui borde le canal. A un endroit un "pont de singe" traverse la rivière. Je vous laisse deviner qui peut bien s'y être aventuré. Comme depuis le début les enfants nous sourient, nous lance des Allo, et des bye bye de la main. Et là nous sommes dans leur milieu, ils n'ont rien à vendre, rien à quèter. Un arrêt dans un verger pour le diner, le temps de prendre une bière, une soupe, un sauté de légumes et des pousses de je ne sais quoi, délicieuses. Nous repartons dans ces méandres de petits canaux ou alternent zones couvertes d'arbres et petites maisons de bord de rivière. Quelquefois une maison plus haute, luxueuse avec des boiseries et un aspect soigné. Il s'agit souvent de maison appartenant à des Vietnamiens expatriés qui vivent ou ont vécu à l'étranger et qui disposent de ce fait de revenues relativement élevés par rapport au revenu local.
Mais restons dans la magie du moment car le moment est magique, féerique et innoubliable.
De retour à l'hôtel pour un repos bien mérité après une expérience si relaxante. Le temps d'une douche et d'un somme il faudra bien penser au souper.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
portion du parcours car le niveau d'eau n'est pas assez élevé pour la barque si nous restons à bord. Le chauffeur continue seule. . Ce qui nous donne la chance de marcher sur le petit chemin qui borde le canal. A un endroit un "pont de singe" traverse la rivière. Je vous laisse deviner qui peut bien s'y être aventuré. Comme depuis le début les enfants nous sourient, nous lance des Allo, et des bye bye de la main. Et là nous sommes dans leur milieu, ils n'ont rien à vendre, rien à quèter. Un arrêt dans un verger pour le diner, le temps de prendre une bière, une soupe, un sauté de légumes et des pousses de je ne sais quoi, délicieuses. Nous repartons dans ces méandres de petits canaux ou alternent zones couvertes d'arbres et petites maisons de bord de rivière. Quelquefois une maison plus haute, luxueuse avec des boiseries et un aspect soigné. Il s'agit souvent de maison appartenant à des Vietnamiens expatriés qui vivent ou ont vécu à l'étranger et qui disposent de ce fait de revenues relativement élevés par rapport au revenu local.
Mais restons dans la magie du moment car le moment est magique, féerique et innoubliable.
De retour à l'hôtel pour un repos bien mérité après une expérience si relaxante. Le temps d'une douche et d'un somme il faudra bien penser au souper.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
lundi 8 mars 2010
En route vers le Delta du Mekong
En route vers le Delta du Mekong
départ de l'autobus vers 09h00 pour un trajet qui doit prendre 4 heures. Autobus confortable, préposé qui distribue des petites serviettes rafraichissantes, des bouteilles d'eau, pause à mi parcours dans une halte moderne avec restauration rapide et aussi repas plus complet de qualité, vraiement pas de quoi à nous rendre fiers des cantines mobiles de l'autoroute 20. Mais faut l'avouer un service VIP ça doit se payer. Dans ce cas ci 75000 dông ou 3,99$ Cnd par personne transport de prise en charge à Saigon, trajet complet, et transport
vers le lieux de ton choix dans la ville de destination.
Après avoir trouvé un Hotel avec balcon sur la rivière et "booké" notre excursion en bateau vers les marchés flottants pour le lendemain nous parcourons une partie de Can Tho. Étourdissant tous les vendeurs de poissons, fruits de mer, légumes le long du cœur de la route qui longe la rivière. Plus étourdissant encore de constater la fraicheurde ces produits encore vivants pour la grande majorité. Du poissons partout et ça sent bon et frais malgré une chaleur accablante. Les enfants des vendeurs de ce grand marché sont intriqués par nous. Ils ont tendance à vouloir nous toucher et je crois bien que c'est par curiosité qu'ils font ce geste. À un particulièrement attiré vers nous nous lui montrons quelques photos de Stella et Romanee sur le Ipod.
