Le rang du milieu
pour mes ex collègues de travail ce nom évoque un "no mans land" sur le territoise de Kanesatake (Oka). Ici au Vietnam, Il y a la DMZ pour zone démilitarisée. Espace qui séparait le Vietnam en deux avant la guerre, le nord et le sud, et qui devait rester neutre. Un échec, ce fut la zone où à eu lieu le plus de combats dans l'affrontement Nord/Sud + Americains. Mais comme nous sommes au milieu géographique du Vietnam en même temps qu'au milieu temporel de ce voyage en ce jeudi 25 mars qui correspond à notre 23 ieme jour depuis le départ je profiterai de cette première journée de pluie pour faire un peu un courrier ad-lib.
Je vous invite à un jeu. Découvrez qui a posé la question correspondant aux réponses que je livre en vrac, sans mise en contexte. Peut- être y aura-t-il des pièges, vous me connaissez|. Et c'est parti:
Non, y pue pas.
Un million trois cent trente trois mille dongs égal soixante dix dollars US.
On mange moins de riz ici qu'à la maison.
Il y a un pub Irlandais à Hoi An.
Les hôtels sont propres.
La bouffe est bonne.
Il faut parfois se méfier, ici aussi, des âmes trop gènereuses.
Les gens sont souriants.
C'est moyennemant facile de communiquer avec les Vietnamiens qui ne parlent pas anglais.
Rare sont les personnes qui parlent ou comprennent encore le Français.
Oui, Pauline mange de tout, ou presque.
Il y a des centres d'achat pour les jours de pluie.
Les Vietnamiennes sont belles.
Il y a presque partout des zones WiFi.
Il y a presque toujours du brocoli, oncle Dave.
La soupe Thaie çà bat les aspics.
Le café est extrèmement bon, le chocolat chaud aussi.
Froids ils sont aussi bons, voire meilleurs.
Un sourire vaut milles mots.
Il y a un bruit incessant dans les grandes villes.
Non, ce n'est pas douleureux.
Les églises catholiques sont pleines, ils débordent de jeunes et moins jeunes.
Ceux qui parlent Français sont des touristes.
Les poissons et fruits de mer sont toujours frais.
C'est facile de retirer de l'argent dans les guichets ATM.
On se sent en sécurité presque partout.
Il y a onze heure de différence depuis que vous avez avancé l'heure, à 8h00 du matin ici il est 21h00 la veille chez vous.
Non je ne peux pas vous donner les numéro gagnants de la loterie de demain.
Lorsque nous nous identifions comme Canadiens les gens semblent avoir
une bonne perception de nous.
La majorité des gens qui connaissent le Canada sont surpris d'apprendre qu'il y a des gens qui y parlent Français.
Elvis n'est pas mort.
Les sacs devraient ètre assez grands pour tout rapporter. L'avion? J'en suis moins certains.
Les soins de santé ont franchi l'âge de pierre... Ici.
Le respect des autres est un passeport universel.
Les quartiers routards sont des ghettos d'occidentaux.
On finit par savoir danser avec le traffic en traversant la rue.
Robert ne se laisse pas avoir, il marchande... Férocement.
Pauline est toujours de bonne humeur, surtout depuis qu'elle est handicapée.
J'ai la barbe longue, il n'y a pas de Hot Toc à Hué.
Nous avons mangé dans la petite Italie hier.
Le Ipod est le meilleur ami du voyageur.
On passe plus de trente minutes par jour au téléphone avec Véro.
Oui on continue à bien s'amuser depuis notre rencontre à Nha Trang, vous aussi nous espérons.
Ben oui! On t'oublie pas mon gros chien.
Non, nous n'avons pas de bœuf, mais peut-être çà en prendrait un.
Pas de photo sur la moto-ambulance, mais quelques unes avec l'orthopédiste, y a pas juste les Vietnamiennes qui sont belles parait-il.
Nous apprécions nous aussi lire vos commentaires...et espérons...
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
La vie est magnifique
La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et PaulineNote: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.
Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
N'hésitez pas à cliquer le lien «commentaires» au bas des messages
jeudi 25 mars 2010
mercredi 24 mars 2010
Babine
Babine
Ce film de Fred Pellerin qui raconte l'histoire d'un fou de village, de ses rêves et surtout de la nécessité de les vivre est présenté à la télévision Vietnamienne dans la chambre d'hôtel. La naïveté, la simplicité sincère et le désir de plaire à tout prix de ce personnage ne peuvent faire autrement que de me toucher. Surtout en ce moment où je réalise un vieux rêve fou. Je ne sais pas ce que les Vietnamiens pensent de notre culture, surtout présentée sous l'oeil de Fred Pellerin, mais si c'est l'image qu'ils acquièrent de nous ils risquent forts de ne pas nous sentir trop menaçant.
Puis en ce mercredi matin 24 nous décidons de louer une moto pour aller visiter les tombeaux impériaux localisés à une vingtaine de kilomètres à l'extérieur de Hué, dans la campagne. Premier exercice obligatoire lorsque l'on loue une moto, aller faire le plein d'essence immédiatement. Les locateurs les livrent presque toujours complètement vide. Même que, si le client précédent a rapporté la moto avec encore un peu d'essence dans le réservoir, ils le siphonnent. Pas de problème quand on le sait. Nous le savons. Quelques
arrêts en bord de route pour nous localiser sur la carte. Une motocycliste Vietnamienne s'arrête à nos côtés. Elle s'informe de notre destination, nous explique qu'elle habite juste dans le village à côté de où nous voulons aller et s'offre pour nous montrer le chemin. Elle ne demande rien. Elle explique qu'elle est heureuse de
pouvoir pratiquer son anglais pour après être capable de mieux l'enseigner à ses enfants. Aujourd'hui elle est en congé, dit-elle, alors pas de problème avec le temps. Elle s'avère être un très bon guide, nous conduit directement vers les sites que nous voulons visiter, nous attends avec patience, nous fait passer par des petites
routes et des tracés hors-sentier. En prime elle nous invite chez elle pour prendre le thé. Une petite maison dénudée au coeur d'un village de bord de rivière. Que de charme. Nous apprécions tant de gentilesse
mais flairons depuis le début un intérêt caché. C'est bien le cas lorsqu'elle se met à nous parler de ses deux enfants, du coût élevé des études, qu'elle accepterait bien un peu d'aide pour assumer ces coûts. Rien d'agressant, nous n'avons pas l'impression d'avoir été pris en otage ni arnaqué. Nous avons jouer le jeu, nous nous doutions qu' il y aurait un coût, et nous sommes prêts à payer une juste compensation pour ses excellents services. Proposition, contre-proposition, argumentation, résignation, acceptation, affaire conclu.
Nous avons eu une belle journée, un bon guide, un juste prix.
Non je n'étais pas Babine a dû se dire notre guide d'occasion, ...ni le curé neuf.
Nous autres on est des Canadiens Quebecois, des Francais Canadien Francais, des Americains du Nord Francais, des Francophone Quebecois Canadiens, des Quebecois d'expression Canadienne Francaise Francaise, on est Canadien Americain Francophone d'Amérique du Nord, des Franco Quebecois, on est des Franco Canadien du Quebec, des Quebecois Canadien, c'est çà.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Ce film de Fred Pellerin qui raconte l'histoire d'un fou de village, de ses rêves et surtout de la nécessité de les vivre est présenté à la télévision Vietnamienne dans la chambre d'hôtel. La naïveté, la simplicité sincère et le désir de plaire à tout prix de ce personnage ne peuvent faire autrement que de me toucher. Surtout en ce moment où je réalise un vieux rêve fou. Je ne sais pas ce que les Vietnamiens pensent de notre culture, surtout présentée sous l'oeil de Fred Pellerin, mais si c'est l'image qu'ils acquièrent de nous ils risquent forts de ne pas nous sentir trop menaçant.
