À la rencontre des peuples M'nong
En ce dimanche 14 mars la journée débute par une promenade à dos d'élephant. Les installations sont très bien, l'élephant semble bien traité. La randonnée comporte une portion dans un lac où la bête qui nous transporte nage en faisant des bouillonnements impressionnants avec sa trompe lorsqu'il expire avant de resortir le bout à l'extérieur de l'eau pour reprendre son souffle. Nous trouvons cependant l'expérience un peu "hors contexte". Peut être comme on peut trouver trop folklorique les randonnées de traineau à chien que
les Français veulent à tout pris faire lorsqu'ils visitent le Quebec. Mais c'est fait et c'est correct.
Rencontre dans un village M'nong. Maisons en pailles où en planches sur pilotis. Minimum de biens pour vivre, mais grande proximité avec la nature, les fruits et les légumes sauvage, quelques porcelets et poulets autour des maisons. Les gens semblent heureux dans ce dénuement relatif. Les enfants sont souriants, ils ne demandent rien. Une femme avec ses quatre enfants nous acceuille dans sa maison. Elle étend une couverture pour que nous nous asseyons. Elle veut que les enfants se comportent bien., elle fait la discipline à son garçon qui s'agite trop à son goût. Les trois fillettes, timides, nous sourient et sont interessées par l'appareil photo. Elles sont bien contentes que nous leurs montrions l'image de leurs maisons et leur famille.
Nous les quittons avec un sentiment de respect et d'admiration pour leur courage et leur fierté.
Plantatation de café à perte de vue, arrêt dans des marchés locaux, constat de vestige de la querre: église bombardée, pont endommagé. Nous complétons cette journée par une randonnée dans la jungle
tropicale. Dans le secteur d'une chute un panneau indique la présence possible de mines. Pas besoin de vous dire que nous restons dans les sentiers balisés et que nous sommes contents que Casieau soit au Canada.
Ouf et re-Ouf, encore une journée d'emerveillement bien remplie en images et rencontres qui nous transportent.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
La vie est magnifique
La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et PaulineNote: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.
Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
N'hésitez pas à cliquer le lien «commentaires» au bas des messages
dimanche 14 mars 2010
samedi 13 mars 2010
Born to be wild...
Born to be wild...
En ce samedi matin ensoleillé du 13 mars nos deux guides-motocyclistes Easy Rider Dalat nous rejoignent à l'hôtel pour une aventure de trois jours dans les montagnes et les plateaux de l'arrière pays. Leurs rutilantes Honda 175 cc feront bien l'affaire sur des routes et des sentiers ou nos circulerons rarement à plus de 50 km./heure. La plupart du temps à trente. Nous v'là partis, les bagages bien ficellés. Je n'ai pas fait le décompte du nombre de photos que j'ai pris durant cette première journée mais nous sommes ébahis à chaque détour, chaque visite, chaque rencontre. La prudence de nos " motards" de service est exemplaire. Les info qu'ils nous livrent toujours intéressantes. Les endroits visités pertinentes, exploitation des vers à soie, production du café, d'alcool de riz, serres florales à pertes de vues, maison-folle d'architecture style Gaudi, rencontre avec des personnes des minorités ethniques montagnardes, sites naturels, repas sucullents, et j'en oublie. Totalement dépaysant et riche de découvertes.
La cerise sur le sunday, un bungalow confortable sur le bord d'un lac pour un repos bien mérité après cette "rude" journée toute en douceur et en emmerveillement.
Que nous réservent demain?
Nous avons aussi háte que vous de le savoir
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
En ce samedi matin ensoleillé du 13 mars nos deux guides-motocyclistes Easy Rider Dalat nous rejoignent à l'hôtel pour une aventure de trois jours dans les montagnes et les plateaux de l'arrière pays. Leurs rutilantes Honda 175 cc feront bien l'affaire sur des routes et des sentiers ou nos circulerons rarement à plus de 50 km./heure. La plupart du temps à trente. Nous v'là partis, les bagages bien ficellés. Je n'ai pas fait le décompte du nombre de photos que j'ai pris durant cette première journée mais nous sommes ébahis à chaque détour, chaque visite, chaque rencontre. La prudence de nos " motards" de service est exemplaire. Les info qu'ils nous livrent toujours intéressantes. Les endroits visités pertinentes, exploitation des vers à soie, production du café, d'alcool de riz, serres florales à pertes de vues, maison-folle d'architecture style Gaudi, rencontre avec des personnes des minorités ethniques montagnardes, sites naturels, repas sucullents, et j'en oublie. Totalement dépaysant et riche de découvertes.