Stella en costume de girafe, le visage barbouillé de chocolat d'hallowen le fait rire, nous aussi.
Une pause pour un massage à un centre réputé pour être bien tenu, ce qui n'est pas toujours le cas semble-t-il. Mais ce lieu où les masseurs sont des aveugles qui ont des diplômes d'une école de massage réputée de Saigon respecte bien ce qu'il annonce, j'ai bien apprécié.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
départ de l'autobus vers 09h00 pour un trajet qui doit prendre 4 heures. Autobus confortable, préposé qui distribue des petites serviettes rafraichissantes, des bouteilles d'eau, pause à mi parcours dans une halte moderne avec restauration rapide et aussi repas plus complet de qualité, vraiement pas de quoi à nous rendre fiers des cantines mobiles de l'autoroute 20. Mais faut l'avouer un service VIP ça doit se payer. Dans ce cas ci 75000 dông ou 3,99$ Cnd par personne transport de prise en charge à Saigon, trajet complet, et transport
vers le lieux de ton choix dans la ville de destination.
Après avoir trouvé un Hotel avec balcon sur la rivière et "booké" notre excursion en bateau vers les marchés flottants pour le lendemain nous parcourons une partie de Can Tho. Étourdissant tous les vendeurs de poissons, fruits de mer, légumes le long du cœur de la route qui longe la rivière. Plus étourdissant encore de constater la fraicheurde ces produits encore vivants pour la grande majorité. Du poissons partout et ça sent bon et frais malgré une chaleur accablante. Les enfants des vendeurs de ce grand marché sont intriqués par nous. Ils ont tendance à vouloir nous toucher et je crois bien que c'est par curiosité qu'ils font ce geste. À un particulièrement attiré vers nous nous lui montrons quelques photos de Stella et Romanee sur le Ipod.
Stella en costume de girafe, le visage barbouillé de chocolat d'hallowen le fait rire, nous aussi.
Une pause pour un massage à un centre réputé pour être bien tenu, ce qui n'est pas toujours le cas semble-t-il. Mais ce lieu où les masseurs sont des aveugles qui ont des diplômes d'une école de massage réputée de Saigon respecte bien ce qu'il annonce, j'ai bien apprécié.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
dimanche 7 mars 2010
Ai-je un problème de jeux?
Ai-je un problème de jeux? Aujourd'hui je n'ai pu m'empêcher de dépenser 80000$ et oui j'ai bien dit quatre vingt mille dollars de paris aux courses de chevaux. En plus mes tuyaux n'étaient pas bons, je n'ai rien gagné quoique mes prédictions n'étaient pas si mauvaises que ça. Mes chevaux sont entrés près de la tête mais pas dans le bon ordre. Encore la toute une expérience. Le bus de ville pour se rendre dans le secteur. Et l'atmosphère de la piste de course. Pas besoin de vous dire que nous étions les seules minorités visibles de l'endroit. Mais en aucun moment quelqu'un nous a fait sentir de trop. Tout au contraire, spontanément aidant sans être envahissant. Belle journée aussi pour réserver nos billets d'autobus pour le départ lundi matin vers Can Tho et l'hôtel pour notre retour d'une nuit à Saigon jeudi prochain. Nous logerons alors à l'Hôtel
Canadiana 281. Non pas de lien avec le 281 de Montréal et ne comptez pas sur moi pour vous raconter ce que Pauline me demandera de faire.
Visite du Palais de la réunification, un symbole. Le 30 avril 1975, date qui marqua la chute de Saigon les tanks de l'avant-garde nord-vietnamienne convergèrent vers ce bâtiment. Un blindé T-54 enfonça alors les grilles du palais, puis un soldat en sauta et courut hisser le drapeau vietcong au balcon du 4e étage, forçant ainsi le général Dương Văn Minh, nommé 48h auparavant président du Sud-Vietnam à capituler. Nous avons en mémoire des images de documentaire qui présente cet événement et être sur place donne un sens encore plus fort de la lutte de ce peuple pour s'affranchir de l'occupation étrangère.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Canadiana 281. Non pas de lien avec le 281 de Montréal et ne comptez pas sur moi pour vous raconter ce que Pauline me demandera de faire.
Visite du Palais de la réunification, un symbole. Le 30 avril 1975, date qui marqua la chute de Saigon les tanks de l'avant-garde nord-vietnamienne convergèrent vers ce bâtiment. Un blindé T-54 enfonça alors les grilles du palais, puis un soldat en sauta et courut hisser le drapeau vietcong au balcon du 4e étage, forçant ainsi le général Dương Văn Minh, nommé 48h auparavant président du Sud-Vietnam à capituler. Nous avons en mémoire des images de documentaire qui présente cet événement et être sur place donne un sens encore plus fort de la lutte de ce peuple pour s'affranchir de l'occupation étrangère.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
samedi 6 mars 2010
Un air de Chine
Un air de Chine
Dans le quartier Cholon, le quartier chinois de Saigon c'est un univers d'odeur, d'abondance, de bruits et de désordre ordonné que nous découvrons. Une balade en autobus de ville, 3000 dông (0,16$) et oui seize cents pour un bus climatisé, confortable, avec un changeur poli et gentil qui perçoit le passage auprès des passagers qui embarquent le long du parcours. Un univers d'odeurs d' épices, d'herbes fraiches et de fruits dans des étals qui ne respecterait peut-être pas les exigences de notre MAPAQ mais qui ont la vertu de nous présenter des aliments vivants.
Abondance: abondance de tissus, soies, cordages, couteaux et ciseaux fabriqués à la main sur place, lanternes et paniers, souliers, arrangements floraux, herbes médecinales, meubles de plastique et encore plein d'autre thème tout ça réunis dans des rues ou des parties de quartiers dédié à un thème à la fois. C'est impressionnant. Bruit et désordre ordonnée ominiprésent. Les trottoirs sont occupés par les commerces, les motos circulent en tout sens à travers des camions, des bicyclettes et des piétons dans un "calme" vacarme de
klaxons. Vraiment une belle expérience.
Puis premier contact avec le quartier "Backpakers" ou se concentre les tours opérateur, les autocars et occidentaux, comme nous. L'atmosphère est différent, les cafés et bar agencés à l'Europeenne, les commerces à l'américaine, les vendeurs de fausses marques de lunette à la New-Yorkaise, les guides à moto harcellants
comme des chauffeurs de calèches du Vieux-Montréal. Pas exactement ce que nous apprécions le plus. Mais l'endroit est commode pour réserver un bus ou manger une pizza ou du Poulet Kentucky. C'est ce que nous y
faisons, pizza et poulet Kentucky en moins. Aussi une pause terrasse pour une bière accompagne d'un serveur qui fait des trucs de magie à la Alain Choquette et des vendeurs de babiolles qui nous sollicitent au 5 minutes. Moins pire que les itinérants de la rue St-Denis mais quand même pas représentatif de ce que l'on a vue ailleurs à date. Fin de soirée au Marché Ben Than ou le spectacle des cuisiniers qui font cuire poissons, fruits de mers, poulet et autre sur des grands brasero en plein air vaut le détour. Probablement notre prochain
souper avant le départ vers le delta du Mekong.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Dans le quartier Cholon, le quartier chinois de Saigon c'est un univers d'odeur, d'abondance, de bruits et de désordre ordonné que nous découvrons. Une balade en autobus de ville, 3000 dông (0,16$) et oui seize cents pour un bus climatisé, confortable, avec un changeur poli et gentil qui perçoit le passage auprès des passagers qui embarquent le long du parcours. Un univers d'odeurs d' épices, d'herbes fraiches et de fruits dans des étals qui ne respecterait peut-être pas les exigences de notre MAPAQ mais qui ont la vertu de nous présenter des aliments vivants.
Abondance: abondance de tissus, soies, cordages, couteaux et ciseaux fabriqués à la main sur place, lanternes et paniers, souliers, arrangements floraux, herbes médecinales, meubles de plastique et encore plein d'autre thème tout ça réunis dans des rues ou des parties de quartiers dédié à un thème à la fois. C'est impressionnant. Bruit et désordre ordonnée ominiprésent. Les trottoirs sont occupés par les commerces, les motos circulent en tout sens à travers des camions, des bicyclettes et des piétons dans un "calme" vacarme de
klaxons. Vraiment une belle expérience.
Puis premier contact avec le quartier "Backpakers" ou se concentre les tours opérateur, les autocars et occidentaux, comme nous. L'atmosphère est différent, les cafés et bar agencés à l'Europeenne, les commerces à l'américaine, les vendeurs de fausses marques de lunette à la New-Yorkaise, les guides à moto harcellants
comme des chauffeurs de calèches du Vieux-Montréal. Pas exactement ce que nous apprécions le plus. Mais l'endroit est commode pour réserver un bus ou manger une pizza ou du Poulet Kentucky. C'est ce que nous y
faisons, pizza et poulet Kentucky en moins. Aussi une pause terrasse pour une bière accompagne d'un serveur qui fait des trucs de magie à la Alain Choquette et des vendeurs de babiolles qui nous sollicitent au 5 minutes. Moins pire que les itinérants de la rue St-Denis mais quand même pas représentatif de ce que l'on a vue ailleurs à date. Fin de soirée au Marché Ben Than ou le spectacle des cuisiniers qui font cuire poissons, fruits de mers, poulet et autre sur des grands brasero en plein air vaut le détour. Probablement notre prochain
souper avant le départ vers le delta du Mekong.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
vendredi 5 mars 2010
Une journée pour apprendre
Une journée pour apprendreà:
à utiliser l'argent Vietnamien, le dông;
à traverser les rues,
à trouver les places pour manger.
Bien certainement aussi une première journée de visite mais le passage obligé aux habitudes locales doit se faire. Commençons par la base, traverser la rue. Un geste que Vero et J.F. devront apprendre aux filles.
La circulation est continuelle, il n'y a pas de feux de circulation, les chemins sont a 4 / 5 / 6 voies avec des motos sur les trottoirs, des fois dans le même sens, mais aussi, souvent sans raison apparente a contre sens et tout ça en même temps dans un capharnaüm de klaxons. Mais encore la il y a un quelques chose de different, les klazons ne sont pas agressifs, ils n'appellent pas à la réplique, ils ne te font pas sentir coupable d'une faute. Tout au plus c'est un geste de rappel pour éviter une collision, c'est ça la vrai raison d'un klazon, mais la plupart du temps j'ai le sentiment que c'est culturel, pour montrer qu'ils existent, pour ne pas dire folklorique. E-T-K nous sommes encore suffisament zen pour accepter sans critiquer. Nous nous gardons quand mëme une option pour être moins tolérants mais pour un début c'est ok. Donc traverser la rue = une expérience? Dans ces conditions, oui. Tu attends que la circulation soit fluide, autant que possible une période exempte de camions lourds ou d' autobus. En regardant vers la circulation tu t'engages d'un pas sûr, avec des ralentissements ou des pauses au besoin. Comme par magie ça fonctionne, les motos te contournent, les autos te klaxonnent et passent, les camions et les autobus ça reste ta Job de les éviter. Ça se fait de façon quasi naturel, dans un espèce de danse ou t'espere que les.autres danceurs ne te pileront pas sur les pieds. En
résume, c'est bien correcte de même ici, mais au Quebec ce serait la folie: des claques sur le museau et des morts à coup sur.
L'argent Vietnamien: Dans un guichet je retire ce matin cinq millions. La pub de loto Quebec le dit: Ça change pas le monde être millionnaire sauf que...
Sauf que les coupures se déclinent de cinq cents mille a mille. Mille dông = à peu près cinq sous. Il faut donc apprendre à saisir la valeur des chiffres. Ce midi un bon lunch, salade. Soupe avec crevettes, pain, brevage pour 81000 Dong soit environ 4,30$ pour deux. Une grande marche dans les quartiers, la.pagode de l'empereur de Jade (pas la petite voisine à Stella), la poste, la cathédrale, l'opéra et l'atmosphère de la ville. Une multitude de sites Internet décrit ces lieux mille fois mieux que je le ferrais, alors je vous exempte de
mon récit sur ces attraits touristiques.
Je garde le troisième sujet, la nouriture, pour une autre fois et j'imagine que j'y reviendrai souvent.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
à utiliser l'argent Vietnamien, le dông;
à traverser les rues,
à trouver les places pour manger.
Bien certainement aussi une première journée de visite mais le passage obligé aux habitudes locales doit se faire. Commençons par la base, traverser la rue. Un geste que Vero et J.F. devront apprendre aux filles.
La circulation est continuelle, il n'y a pas de feux de circulation, les chemins sont a 4 / 5 / 6 voies avec des motos sur les trottoirs, des fois dans le même sens, mais aussi, souvent sans raison apparente a contre sens et tout ça en même temps dans un capharnaüm de klaxons. Mais encore la il y a un quelques chose de different, les klazons ne sont pas agressifs, ils n'appellent pas à la réplique, ils ne te font pas sentir coupable d'une faute. Tout au plus c'est un geste de rappel pour éviter une collision, c'est ça la vrai raison d'un klazon, mais la plupart du temps j'ai le sentiment que c'est culturel, pour montrer qu'ils existent, pour ne pas dire folklorique. E-T-K nous sommes encore suffisament zen pour accepter sans critiquer. Nous nous gardons quand mëme une option pour être moins tolérants mais pour un début c'est ok. Donc traverser la rue = une expérience? Dans ces conditions, oui. Tu attends que la circulation soit fluide, autant que possible une période exempte de camions lourds ou d' autobus. En regardant vers la circulation tu t'engages d'un pas sûr, avec des ralentissements ou des pauses au besoin. Comme par magie ça fonctionne, les motos te contournent, les autos te klaxonnent et passent, les camions et les autobus ça reste ta Job de les éviter. Ça se fait de façon quasi naturel, dans un espèce de danse ou t'espere que les.autres danceurs ne te pileront pas sur les pieds. En
résume, c'est bien correcte de même ici, mais au Quebec ce serait la folie: des claques sur le museau et des morts à coup sur.
L'argent Vietnamien: Dans un guichet je retire ce matin cinq millions. La pub de loto Quebec le dit: Ça change pas le monde être millionnaire sauf que...
Sauf que les coupures se déclinent de cinq cents mille a mille. Mille dông = à peu près cinq sous. Il faut donc apprendre à saisir la valeur des chiffres. Ce midi un bon lunch, salade. Soupe avec crevettes, pain, brevage pour 81000 Dong soit environ 4,30$ pour deux. Une grande marche dans les quartiers, la.pagode de l'empereur de Jade (pas la petite voisine à Stella), la poste, la cathédrale, l'opéra et l'atmosphère de la ville. Une multitude de sites Internet décrit ces lieux mille fois mieux que je le ferrais, alors je vous exempte de
mon récit sur ces attraits touristiques.
Je garde le troisième sujet, la nouriture, pour une autre fois et j'imagine que j'y reviendrai souvent.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Première ambiance d'Asie
Première ambiance d'Asie
L'aéroport de Hong Kong est immense, moderne, propre et bien organisé. Dans la zone de restauration flotte une odeur sucree/salée/âcre/douce/épicée. Je ne parviens pas a rattacher cette odeur a ma mémoire olfactive. Arrivé a Saigon je note aussi la présence dans l'air de cet odeur. Differente de ce que je connais mais agréable pour moi. Je remarque que l'aéroport est également moderne, acceuillante et efficace. Pas aussi gigantesque que Hong Kong ou nous avons même pris un TRAiN INTERNE pour rallier deux jetée du
terminal. Après récupération du bagage, direction aire de depart des taxis. Selon plusieurs commentaires lus sur des forums notre enfer devrait débuter ici: tentative d'arnaque, harcellement seraient a prévoir. Bien sür plusieurs chauffeurs et rabatteurs nous offrent leur service mais personne n'est agressant. Nous choisisons
un taxi en lui disant que nous paierons selon la course au "meter" compteur. C'est ok. Conducteurs fous au Vietnam dit-on? Klaxon, dépassement en diagonale, par la droite, en fonçant sur des motos,
entre deux voies occupées par des autobus, etc, mais tout ça dans un espèce de calme relatif. Je ne percois pas d''agressivite dans la conduite du chauffeur. Tout est normal et fluide pour lui. Même odeur omniprésente dans le taxi. En prime des bâtiments illuminees pleins de néons de couleurs, une moto occupée par un père, une filette de l'âge de Stella, la mère avec un bébé de l'âge de Romane qui nous dépasse par la droite pour couper en avant vers une intersection a gauche, des véhicules de tout coté sans que cela semble dangereux. Arrivée a la porte de l'hôtel le chauffeur s'essaie: 15$US / le meter ne semble pas avoir fonctionné affirme-t-
il. Une course semblable le jour est généralement autour de 5 a 6$US au meter, L'hotel aurait chargé plus de 20$ pour venir nous prendre a l'aéroport, la nuit il y a une surcharge. Je lui offre 10$ il réplique 12$ j'insiste 10$ il accepte, je suis satisfait, lui aussi.
Donc première expérience pas trop douleureuse, je dirais même satisfaisante. La chambre d'hôtel est excessivement propre, belle literie, calme et fraiche.
Bonne nuit
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
L'aéroport de Hong Kong est immense, moderne, propre et bien organisé. Dans la zone de restauration flotte une odeur sucree/salée/âcre/douce/épicée. Je ne parviens pas a rattacher cette odeur a ma mémoire olfactive. Arrivé a Saigon je note aussi la présence dans l'air de cet odeur. Differente de ce que je connais mais agréable pour moi. Je remarque que l'aéroport est également moderne, acceuillante et efficace. Pas aussi gigantesque que Hong Kong ou nous avons même pris un TRAiN INTERNE pour rallier deux jetée du
terminal. Après récupération du bagage, direction aire de depart des taxis. Selon plusieurs commentaires lus sur des forums notre enfer devrait débuter ici: tentative d'arnaque, harcellement seraient a prévoir. Bien sür plusieurs chauffeurs et rabatteurs nous offrent leur service mais personne n'est agressant. Nous choisisons
un taxi en lui disant que nous paierons selon la course au "meter" compteur. C'est ok. Conducteurs fous au Vietnam dit-on? Klaxon, dépassement en diagonale, par la droite, en fonçant sur des motos,
entre deux voies occupées par des autobus, etc, mais tout ça dans un espèce de calme relatif. Je ne percois pas d''agressivite dans la conduite du chauffeur. Tout est normal et fluide pour lui. Même odeur omniprésente dans le taxi. En prime des bâtiments illuminees pleins de néons de couleurs, une moto occupée par un père, une filette de l'âge de Stella, la mère avec un bébé de l'âge de Romane qui nous dépasse par la droite pour couper en avant vers une intersection a gauche, des véhicules de tout coté sans que cela semble dangereux. Arrivée a la porte de l'hôtel le chauffeur s'essaie: 15$US / le meter ne semble pas avoir fonctionné affirme-t-
il. Une course semblable le jour est généralement autour de 5 a 6$US au meter, L'hotel aurait chargé plus de 20$ pour venir nous prendre a l'aéroport, la nuit il y a une surcharge. Je lui offre 10$ il réplique 12$ j'insiste 10$ il accepte, je suis satisfait, lui aussi.
Donc première expérience pas trop douleureuse, je dirais même satisfaisante. La chambre d'hôtel est excessivement propre, belle literie, calme et fraiche.
Bonne nuit
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
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