Puis en ce mercredi matin 24 nous décidons de louer une moto pour aller visiter les tombeaux impériaux localisés à une vingtaine de kilomètres à l'extérieur de Hué, dans la campagne. Premier exercice obligatoire lorsque l'on loue une moto, aller faire le plein d'essence immédiatement. Les locateurs les livrent presque toujours complètement vide. Même que, si le client précédent a rapporté la moto avec encore un peu d'essence dans le réservoir, ils le siphonnent. Pas de problème quand on le sait. Nous le savons. Quelques
arrêts en bord de route pour nous localiser sur la carte. Une motocycliste Vietnamienne s'arrête à nos côtés. Elle s'informe de notre destination, nous explique qu'elle habite juste dans le village à côté de où nous voulons aller et s'offre pour nous montrer le chemin. Elle ne demande rien. Elle explique qu'elle est heureuse de
pouvoir pratiquer son anglais pour après être capable de mieux l'enseigner à ses enfants. Aujourd'hui elle est en congé, dit-elle, alors pas de problème avec le temps. Elle s'avère être un très bon guide, nous conduit directement vers les sites que nous voulons visiter, nous attends avec patience, nous fait passer par des petites
routes et des tracés hors-sentier. En prime elle nous invite chez elle pour prendre le thé. Une petite maison dénudée au coeur d'un village de bord de rivière. Que de charme. Nous apprécions tant de gentilesse
mais flairons depuis le début un intérêt caché. C'est bien le cas lorsqu'elle se met à nous parler de ses deux enfants, du coût élevé des études, qu'elle accepterait bien un peu d'aide pour assumer ces coûts. Rien d'agressant, nous n'avons pas l'impression d'avoir été pris en otage ni arnaqué. Nous avons jouer le jeu, nous nous doutions qu' il y aurait un coût, et nous sommes prêts à payer une juste compensation pour ses excellents services. Proposition, contre-proposition, argumentation, résignation, acceptation, affaire conclu.
Nous avons eu une belle journée, un bon guide, un juste prix.
Non je n'étais pas Babine a dû se dire notre guide d'occasion, ...ni le curé neuf.
Nous autres on est des Canadiens Quebecois, des Francais Canadien Francais, des Americains du Nord Francais, des Francophone Quebecois Canadiens, des Quebecois d'expression Canadienne Francaise Francaise, on est Canadien Americain Francophone d'Amérique du Nord, des Franco Quebecois, on est des Franco Canadien du Quebec, des Quebecois Canadien, c'est çà.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
mardi 23 mars 2010
Hué, cité impériale
Hué, cité impériale
Ce mardi 23 mars est consacré à la visite de la cité impériale de Hué. Ville fortifiée où habitait l'empereur. De beaux vestiges, un tour en barque pour traverser la rivière des Parfums, longue marche à flaner et découvrir l'intérieur de la cité interdite, un tour de cyclo pousse pour découvrir le pourtour des murailles et l'innevitable
argumentation avec le chauffeur de cyclo pousse qui réclame un peu cher à la fin que le montant entendu au départ. Mais çà fait partie du jeux, c'en est presque amusant tellement c'est prévisible. Somme tout, une journée calme sans grande rencontre mais agrémentée de petit moment comme le changement d'hotel à la première heure, celle initialement choisie quoique convenable, ne correspondait pas à ce que nous souhaitions. Par 36 degrés, en après- midi, baignade dans la piscine au neuvième étage du nouvel Hotel ou nous logerons les trois prochains jours.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Ce mardi 23 mars est consacré à la visite de la cité impériale de Hué. Ville fortifiée où habitait l'empereur. De beaux vestiges, un tour en barque pour traverser la rivière des Parfums, longue marche à flaner et découvrir l'intérieur de la cité interdite, un tour de cyclo pousse pour découvrir le pourtour des murailles et l'innevitable
argumentation avec le chauffeur de cyclo pousse qui réclame un peu cher à la fin que le montant entendu au départ. Mais çà fait partie du jeux, c'en est presque amusant tellement c'est prévisible. Somme tout, une journée calme sans grande rencontre mais agrémentée de petit moment comme le changement d'hotel à la première heure, celle initialement choisie quoique convenable, ne correspondait pas à ce que nous souhaitions. Par 36 degrés, en après- midi, baignade dans la piscine au neuvième étage du nouvel Hotel ou nous logerons les trois prochains jours.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
lundi 22 mars 2010
Mise en garde: "L'habitude croit avec l'usage"
Mise en garde: "L'habitude croit avec l'usage"
C'est ce que je me suis dit en ce lundi matin 22 mars. Pour une seconde fois je visite le Tam Coc. J'espère que vous suivez assez attentivement pour que je n'ai pas besoin de traduire ce mot à nouveau. Visite pour un rasage. Tout en douceur et délicatesse. En me caressant le visage après je ne peux m'empêcher de penser à Romane et Stella, même douceur de peau. Alors je pense que je deviens addict. Nous quitterons Hoi An à 13h30. Suffisament de temps pour aller visiter le grand marché de soie. Quelques coupons magasinés, histoire
de pouvoir fabriquer une courte-pointe à notre retour. Échange avec la fille et la mère d'un ferblantier devant son échoppe de travail où nous l'observons tailler et marteller les feuilles de métal. Pause midi à notre café de hier soir pour déguster une dernière fois la spécialité de Hoi An, le Cao Lâu et quelques bières fraiches.
