La vie est magnifique

La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et Pauline

Note: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.

Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
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lundi 29 mars 2010

Ha Noi la provinciale

Ha Noi la Provinciale
Nous venons d'arriver à Ha Noi. Le temps de traverser le vieux quartier et de faire le tour du lac Hoan Kiem, situé en plein centre de la ville. Notre première impression de Ha Noi est très positive.Il doit y faire bon vivre. Une atmosphère provinciale s'en dégage. Qu'est ce que çà veut dire cette expression là?
Les gens de Quebec devraient comprendre, les gens de Montréal: rire et nous envier.
Mais ce n'est pas maintenant que nous approfondirons nos rencontres dans Ha Noi. Dès demain soir nous partons pour cinq jours dans les montagnes du Nord pour y faire de la randonnée et des rencontres avec
les peuplades qui y habitent.
Pour maintenant nous sommes sous le charme de Ha Noi et ne disposons pas suffisament de temps pour raconter nos péripéties de voyagement de ce matin.  Peut-etre plus tard si vous le réclamez!
Nous espérons toujours vos commentaires.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 28 mars 2010

Jour de grâce

Jour de grâce
En ce dimanche 28 mars c'est jour de repos pour les Vietnamiens. C'est aussi jour de prières et de dévotions aux ancètres. Les Vietnamiens sont donc nombreux à fréquenter la pagode que nous allions visiter.
La montée dans la montagne passe dans une grande grotte où il y a d'impressionnants stalactites et  stalagmites.
Profitez vous aussi d'un petit moment de détente et répondez à la question: "Je suis une formation rocheuse que l'on retrouve suspendue au plafond d'une grotte, qui suis-je?" Ceux qui était à la rencontre que j'évoque au début de ce blog devraient se souvenir de la réponse sans problème.
Toujours est-il que les Vietnamiens sont nombreux sur le site. L'atmosphère est bon enfant, un moment de détente. Suit une longue marche sur les crêtes des tallus qui séparent les rizières et dans les ruelles du village. Arrêt diner, succulent. Retour à l'hotel et petit somme d'après-midi. La lumière du jour filtre à travers les tentures de soie rouge écarlate qui masquent, tout en transparence, les portes-jardins ouvertent du balcon qui donne sur les rizières et les montagnes. Les grenouilles croassent encore langoureusement, l'air est frais.
Ce n'est peut-être pas çà la définition d'un moment de grâce pour un moine Boudhiste mais pour nous c'en n'est pas loin.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 27 mars 2010

Les sentiers de l'aboiteau

Les sentiers de l'aboiteau
Après une nuit de repos dans un Hotel au milieu des rizières et des pics rocheux, nous débutons ce samedi 27 mars par une randonnée en moto (encore) dans la campagne environnente. Première destination, le site de Trang An pour une randonnée en barque dans des canaux qui sillonent à travers des pics rocheux. Nous sommes dans la région appelée" La Baie d'Halong Terrestre". Partout dans le paysage se dressent des pics kartistes identiques aux pics de la Baie d'halong mais ce sont des rivières et des rizières qui les submergent au lieu de la mer. Époustouflant, et quand je dis que nous passons au travers de ces pics en barque c'est littéralement au travers que nous passons.  Dans des grottes naturels longues parfois de plus de 400 mètres. Pour cette région les forums de discussions foissonnent de commentaires négatifs concernant la sollicitation agressive de vendeuses de babiolles qui suivent votre barque et qui vous harcellent tant que vous ne faites pas un achat, nous étions donc conditionnés à vivre cet inconvénient. Mais nous avons choisi le lieu  d'embarquement où il n'y a presque pas d'occidentaux, une foule de famille Vietnamienne. Aucune sollicitation, que des sourires, des gens qui nous photographient, nous sommes étranges dans ce lieu et piquons leurs curiosités. Ils sont par ailleurs ravis lorsque nous les prenons en photos, nous aussi.  Puis une randonnée dans la campagne, deux virages, un sentier, une fourche, un pont, une bifurcation, une zone de construction, un hameau...nous voilà égarès au milieu des rizières. Nous ne sommes même pas sur des sentiers, nous circulons sur le sommet des digues qui séparent les champs de riz. C'est comme circuler sur les aboiteaux qui seraient dessinés en labyrinthe. Tout un plaisir, surtout lorsque l'un te montre une direction pour sortir de ce "traquenard" et que le suivant te montre la direction opposée. Finalement beaucoup de plaisir
et des images superbes à capter. Revenu sur "le droit chemin" nous nous rendons pour visiter un calvaire situé au sommet d'un piton rocheux. Je n'ai pas hérité de l'habitude de mon grand-père Moore, Frank W., pour compter le nombre de marches, vous n'aurez donc pas le compte, mais je peux affirmer que c'est haut et que la vue sur 360 degrés au sommet valait l'effort.
Retour avec une pause dans un café où je m'assoie par terre pour jouer avec une fillette de 7 ans. Il faut lancer une lime en l'air, ramasser une baquette de bamboo poser sur ses avant-jambes et rattraper la lime avant qu'elle tombe au sol. Pas si facile que çà.
C'est maintenant assis dans la chambre, en écoutant les grenouilles croasser et en buvant un verre de vin que nous pensons à vous en rédigeant ces quelques lignes.
Et vous?