La cerise sur le sunday, un bungalow confortable sur le bord d'un lac pour un repos bien mérité après cette "rude" journée toute en douceur et en emmerveillement.
Que nous réservent demain?
Nous avons aussi háte que vous de le savoir
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Le kamikaze Vietnamiens
Le kamikaze Vietnamiens
Voici le surnom que j'ai donné à notre conducteur d'autobus entre Saigon et Dalat. En ce vendredi 12 mars Il faut dire que nous avions pris les deux bancs avant, côté droit. Plusieurs appelle ces places le banc des innocents. Je vous le confirme il fallait ëtre pas mal innocent pour choisir délibérément de suivre les manœuvres de notre conducteur fou. Depassement dans les courbes, a l'approche des montées. Conduite en fonçant quasi directement sur les cyclistes et les piétons, surtout sur les jeunes qui reviennent de l'école et tout
ça dans une rage du klaxon qui n'a rien de sympatique. Faut croire qu'il a raté sa mission de kamikaze Japonais lors de la dernière grande guerre et qu'il en ai resté frustré. Si, lui, il ne cherche pas la mort, il nous l'a fait sentir proche a plus d'un moment. Point fort de cette mission suicidaire, la traversée d'une zone de
construction en montagne sur près de dix kilomètres. Aucune protection sur les bords de ravins du côté où nous roulons bien sur. Depassement complètement dans la voie opposée dans un nuage de poussière digne des poudrerie sur la route 20 entre Lévis et Montmagny.
Nous croyons que c'est contre sa volonté que nous arrivons d'une seule pièce à destination. J'ai hâte de voir si ce chauffeur d'autobus est un exception ou s'il représente la règle.
Mais ai-je vraiement hâte?
Premier contact avec un des guides, conducteur à moto avec qui nou spartirons demain. Destination les montagnes, la jungle et les peuplades éthique. Le contact est bon.
Marche dans. Dalat, le petit Paris Vietnamien. Reproduction de la tour Effiel, production de vin, charme d'inspiration Française dansa ville. Souper. Dodo.
Les trois prochains jours seront exigeants. Il est probable que nous n'aurons pas le temps ou l'acces à une zone WiFi pour publier notre récit au jour le jour. Les prochains messages porterons donc une date de référence dès les premières lignes.
Nous vous encourageons à publier vous aussi vos commentaires. Nous apprécions avoir de vos nouvelles.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Voici le surnom que j'ai donné à notre conducteur d'autobus entre Saigon et Dalat. En ce vendredi 12 mars Il faut dire que nous avions pris les deux bancs avant, côté droit. Plusieurs appelle ces places le banc des innocents. Je vous le confirme il fallait ëtre pas mal innocent pour choisir délibérément de suivre les manœuvres de notre conducteur fou. Depassement dans les courbes, a l'approche des montées. Conduite en fonçant quasi directement sur les cyclistes et les piétons, surtout sur les jeunes qui reviennent de l'école et tout
ça dans une rage du klaxon qui n'a rien de sympatique. Faut croire qu'il a raté sa mission de kamikaze Japonais lors de la dernière grande guerre et qu'il en ai resté frustré. Si, lui, il ne cherche pas la mort, il nous l'a fait sentir proche a plus d'un moment. Point fort de cette mission suicidaire, la traversée d'une zone de
construction en montagne sur près de dix kilomètres. Aucune protection sur les bords de ravins du côté où nous roulons bien sur. Depassement complètement dans la voie opposée dans un nuage de poussière digne des poudrerie sur la route 20 entre Lévis et Montmagny.
Nous croyons que c'est contre sa volonté que nous arrivons d'une seule pièce à destination. J'ai hâte de voir si ce chauffeur d'autobus est un exception ou s'il représente la règle.
Mais ai-je vraiement hâte?
Premier contact avec un des guides, conducteur à moto avec qui nou spartirons demain. Destination les montagnes, la jungle et les peuplades éthique. Le contact est bon.
Marche dans. Dalat, le petit Paris Vietnamien. Reproduction de la tour Effiel, production de vin, charme d'inspiration Française dansa ville. Souper. Dodo.
Les trois prochains jours seront exigeants. Il est probable que nous n'aurons pas le temps ou l'acces à une zone WiFi pour publier notre récit au jour le jour. Les prochains messages porterons donc une date de référence dès les premières lignes.
Nous vous encourageons à publier vous aussi vos commentaires. Nous apprécions avoir de vos nouvelles.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
jeudi 11 mars 2010
L'ordre est- il l'ennemi de l'ordre?
L'ordre est- il l'ennemi de l'ordre?
toute une question à se poser quand on est en vacance. Faut croire que c'est parce que nous avons croisé un moine bouddhiste dans notre autobus qui nous ramenait de Can Tho vers Saigon que je m'aventure dans ce genre de réflexion existentialiste. Toujours est- il qu'une fois revenu à Saigon nous entreprenons une visite dans la partie plus moderne de la ville. Les grands édifices aux façades en granit et en verres, hôtels cinqs étoiles, sièges sociaux des banques et grands magasins de luxe. Les trottoirs sont généralement libres de
vendeurs, il y a des feux de circulations aux intersections. Premier constat il y a des bouchons de circulation alors qu'ailleurs tout est fluide. Les véhicules démarrent et circulent plus vites pour se rendre à l'intersection suivante le premier où ils s'immobilisent à nouveau pour attendre le feu vert suivant. Les Klaxons sont moins
fréquents mais sont maintenus plus longtemps. On dirait qu'ils ne sont plus joyeux, on les imaginent rageurs, comme chez nous. Il devient dangereux de traverser la rue. Mais tout est plus propre, plus ordonné, plus moderne. C'est un constat, pas un jugement.
Pendant ce même temps, dans l'environnement moins bien organisé, plus traditionnel...
Lors de l'arrêt de l'autobus à mi-parcours pour le diner nous offrons à notre voisin de table, le moine, s'il souhaite partager une soupe. Les moines vivent sans argent, comptant sur ce que les gens donnent sans rien demander. Il nous remercie et nous explique que dans ces haltes on viendra lui porter un repas et qu'il n' a pas à payer. Ce qui arriva. Nous terminons la journée par un retour dans le secteur de l'hôtel chacun assis devant un cyclopousse. Puis nous observons les jeunes dans le parc public qui pour d'aucun jouent à une sorte de haïki, qui pour d'autre s'adonnent à la danse social en plein air ou encor esimplement de jeunes couples assient sur les bancs publics se regardant dans les yeux. Nous nous voyons dans un autre temps, celle de la belle époque des pianos nostalgiques.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
toute une question à se poser quand on est en vacance. Faut croire que c'est parce que nous avons croisé un moine bouddhiste dans notre autobus qui nous ramenait de Can Tho vers Saigon que je m'aventure dans ce genre de réflexion existentialiste. Toujours est- il qu'une fois revenu à Saigon nous entreprenons une visite dans la partie plus moderne de la ville. Les grands édifices aux façades en granit et en verres, hôtels cinqs étoiles, sièges sociaux des banques et grands magasins de luxe. Les trottoirs sont généralement libres de
vendeurs, il y a des feux de circulations aux intersections. Premier constat il y a des bouchons de circulation alors qu'ailleurs tout est fluide. Les véhicules démarrent et circulent plus vites pour se rendre à l'intersection suivante le premier où ils s'immobilisent à nouveau pour attendre le feu vert suivant. Les Klaxons sont moins
fréquents mais sont maintenus plus longtemps. On dirait qu'ils ne sont plus joyeux, on les imaginent rageurs, comme chez nous. Il devient dangereux de traverser la rue. Mais tout est plus propre, plus ordonné, plus moderne. C'est un constat, pas un jugement.
Pendant ce même temps, dans l'environnement moins bien organisé, plus traditionnel...
Lors de l'arrêt de l'autobus à mi-parcours pour le diner nous offrons à notre voisin de table, le moine, s'il souhaite partager une soupe. Les moines vivent sans argent, comptant sur ce que les gens donnent sans rien demander. Il nous remercie et nous explique que dans ces haltes on viendra lui porter un repas et qu'il n' a pas à payer. Ce qui arriva. Nous terminons la journée par un retour dans le secteur de l'hôtel chacun assis devant un cyclopousse. Puis nous observons les jeunes dans le parc public qui pour d'aucun jouent à une sorte de haïki, qui pour d'autre s'adonnent à la danse social en plein air ou encor esimplement de jeunes couples assient sur les bancs publics se regardant dans les yeux. Nous nous voyons dans un autre temps, celle de la belle époque des pianos nostalgiques.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
mercredi 10 mars 2010
Si j'avais les ailes d'un ange je partirais pour ....Sadec
Si j'avais les ailes d'un ange je partirais pour ....Sadec et je roule, je roulerais dans le jour en chantant cette douce mélodie...
Cent soixante huit kilomètres de petites routes de campagnes, de sentiers asphaltés en moto au cœur des rizières et de villages et de hameaux au noms exotiques comme Trâon, Tam Bins, Ving Long, Tân Luôc, Tân Quós et Sadec. En me gardant une certaine réserve j'ai l'impression d'avoir compris un peu le mode de conduite routière des Vietnamiens. Alors c'est avec une confiance relative et une bonne dose de modestie que je suis prêt à expérimenter la conduite d'une moto. Comme promis la veille à 08h30 du matin la moto nous est livrée à la porte de l'hôtel. Le coût pour la journée, dix dollars US. Une beau petit scotter Yamama, plein d'essence et deux casques. Une carte de la région et nous partons de façon autonome. Nous avons été informé avant d'entreprendre le périples que les touristes ne sont pas fréquents sur ces routes. Alors la majorité des gens ne s'expriment qu'en Vietnamien. Nous nous débrouillerons. Dès les premiers kilomètres les
motocyclistes que nous rencontrons ou qui nous dépassent nous regardent avec de large sourire. Il est facile de constater qu'il est plûtot rare de voir des occidentaux seules dans le traffic. Mais tout va bien. Les Klaxons sont là pour signaler notre présence, la courtoisie au volant est naturel, chacun s'efforçant d'occuper l'espace libre sans empiéter sur son voisin. Il faut suivre le courant, être calme et toujours faire des manouevres fluides en étant certain que chacun autour connait tes intentions. C'est un réel plaisir de conduire dans ces conditions.
Le riz ceuilli étendu sur le tier de la largeur de la chaussée pour sécher au soleil, les étudiantes à bicyclettes en Hao Dai blanc, les buffles dans les champs, les innonbrables cafés, toujours toujours du monde.
Nos premières expériences pour demander des directions nous confirment que les Vietnamiens nous comprennent. Ils nous font signent que oui et nous indiquent la direction que nous montrons sur la carte. Ils semblent autant intéressés par le parcours tracé sur la carte et par nous que par l'info à donner. En-t-k ils nous sourient, Probablement rient-ils de nous mais c'est sympatique. Nous sentons qu'ils veulent nous aider.
À Sadec, ville où a habitée Marguerite Duras, auteure et cinéaste Francaise, nous arrêtons pour un repas. J'ai trop peu de mots pour décrire les saveurs de la cuisine Vietnamienne mais chaque repas dans les endroits hors circuits sont des souvenirs de pure bonheur. Une pause pour un café glacé, le café vietnamien est très bon, d'un goût légèrement vanillé et sucré sans rien y ajouter. Le café se prend suivi d'un thé, les deux vont ensemble.
De retour à l'hôtel vers 18h00 après neuf heures et demi de moto nous n'allons pas trop
loin pour souper. Ouf! et Yeh!
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Cent soixante huit kilomètres de petites routes de campagnes, de sentiers asphaltés en moto au cœur des rizières et de villages et de hameaux au noms exotiques comme Trâon, Tam Bins, Ving Long, Tân Luôc, Tân Quós et Sadec. En me gardant une certaine réserve j'ai l'impression d'avoir compris un peu le mode de conduite routière des Vietnamiens. Alors c'est avec une confiance relative et une bonne dose de modestie que je suis prêt à expérimenter la conduite d'une moto. Comme promis la veille à 08h30 du matin la moto nous est livrée à la porte de l'hôtel. Le coût pour la journée, dix dollars US. Une beau petit scotter Yamama, plein d'essence et deux casques. Une carte de la région et nous partons de façon autonome. Nous avons été informé avant d'entreprendre le périples que les touristes ne sont pas fréquents sur ces routes. Alors la majorité des gens ne s'expriment qu'en Vietnamien. Nous nous débrouillerons. Dès les premiers kilomètres les
motocyclistes que nous rencontrons ou qui nous dépassent nous regardent avec de large sourire. Il est facile de constater qu'il est plûtot rare de voir des occidentaux seules dans le traffic. Mais tout va bien. Les Klaxons sont là pour signaler notre présence, la courtoisie au volant est naturel, chacun s'efforçant d'occuper l'espace libre sans empiéter sur son voisin. Il faut suivre le courant, être calme et toujours faire des manouevres fluides en étant certain que chacun autour connait tes intentions. C'est un réel plaisir de conduire dans ces conditions.
Le riz ceuilli étendu sur le tier de la largeur de la chaussée pour sécher au soleil, les étudiantes à bicyclettes en Hao Dai blanc, les buffles dans les champs, les innonbrables cafés, toujours toujours du monde.
Nos premières expériences pour demander des directions nous confirment que les Vietnamiens nous comprennent. Ils nous font signent que oui et nous indiquent la direction que nous montrons sur la carte. Ils semblent autant intéressés par le parcours tracé sur la carte et par nous que par l'info à donner. En-t-k ils nous sourient, Probablement rient-ils de nous mais c'est sympatique. Nous sentons qu'ils veulent nous aider.
À Sadec, ville où a habitée Marguerite Duras, auteure et cinéaste Francaise, nous arrêtons pour un repas. J'ai trop peu de mots pour décrire les saveurs de la cuisine Vietnamienne mais chaque repas dans les endroits hors circuits sont des souvenirs de pure bonheur. Une pause pour un café glacé, le café vietnamien est très bon, d'un goût légèrement vanillé et sucré sans rien y ajouter. Le café se prend suivi d'un thé, les deux vont ensemble.
De retour à l'hôtel vers 18h00 après neuf heures et demi de moto nous n'allons pas trop
loin pour souper. Ouf! et Yeh!
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
mardi 9 mars 2010
Les canaux de l'abondance
Les canaux de l'abondance voici le thème qui me vient à l'esprit pour decrire l'excursion que nous venons de faire sur le Mekong. Départ de l'hotel à l'heure où vous regarder Pierre Bruneau et son analyste préfèré, Claude Poirier vous livrer les dernières analyses du jour. Pour nous il est alors 05h30 le matin. Nous voulons profiter du lever du soleil sur le grand fleuve. Notre barque avec un guide et le chauffeur nous attend. Le premier marché flottant visite nous permet de constater la profusion de fruits et légumes de toutes sortes qui sont offerts en vente à partir des bateaux. C'est un marché principalement de grossistes et ceux qui viennent s'y approvissioner le font pour de relative grande quantité. C'est quelquechose à voir. Nous poursuivons vers un second marché, 20 km plus loins. Celui-ci est dédié à la vente d'approvisionnement des gens qui vivent le long des canaux et qui viennent y faire leur marché quotidien. Notre petite embarcation permet de nous faufiller au cœur même du marché. Agréable moment de detente en attendant que la marée monte un peu avant de repartir. Puis direction pour un retour par les petits canaux intérieurs. Les arbres couvrent le canal par endroit, des pêcheurs lancent leurs filets ou plantent leurs nasses. Nous devons descendre pour une
portion du parcours car le niveau d'eau n'est pas assez élevé pour la barque si nous restons à bord. Le chauffeur continue seule. . Ce qui nous donne la chance de marcher sur le petit chemin qui borde le canal. A un endroit un "pont de singe" traverse la rivière. Je vous laisse deviner qui peut bien s'y être aventuré. Comme depuis le début les enfants nous sourient, nous lance des Allo, et des bye bye de la main. Et là nous sommes dans leur milieu, ils n'ont rien à vendre, rien à quèter. Un arrêt dans un verger pour le diner, le temps de prendre une bière, une soupe, un sauté de légumes et des pousses de je ne sais quoi, délicieuses. Nous repartons dans ces méandres de petits canaux ou alternent zones couvertes d'arbres et petites maisons de bord de rivière. Quelquefois une maison plus haute, luxueuse avec des boiseries et un aspect soigné. Il s'agit souvent de maison appartenant à des Vietnamiens expatriés qui vivent ou ont vécu à l'étranger et qui disposent de ce fait de revenues relativement élevés par rapport au revenu local.
Mais restons dans la magie du moment car le moment est magique, féerique et innoubliable.
De retour à l'hôtel pour un repos bien mérité après une expérience si relaxante. Le temps d'une douche et d'un somme il faudra bien penser au souper.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
portion du parcours car le niveau d'eau n'est pas assez élevé pour la barque si nous restons à bord. Le chauffeur continue seule. . Ce qui nous donne la chance de marcher sur le petit chemin qui borde le canal. A un endroit un "pont de singe" traverse la rivière. Je vous laisse deviner qui peut bien s'y être aventuré. Comme depuis le début les enfants nous sourient, nous lance des Allo, et des bye bye de la main. Et là nous sommes dans leur milieu, ils n'ont rien à vendre, rien à quèter. Un arrêt dans un verger pour le diner, le temps de prendre une bière, une soupe, un sauté de légumes et des pousses de je ne sais quoi, délicieuses. Nous repartons dans ces méandres de petits canaux ou alternent zones couvertes d'arbres et petites maisons de bord de rivière. Quelquefois une maison plus haute, luxueuse avec des boiseries et un aspect soigné. Il s'agit souvent de maison appartenant à des Vietnamiens expatriés qui vivent ou ont vécu à l'étranger et qui disposent de ce fait de revenues relativement élevés par rapport au revenu local.
Mais restons dans la magie du moment car le moment est magique, féerique et innoubliable.
De retour à l'hôtel pour un repos bien mérité après une expérience si relaxante. Le temps d'une douche et d'un somme il faudra bien penser au souper.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
lundi 8 mars 2010
En route vers le Delta du Mekong
En route vers le Delta du Mekong
départ de l'autobus vers 09h00 pour un trajet qui doit prendre 4 heures. Autobus confortable, préposé qui distribue des petites serviettes rafraichissantes, des bouteilles d'eau, pause à mi parcours dans une halte moderne avec restauration rapide et aussi repas plus complet de qualité, vraiement pas de quoi à nous rendre fiers des cantines mobiles de l'autoroute 20. Mais faut l'avouer un service VIP ça doit se payer. Dans ce cas ci 75000 dông ou 3,99$ Cnd par personne transport de prise en charge à Saigon, trajet complet, et transport
vers le lieux de ton choix dans la ville de destination.
Après avoir trouvé un Hotel avec balcon sur la rivière et "booké" notre excursion en bateau vers les marchés flottants pour le lendemain nous parcourons une partie de Can Tho. Étourdissant tous les vendeurs de poissons, fruits de mer, légumes le long du cœur de la route qui longe la rivière. Plus étourdissant encore de constater la fraicheurde ces produits encore vivants pour la grande majorité. Du poissons partout et ça sent bon et frais malgré une chaleur accablante. Les enfants des vendeurs de ce grand marché sont intriqués par nous. Ils ont tendance à vouloir nous toucher et je crois bien que c'est par curiosité qu'ils font ce geste. À un particulièrement attiré vers nous nous lui montrons quelques photos de Stella et Romanee sur le Ipod.
Stella en costume de girafe, le visage barbouillé de chocolat d'hallowen le fait rire, nous aussi.
Une pause pour un massage à un centre réputé pour être bien tenu, ce qui n'est pas toujours le cas semble-t-il. Mais ce lieu où les masseurs sont des aveugles qui ont des diplômes d'une école de massage réputée de Saigon respecte bien ce qu'il annonce, j'ai bien apprécié.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
départ de l'autobus vers 09h00 pour un trajet qui doit prendre 4 heures. Autobus confortable, préposé qui distribue des petites serviettes rafraichissantes, des bouteilles d'eau, pause à mi parcours dans une halte moderne avec restauration rapide et aussi repas plus complet de qualité, vraiement pas de quoi à nous rendre fiers des cantines mobiles de l'autoroute 20. Mais faut l'avouer un service VIP ça doit se payer. Dans ce cas ci 75000 dông ou 3,99$ Cnd par personne transport de prise en charge à Saigon, trajet complet, et transport
vers le lieux de ton choix dans la ville de destination.
Après avoir trouvé un Hotel avec balcon sur la rivière et "booké" notre excursion en bateau vers les marchés flottants pour le lendemain nous parcourons une partie de Can Tho. Étourdissant tous les vendeurs de poissons, fruits de mer, légumes le long du cœur de la route qui longe la rivière. Plus étourdissant encore de constater la fraicheurde ces produits encore vivants pour la grande majorité. Du poissons partout et ça sent bon et frais malgré une chaleur accablante. Les enfants des vendeurs de ce grand marché sont intriqués par nous. Ils ont tendance à vouloir nous toucher et je crois bien que c'est par curiosité qu'ils font ce geste. À un particulièrement attiré vers nous nous lui montrons quelques photos de Stella et Romanee sur le Ipod.
Stella en costume de girafe, le visage barbouillé de chocolat d'hallowen le fait rire, nous aussi.
Une pause pour un massage à un centre réputé pour être bien tenu, ce qui n'est pas toujours le cas semble-t-il. Mais ce lieu où les masseurs sont des aveugles qui ont des diplômes d'une école de massage réputée de Saigon respecte bien ce qu'il annonce, j'ai bien apprécié.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
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