A 13h30 embarquement dans le bus, direction Hue. L'hôtel de Hue nous a confirmé que quelqu'un nous attendra à l'arrivée. Bonne route. Arrivons à Hué un peu plus tard que prévue, il est 18h00. Une préposée de l'hôtel nous attends effectivement avec une pancarte à mon nom en main. Nous partons, dans le traffic, avec les trois bagages, Pauline un bras en écharpe et l'autre pour retenir son chapeau conique... vous l'aurez devinés...en moto.
Youppi nous voilà arrivés.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
C'est ce que je me suis dit en ce lundi matin 22 mars. Pour une seconde fois je visite le Tam Coc. J'espère que vous suivez assez attentivement pour que je n'ai pas besoin de traduire ce mot à nouveau. Visite pour un rasage. Tout en douceur et délicatesse. En me caressant le visage après je ne peux m'empêcher de penser à Romane et Stella, même douceur de peau. Alors je pense que je deviens addict. Nous quitterons Hoi An à 13h30. Suffisament de temps pour aller visiter le grand marché de soie. Quelques coupons magasinés, histoire
de pouvoir fabriquer une courte-pointe à notre retour. Échange avec la fille et la mère d'un ferblantier devant son échoppe de travail où nous l'observons tailler et marteller les feuilles de métal. Pause midi à notre café de hier soir pour déguster une dernière fois la spécialité de Hoi An, le Cao Lâu et quelques bières fraiches.
A 13h30 embarquement dans le bus, direction Hue. L'hôtel de Hue nous a confirmé que quelqu'un nous attendra à l'arrivée. Bonne route. Arrivons à Hué un peu plus tard que prévue, il est 18h00. Une préposée de l'hôtel nous attends effectivement avec une pancarte à mon nom en main. Nous partons, dans le traffic, avec les trois bagages, Pauline un bras en écharpe et l'autre pour retenir son chapeau conique... vous l'aurez devinés...en moto.
Youppi nous voilà arrivés.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
dimanche 21 mars 2010
Farniente côté cour...et extase
Farniente côté cour...et extase
en ce dimanche 21 mars balade nonchalente dans les ruelles et les arrières de maisons. Les gens ne voient pas beaucoup les nombreux touristes de passage dans leur environnement de vie. Ils sont habitués à les côtoyer en façade des batiments et sur les places publics mais là, au cœur de leur vie il nous semble qu'ils nous acceuillent un peu différement. Quoique même dans les commerces, à l'exclusion des vendeurs ambulants et du commercant pour qui vous êtes le premier client de la journée (celui qui lui apporte la chance) l'acceuil est
très généralement agréable. Donc dans ces arrières cours nous découvrons les ateliers de couture sans l'echope de vente. Ce sont ceux qui exécutent, dans l'ombre, les vêtements commandés dans les magasins de soie. Ils nous parlent, s'interessent à nous, ils rient avec nous et entre eux. Ils ont l'air à travailler fort mais nous
semblent heureux. Même chose pour les familles. Un vieil homme s'approche de Pauline, il lui serre la main du bras brisé tendrement et poursuit sa route d'un pas léger. Visite d'une pagode où un Boudha en or nous sourit lui aussi. Promenade en bord de rivière, visite de bâtiments, prise de vue à partir des toits, petit lunch. Retour à l'hôtel pour un somme d'après midi, il faut chaud et ça sent bon. Copie de photos sur CD back up.
Il faudra bien penser aller manger. Et puis, comme dans la pub, appel téléphonique à notre pharmacien au
Quebec. L'arsenal de médicaments que le médecin a remis à Pauline nous laisse perplexe. Pauline n'a rien pris de cela encore et n' a aucun mal. Tout va bien. Alors nous nous rassurerons quand même. Pour
le plaisir de le faire. Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Farniente ... et extase...
dimanche 21 mars, prise deux. Vers la fin du premier message de ce jour nous disons: "Il faudra bien penser aller manger"
Moment d'extase, de jouissance et de satisfaction. La grande majorité des repas depuis le début du voyage sont des moments très agréables. Dans les restaurants, dans les échoppes de marché, sur le bord de la
route ou encore auprès des vendeurs ambulants qui transportent leurs bouffes à l'aide de palanques, sorte de balancier porté sur les épaules, chaque fois l'expérience est bonne. Mais ce soir, au Café 43 à Hoi An le repas est paradisiaque, exquis, hors de l'ordinaire. Ce repas ferra parti du palmarès de nos meilleurs expériences de voyage à vie. La bière fraiche, pompée d'un gros baril est FRAICHE , les mets absoluments délicieux. Difficile à décrire parce que nous avons peu de référence par rapport à la cuisine vietnamienne du Quebec. Mais l'ai-je déjà dit? Absolument délicieux. Alors nous ne pouvions passer sous silence ce moment.
Bonne journée à vous tous à l'heure où nous allons nous coucher et digérerons en paix.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
en ce dimanche 21 mars balade nonchalente dans les ruelles et les arrières de maisons. Les gens ne voient pas beaucoup les nombreux touristes de passage dans leur environnement de vie. Ils sont habitués à les côtoyer en façade des batiments et sur les places publics mais là, au cœur de leur vie il nous semble qu'ils nous acceuillent un peu différement. Quoique même dans les commerces, à l'exclusion des vendeurs ambulants et du commercant pour qui vous êtes le premier client de la journée (celui qui lui apporte la chance) l'acceuil est
très généralement agréable. Donc dans ces arrières cours nous découvrons les ateliers de couture sans l'echope de vente. Ce sont ceux qui exécutent, dans l'ombre, les vêtements commandés dans les magasins de soie. Ils nous parlent, s'interessent à nous, ils rient avec nous et entre eux. Ils ont l'air à travailler fort mais nous
semblent heureux. Même chose pour les familles. Un vieil homme s'approche de Pauline, il lui serre la main du bras brisé tendrement et poursuit sa route d'un pas léger. Visite d'une pagode où un Boudha en or nous sourit lui aussi. Promenade en bord de rivière, visite de bâtiments, prise de vue à partir des toits, petit lunch. Retour à l'hôtel pour un somme d'après midi, il faut chaud et ça sent bon. Copie de photos sur CD back up.
Il faudra bien penser aller manger. Et puis, comme dans la pub, appel téléphonique à notre pharmacien au
Quebec. L'arsenal de médicaments que le médecin a remis à Pauline nous laisse perplexe. Pauline n'a rien pris de cela encore et n' a aucun mal. Tout va bien. Alors nous nous rassurerons quand même. Pour
le plaisir de le faire. Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Farniente ... et extase...
dimanche 21 mars, prise deux. Vers la fin du premier message de ce jour nous disons: "Il faudra bien penser aller manger"
Moment d'extase, de jouissance et de satisfaction. La grande majorité des repas depuis le début du voyage sont des moments très agréables. Dans les restaurants, dans les échoppes de marché, sur le bord de la
route ou encore auprès des vendeurs ambulants qui transportent leurs bouffes à l'aide de palanques, sorte de balancier porté sur les épaules, chaque fois l'expérience est bonne. Mais ce soir, au Café 43 à Hoi An le repas est paradisiaque, exquis, hors de l'ordinaire. Ce repas ferra parti du palmarès de nos meilleurs expériences de voyage à vie. La bière fraiche, pompée d'un gros baril est FRAICHE , les mets absoluments délicieux. Difficile à décrire parce que nous avons peu de référence par rapport à la cuisine vietnamienne du Quebec. Mais l'ai-je déjà dit? Absolument délicieux. Alors nous ne pouvions passer sous silence ce moment.
Bonne journée à vous tous à l'heure où nous allons nous coucher et digérerons en paix.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
samedi 20 mars 2010
Se faire traiter aux petits oignons
Se faire traiter aux petits oignons
Aujourd'hui le 20 mars nous nous occupons de notre corps. Petite sceance de manucure et pédicure, repas savoureux dans le marché locale, essayage de robe, pâtisseries décadentes, fabrication de sandale sur mesure. Presque une journée parfaite. Mais aussi un contre-temps. Attention pas de panique, tout va bien.
Donc un contre-temps, une chute à bicyclette. C'est le poignet qui en prends un coup. Heureusement nous sommes encore près de l'hôtel. Application de glace et par mesure de prévention visite à la clinique médicale. Le médecin nous reçoit dès notre arrivée. Après un examen il contacte un collèque radiologiste qui arrive dans les minutes qui suivent. Il fait monter Pauline sur sa moto et la conduit à l'hôpital pour une sceance de radiographie. Ils arrivent à l'hopital et entre à l'intérieur de l'hopital toujours sur la moto. Deux corridors plus loin ils s'immoblisent à la porte de la salle de radiographie. Dix minutes plus tard ils sont de retour avec les
radios et le diagnostic. Fracture mineure de l'extrémitè de l'humerus. Rien de majeur mais il faut immobiler l'articulation du poignet pour les trois prochaines semaines. Appel de l'orthopédiste qui arrive dans les cinq minutes suivantes. Échanges entres les médecins. L'orthopédiste confectionne une cuillère d'immobilisation
en plâtre et applique un bandage. Prescrition et remise d'anti-douleurs et anti-inflammatoire. Soyez tous rassurés, tout va très bien, Pauline a été traitée aux petits oignons et continuera à l'être. Côté financier, il n'y a pas d'inquiétude à avoir, nous sommes assurés. Nous avons tout même été obligés de payer la totalité
des coûts sur le champs pour avoir eu recours à tous ces spécialistes. Facture totale incluant le coût des médicament: un mllion trois cent trente mille dongs.
p.s. N'envoyez pas une copie de ce message au bon docteur Barette car il risque de s'en servir pour ses revendications pour les médecins spécialistes.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Aujourd'hui le 20 mars nous nous occupons de notre corps. Petite sceance de manucure et pédicure, repas savoureux dans le marché locale, essayage de robe, pâtisseries décadentes, fabrication de sandale sur mesure. Presque une journée parfaite. Mais aussi un contre-temps. Attention pas de panique, tout va bien.
Donc un contre-temps, une chute à bicyclette. C'est le poignet qui en prends un coup. Heureusement nous sommes encore près de l'hôtel. Application de glace et par mesure de prévention visite à la clinique médicale. Le médecin nous reçoit dès notre arrivée. Après un examen il contacte un collèque radiologiste qui arrive dans les minutes qui suivent. Il fait monter Pauline sur sa moto et la conduit à l'hôpital pour une sceance de radiographie. Ils arrivent à l'hopital et entre à l'intérieur de l'hopital toujours sur la moto. Deux corridors plus loin ils s'immoblisent à la porte de la salle de radiographie. Dix minutes plus tard ils sont de retour avec les
radios et le diagnostic. Fracture mineure de l'extrémitè de l'humerus. Rien de majeur mais il faut immobiler l'articulation du poignet pour les trois prochaines semaines. Appel de l'orthopédiste qui arrive dans les cinq minutes suivantes. Échanges entres les médecins. L'orthopédiste confectionne une cuillère d'immobilisation
en plâtre et applique un bandage. Prescrition et remise d'anti-douleurs et anti-inflammatoire. Soyez tous rassurés, tout va très bien, Pauline a été traitée aux petits oignons et continuera à l'être. Côté financier, il n'y a pas d'inquiétude à avoir, nous sommes assurés. Nous avons tout même été obligés de payer la totalité
des coûts sur le champs pour avoir eu recours à tous ces spécialistes. Facture totale incluant le coût des médicament: un mllion trois cent trente mille dongs.
p.s. N'envoyez pas une copie de ce message au bon docteur Barette car il risque de s'en servir pour ses revendications pour les médecins spécialistes.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
vendredi 19 mars 2010
Tam Coc et Ao Quan
Tam Coc et Ao Quan
Tam Coc mot vietnamien signifiant coiffeur et Ao Quan mot signifiant tailleur de vêtements. Ce sont les deux mots qui décrivent le mieux cette journée du vendredi 19 mars. Après une promenade dans le quartier historique de Hoi An et un spectacle de musique et danses traditionnelles nous faisons quelques achats dans une boutique d'artisanat où les artisans réalisent le travail sur place. La broderie avec des fils de soie est un travall qui impressionne par la minutie des brodeuses. Nous acquérons une pièce. Visite de différents sites nous aboutissons dans une boutique d'un Ao Quan. Les boutiques de taileurs sont nombreuses et réputées. Le choix des coupons de soie impressionnant. Nous sélectionnons quelques pièces. Les couturiers confectionnerons les modèles de vêtements et accesoires choisis pour livraison demain midi. Sceance de prise de mesure, négociation du prix et de la quantitée de pièces à confectionner C'est le début du magasinage, il faut donc acheter un sac de voyage. Nous le choisissons suffisament grand pour ne pas écraser les souvenirs que nous rapporterons. Après un bon diner, petit moment de détente à la piscine de l'hôtel. Il faut refaire le
plein d'énergie pour la soirée.
Deuxième expérience de la journée. Une visite chez le Tam Coc. Les coiffeurs Vietnamiens sont réputès non seulement pour la coupe de cheveux mais pour l'excellence des rasages et surtout pour le soin des oreilles. Une visite chez le coiffeur s'accompagne d'un nettoyage en profondeur des conduits auditifs. Toute une expérience. Un peu angoissante au début, intrigante en cours d'exécution et libératrice une fois terminée. D'ailleurs j'entends vos commentaires en attendant de les lire. Un moment de relaxation que les vietnamiens savent apprécier, moi aussi.
Bon souper à tous.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Tam Coc mot vietnamien signifiant coiffeur et Ao Quan mot signifiant tailleur de vêtements. Ce sont les deux mots qui décrivent le mieux cette journée du vendredi 19 mars. Après une promenade dans le quartier historique de Hoi An et un spectacle de musique et danses traditionnelles nous faisons quelques achats dans une boutique d'artisanat où les artisans réalisent le travail sur place. La broderie avec des fils de soie est un travall qui impressionne par la minutie des brodeuses. Nous acquérons une pièce. Visite de différents sites nous aboutissons dans une boutique d'un Ao Quan. Les boutiques de taileurs sont nombreuses et réputées. Le choix des coupons de soie impressionnant. Nous sélectionnons quelques pièces. Les couturiers confectionnerons les modèles de vêtements et accesoires choisis pour livraison demain midi. Sceance de prise de mesure, négociation du prix et de la quantitée de pièces à confectionner C'est le début du magasinage, il faut donc acheter un sac de voyage. Nous le choisissons suffisament grand pour ne pas écraser les souvenirs que nous rapporterons. Après un bon diner, petit moment de détente à la piscine de l'hôtel. Il faut refaire le
plein d'énergie pour la soirée.
Deuxième expérience de la journée. Une visite chez le Tam Coc. Les coiffeurs Vietnamiens sont réputès non seulement pour la coupe de cheveux mais pour l'excellence des rasages et surtout pour le soin des oreilles. Une visite chez le coiffeur s'accompagne d'un nettoyage en profondeur des conduits auditifs. Toute une expérience. Un peu angoissante au début, intrigante en cours d'exécution et libératrice une fois terminée. D'ailleurs j'entends vos commentaires en attendant de les lire. Un moment de relaxation que les vietnamiens savent apprécier, moi aussi.
Bon souper à tous.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
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