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 26 mars 2010

Un train nommé plaisir

Un train nommé plaisir
N'ayez crainte, ce n'est pas un remake de la pièce "Un tramway nommé désir". Ce vendredi 26 mars est consacré au déplacement entre Hué et Ninh Bin. Au moins dix heures de train. Roulement tout en douceur,
le train part avec une heure de retard sur l'horaire prévu. Mais qu'est-ce que çà peut bien faire? Nous arriverons à destination quand même. La vie sur le train est grouillante. Une famille, grand-mêre, sœur, mère, père et petit garçon de deux ans, sont assis en avant de nous. Il y a presque juste des Vietnamiens dans le wagon. Nous jouons avec le garçonnet, lui montrons des photos, l'amusons avec des marionnettes dessinées sous mes orteils. Prenons des photos de lui qui rit, qui dort, qui pleure. Les autres passagers s'intéressent à
nous. Veulent savoir d'où l'on vient, où on va. Depuis notre première voyage en train nous avons acquis de
l'expérience, nous avons un bon lunch avec nous, baguettes française jambon fromage, pâtisseries, fruits séchés, bières. D'ailleurs les autres passagers avaient, eux aussi, compris bien avant nous qu'il vaut mieux éviter les repas de train à moins d'y être contraint. C'est un atmosphère vivant et authentique. Nous jasons, nous écoutons de la musique sur le iPod, nous dormons, le bambin nous observe, les écrans de télé présentent des films de karaté de série B, nous rêvassons, je fais des grimaces. Rien à vendre, pas de manigance à se méfier, des moments de purs plaisir.
Il y aussi d'autres sortes de moments où devrais-je dire de moman.   Hier soir, avant de se coucher, quelques minutes de télé. Nous   tombons face à face avec moman, popa, Thèrese, Réjean, Rénald et  Creton. Alors je vous assure qu'aujourd'hui je n'avais pas le goût de  juger ceux qui voyagent avec leurs sacs à vidanges. Ils ne font que nous imiter.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 25 mars 2010

Le rang du milieu

Le rang du milieu
pour mes ex collègues de travail ce nom évoque un "no mans land" sur le territoise de Kanesatake (Oka). Ici au Vietnam, Il y a la DMZ pour zone démilitarisée. Espace qui séparait le Vietnam en deux avant la guerre, le nord et le sud, et qui devait rester neutre. Un échec, ce fut la zone où à eu lieu le plus de combats dans l'affrontement Nord/Sud + Americains. Mais comme nous sommes au milieu géographique du Vietnam en même temps qu'au milieu temporel de ce voyage en ce jeudi 25 mars qui correspond à notre 23 ieme jour depuis le départ je profiterai de cette première journée de pluie pour faire un peu un courrier ad-lib.
Je vous invite à un jeu. Découvrez qui a posé la question correspondant aux réponses que je livre en vrac, sans mise en contexte. Peut- être y aura-t-il des pièges, vous me connaissez|. Et c'est parti:
Non, y pue pas.
Un million trois cent trente trois mille dongs égal soixante dix dollars US.
On mange moins de riz ici qu'à la maison.
Il y a un pub Irlandais à Hoi An.
Les hôtels sont propres.
La bouffe est bonne.
Il faut parfois se méfier, ici aussi, des âmes trop gènereuses.
Les gens sont souriants.
C'est moyennemant facile de communiquer avec les Vietnamiens qui ne parlent pas anglais.
Rare sont les personnes qui parlent ou comprennent encore le Français.
Oui, Pauline mange de tout, ou presque.
Il y a des centres d'achat pour les jours de pluie.
Les Vietnamiennes sont belles.
Il y a presque partout des zones WiFi.
Il y a presque toujours du brocoli, oncle Dave.
La soupe Thaie çà bat les aspics.
Le café est extrèmement bon, le chocolat chaud aussi.
Froids ils sont aussi bons, voire meilleurs.
Un sourire vaut milles mots.
Il y a un bruit incessant dans les grandes villes.
Non, ce n'est pas douleureux.
Les églises catholiques sont pleines, ils débordent de jeunes et moins jeunes.
Ceux qui parlent Français sont des touristes.
Les poissons et fruits de mer sont toujours frais.
C'est facile de retirer de l'argent dans les guichets ATM.
On se sent en sécurité presque partout.
Il y a onze heure de différence depuis que vous avez avancé l'heure, à 8h00 du matin ici il est 21h00 la veille chez vous.
Non je ne peux pas vous donner les numéro gagnants de la loterie de demain.
Lorsque nous nous identifions comme Canadiens les gens semblent avoir
une bonne perception de nous.
La majorité des gens qui connaissent le Canada sont surpris d'apprendre qu'il y a des gens qui y parlent Français.
Elvis n'est pas mort.
Les sacs devraient ètre assez grands pour tout rapporter. L'avion? J'en suis moins certains.
Les soins de santé ont franchi l'âge de pierre... Ici.
Le respect des autres est un passeport universel.
Les quartiers routards sont des ghettos d'occidentaux.
On finit par savoir danser avec le traffic en traversant la rue.
Robert ne se laisse pas avoir, il marchande... Férocement.
Pauline est toujours de bonne humeur, surtout depuis qu'elle est handicapée.
J'ai la barbe longue, il n'y a pas de Hot Toc à Hué.
Nous avons mangé dans la petite Italie hier.
Le Ipod est le meilleur ami du voyageur.
On passe plus de trente minutes par jour au téléphone avec Véro.
Oui on continue à bien s'amuser depuis notre rencontre à Nha Trang, vous aussi nous espérons.
Ben oui! On t'oublie pas mon gros chien.
Non, nous n'avons pas de bœuf, mais peut-être çà en prendrait un.
Pas de photo sur la moto-ambulance, mais quelques unes avec l'orthopédiste, y a pas juste les Vietnamiennes qui sont belles parait-il.
Nous apprécions nous aussi lire vos commentaires...et espérons...

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 24 mars 2010

Babine

Babine
Ce film de Fred Pellerin qui raconte l'histoire d'un fou de village, de ses rêves et surtout de la nécessité de les vivre est présenté à la télévision Vietnamienne dans la chambre d'hôtel. La naïveté, la simplicité sincère et le désir de plaire à tout prix de ce personnage ne peuvent faire autrement que de me toucher. Surtout en ce moment où je réalise un vieux rêve fou. Je ne sais pas ce que les Vietnamiens pensent de notre culture, surtout présentée sous l'oeil de Fred Pellerin, mais si c'est l'image qu'ils acquièrent de nous ils risquent forts de ne pas nous sentir trop menaçant.
Puis en ce mercredi matin 24 nous décidons de louer une moto pour aller visiter les tombeaux impériaux localisés à une vingtaine de kilomètres à l'extérieur de Hué, dans la campagne. Premier exercice obligatoire lorsque l'on loue une moto, aller faire le plein d'essence immédiatement. Les locateurs les livrent presque toujours complètement vide. Même que, si le client précédent a rapporté la moto avec encore un peu d'essence dans le réservoir, ils le siphonnent. Pas de problème quand on le sait. Nous le savons. Quelques
arrêts en bord de route pour nous localiser sur la carte. Une motocycliste Vietnamienne s'arrête à nos côtés. Elle s'informe de notre destination, nous explique qu'elle habite juste dans le village à côté de où nous voulons aller et s'offre pour nous montrer le chemin. Elle ne demande rien. Elle explique qu'elle est heureuse de
pouvoir pratiquer son anglais pour après être capable de mieux l'enseigner à ses enfants. Aujourd'hui elle est en congé, dit-elle, alors pas de problème avec le temps. Elle s'avère être un très bon guide, nous conduit directement vers les sites que nous voulons visiter, nous attends avec patience, nous fait passer par des petites
routes et des tracés hors-sentier. En prime elle nous invite chez elle pour prendre le thé. Une petite maison dénudée au coeur d'un village de bord de rivière. Que de charme. Nous apprécions tant de gentilesse
mais flairons depuis le début un intérêt caché. C'est bien le cas lorsqu'elle se met à nous parler de ses deux enfants, du coût élevé des études, qu'elle accepterait bien un peu d'aide pour assumer ces coûts. Rien d'agressant, nous n'avons pas l'impression d'avoir été pris en otage ni arnaqué. Nous avons jouer le jeu, nous nous doutions qu' il y aurait un coût, et nous sommes prêts à payer une juste compensation pour ses excellents services. Proposition, contre-proposition, argumentation, résignation, acceptation, affaire conclu.
Nous avons eu une belle journée, un bon guide, un juste prix.
Non je n'étais pas Babine a dû se dire notre guide d'occasion, ...ni le curé neuf.
Nous autres on est des Canadiens Quebecois, des Francais Canadien Francais, des Americains du Nord Francais, des Francophone Quebecois Canadiens, des Quebecois d'expression Canadienne Francaise Francaise, on est Canadien Americain Francophone d'Amérique du Nord, des Franco Quebecois, on est des Franco Canadien du Quebec, des Quebecois Canadien, c'est çà.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 23 mars 2010

Hué, cité impériale

Hué, cité impériale
Ce mardi 23 mars est consacré à la visite de la cité impériale de Hué. Ville fortifiée où habitait l'empereur. De beaux vestiges, un tour en barque pour traverser la rivière des Parfums, longue marche à flaner et découvrir l'intérieur de la cité interdite, un tour de cyclo pousse pour découvrir le pourtour des murailles et l'innevitable
argumentation avec le chauffeur de cyclo pousse qui réclame un peu cher à la fin que le montant entendu au départ. Mais çà fait partie du jeux, c'en est presque amusant tellement c'est prévisible. Somme tout, une journée calme sans grande rencontre mais agrémentée de petit moment comme le changement d'hotel à la première heure, celle initialement choisie quoique convenable, ne correspondait pas à ce que nous souhaitions. Par 36 degrés, en après- midi, baignade dans la piscine au neuvième étage du nouvel Hotel ou nous logerons les trois prochains jours.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline