La vie est magnifique

La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et Pauline

Note: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.

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vendredi 2 avril 2010

Le secret du chef

Le secret du chef
Pour bien débuter ce vendredi deux avril nous décidons d'aller
explorer les environs en moto. Direction le plus haut col de montagne
des environs. Le passage entre les montagnes se situe à mille neuf
cent mètre d'altitude. Les montagnes, les vallées et les cascades qui
déverlent des montagnes sont très belles. Il faut redoubler de
prudence sur la route car presque partout il y de la construction et
la route est très sinueuses. C'est une succesion de virages en
épingles et de pentes assez fortes. Mais en circulant à environ
trente kilomètres à l'heure maximum il n'y a pas grande crainte à
avoir, j'ai toujours le temps de bien réagir en toute circonstance.
Nous devons rebrousser chemin lorsque nous arrivons près d'une zone de
dynamitage. Il y a des limites â ne pas franchir et Pauline est là
pour les rappeler à juste titre. Nous faisons donc demi-tour et nous
nous arrêtons chez un habitant des montagnes qui est en train de
fabriquer des paniers en bamboo tresssé pour transporter des poulets.
Ils nous invitent à entrer dans sa maison, nous sert le thé, cherche
un canal de télévision qui diffuse en anglais pour nous et retourne
à son travail après avoir bien pris soin de remplir la théière pour
nous. Pas besoin de parler, pour lui ça semble un geste normal
d'offrir l'hospitalité à quelqu'un qui arrête. Après quelques
tasses de thé nous le rejoignons dehors et l'observons travailler
toujours en silence. Quelques sourires, des aurevoirs de la main,
nous reprenons notre route heureux de ce genre de rencontre en toute
simplicité. Puis pause dans un parc national pour une randonnée
jusqu'à la chute des amoureux. Le sentier est bien aménagé, la chute
est éblouissante de verdure, de fleurs et de cascades. Un petit
moment de repos la main dans la main, quelques photos et nous revoilà
repartis sur la route du retour.
Il est temps de prendre un repas. Un saut au marché local. Je demande
du poisson grillé aux tomates et à l'oignon. La propriétaire part
d'un pas alerte, passe chez le marchand de poisson tout à côté et
revient avec quelques morceaux bien frais en faisant un crochet vers
l'étal de tomates pour y choisir les plus belles. Pendant ce temps son
mari chauffe la poèle et rissole l'oignon. Les voir préparer le plat
en plein air avec des aliments si beaux et frais. Les sentir maitriser
l'art de l'assaissonement avec des herbes fraiches. Les regarder nous
servir le plat avec attention ne fait qu'augmenter le plaisir de
déguster un mets si savoureux. La cuisine de marché n'a pas besoin de
flafla ni de chef à grande toque pour étre réussi. Juste beaucoup
d'amour pour ce qu'ils font, on le voit bien dans leurs yeux lorsque
l'on manifeste son contentement en mangeant ce qu'ils ont préparé.
Juste beaucoup d'amour, c'est çà le secret du chef.
Puis quelques achats de souvenir, une halte dans une pâtisserie
française où nous échangeons avec un couple de voyageurs et retour
à l'hôtel pour un repos bien mérité.
Un petit verre de vin avec çà? Pourquoi pas!
A demain.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 1 avril 2010

Le secret de l'oeuf et de la poule

Le secret de l'oeuf et de la poule
Grande question existentialiste que de savoir qui de l'oeuf ou de la
poule est venu en premier. Mais en ce premier avril 2010 notre journèe
débute plutôt par une randonnée dans la montagne. Ce n' est pas
exactement la même montagne que nous avions marché le premier avril
2004, à Whistler en Colombie Britanique alors que Claire se baladait
avec un poisson d'avril dans le dos Cette fois ci Pauline ne cherche
pas à attirer l'attention comme sa soeur. La montagne est tout aussi
immense, même plus. Il y a des sommets de plus de deux milles mètres.
Nous avons retenu les services d'un guide, un Suisse d'origine qui est
venu s'installer dans la règion il y a maintenant deux ans.
D'expression francophone, il aime bien faire connaitre la montagne aux
visiteurs par des sentiers moins frèquentès que ceux suivis par les
"tours operator". La randonnée dans la montagne, les tallus où est
cultivés le riz, les villages de montagnes sont aussi spectaculaires
que les explications qu'il nous livre sur les ethnies qui y habitent.
Il faut dire qu'il vit avec une conjointe issue de ces peuplades et
qu'il partage le quotidien de ceux-ci. Toute une expérience humaine et
physique que de marcher dans les étroits sentiers, les lits de
rivières, les bordures de rizières en plateau. Retour à la ville en
moto, nous prenons le temps de vider un ou deux pots de bière fraiche
accompagner d'oeufs couvéxs.
Vous aimez les œufs? Vous aimez le poulet? Alors pourquoi ne pas
faire d'une pierre deux coups et combiner ces deux mets en un seul.
C'est à peu près çà un œuf couvé. J'ai trouvé çà absolument
délicieux. Un lunch idéal pour accompagner une bonne bière.
Franchement çà vaut la peine de passer par-dessus nos craintes de
nord-américains et de déguster ce mets que la majorité des
Vietnamiens apprécient, moi aussi. En prime le mystère de l'oeuf ou
de la poule est résolu, ils arrivent en même temps dans votre assiete.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 31 mars 2010

Un train la nuit

Un train la nuit
Çà ferait un beau jeu de mots pouvoir reprendre le titre du film de
Jean Claude Lauzon, "Un zoo la nuit" pour le titre de ce messsage du
mercredi 31 mars mais une fois les péripéties de l'embarquement
passées tout s'est déroulé comme sur des roulettes. Un seul autre
occupant dans la cabine, calme et peu jassant. Un bon confort. Nous
dormons tout le long du voyage. Même qu'à l'arrivée en gare à
destination nous continuons à dormir jusqu'à ce que l'hotesse vienne
cogner à la porte pour nous inviter à quitter. Il n'y a plus un
seul autre passager à bord. L'autobus de l'hôtel est presque plein.
Mais pas de problème il y a de la place pour nous, ils nous
attendaient. En route petit arrêt pour changer un pneu de l'autobus.
Nous commençons à être habitués à cette manœuvre en cours de
parcours, c'est la deuxième fois que cela arrive depuis le début du
voyage. La route entre Lao Cai et Sapa est spectaculaire. Nous
roulons sur une route enchâssée entre des immenses montagnes striées
de bandes en plateau pour la culture du riz. Aussi majestueux que les
montagnes du Parc de la Gaspésie, aussi impressionnant que la culture
de la vigne en plateau dans la Vallée du Douro au Portugal, aussi haut
et pentue, peut être plus que les Rocheuses Canadienne. Tous çà en
même temps. Wow et re Wow
Randonnée dans le village et diner au msrché. Les repas pris dans les
échoppes de marché sont à chaque fois parmi les meilleurs. Il n'y a
pas à douter de la fraicheur et de l'authenticité, nous mangeons
assis avec les gens de la place. Marche au sommet du mont qui
surplombe la ville, tout un point de vue. Et ce dans un immense parc
aménagé où nous pouvons entendre de la musique traditionnelle en
arrière plan et où il y a de.nombreux endroits où nous pouvons
s'asseoir pour prendre un thé...ou une bière froide.
Demain gros programme de randonnée à la rencontre des peuples
montagnards.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 30 mars 2010

Parole de Confucius

Parole de Confucius
Aujourd'hui le mardi 30 mars nous nous livrons à plusieurs activités
d'intendance. Réservation des billets de trains pour le nord, nous
partons ce soir pour une nuit complète. Nous avons réservé une
cabine avec couchette de luxe. Les murs et l'ameublement sont
supppsés être en bois, un panier de fruits, de la literie soignée,
au petit soin parait-il. Nous le saurons vraiement seulement ce soir.
Magasinage aussi de la croisiêre pour la Baie D'Halong, la
réservation est confirmée pour une excursion de trois jours, deux
nuits dont un couché sur une jonque et l'autre sur une petite ile dans
un bungalow en bamboo sur pilotis. Puis réservation de billets pour un
spectacle à l'opéra de Hanoi le 9 avril. Aussi exploration pour un
autre Hotel à Ha Noi pour les jours qui suivront notre retour. Celle
que nous avons présentement est très bien mais un peu loin du centre
de la vieille ville. Cela nous ajoute un peu trop de marche à nos
journée. Nous en localisons une plus centrale et réservons pour le
deuxième jour qui suivra notre retour du nord.
Mais nous prenons aussi un peu de temps pour visiter. Nous nous
rendons au Temple de la littérature, Université fondée il y a plus
de mille ans. Ce lieu a connu une très grande renommée pour
l'enseignement et la diffusion du Confucius. La présence du grand
maître penseur et philosophe est encore perceptible. J'ai d'ailleurs
eu un grand moment de frayeur quand j'ai eu l'impression que mon
cerveau se remplissait de calembourg et de mots d'esprit alors que
j'étais devant sa statue. "Va De Retro Satana ai-je crié" Craignant
que ne s'empare de moi une tendance à jouer avec les mots. N'ayez
crainte je crois que l'exorcisme a fonctionné, je suis comme avant.
Mais j'ai quand même dû puisser dans l'enseignement de la sagesse, le
soir venu, alors que nous attendions pour le départ du train vers Lao
Cai. La préposé de la compagnie qui devait me remettre les billets
pour l'embarquement dans le train est là, dans le stationnement de la
gare, deux cellulaires à la main ou aux oreilles en même temps. Elle
court à gauche et à droite comme une poule pas de tête me rassurant
au passage qu'il y a quelqu'un qui s'en vient porter les billets en
même temps qu'elle pianote ses cellulaires frénétiquement. Il faut
être pas mal zen pour garder son calme dans ces moments. Par ailleurs
j'imagine que mon regard et mon attitude qui ne lui laissait pas
beaucoup d'autre option que réussir devait contribuer à la faire
spinner encore plus. Finalement cinq minutes avant le départ, alors
que la majorité des voyageurs étaient montés à bord, un clown de
service arrive avec des billets et nous fait monter à bord où la
cabine réservée nous attends. Ouf! Une chance que çà s'est
règlé. Je veux dire une chance pour la fille.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 29 mars 2010

Ha Noi la provinciale

Ha Noi la Provinciale
Nous venons d'arriver à Ha Noi. Le temps de traverser le vieux quartier et de faire le tour du lac Hoan Kiem, situé en plein centre de la ville. Notre première impression de Ha Noi est très positive.Il doit y faire bon vivre. Une atmosphère provinciale s'en dégage. Qu'est ce que çà veut dire cette expression là?
Les gens de Quebec devraient comprendre, les gens de Montréal: rire et nous envier.
Mais ce n'est pas maintenant que nous approfondirons nos rencontres dans Ha Noi. Dès demain soir nous partons pour cinq jours dans les montagnes du Nord pour y faire de la randonnée et des rencontres avec
les peuplades qui y habitent.
Pour maintenant nous sommes sous le charme de Ha Noi et ne disposons pas suffisament de temps pour raconter nos péripéties de voyagement de ce matin.  Peut-etre plus tard si vous le réclamez!
Nous espérons toujours vos commentaires.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 28 mars 2010

Jour de grâce

Jour de grâce
En ce dimanche 28 mars c'est jour de repos pour les Vietnamiens. C'est aussi jour de prières et de dévotions aux ancètres. Les Vietnamiens sont donc nombreux à fréquenter la pagode que nous allions visiter.
La montée dans la montagne passe dans une grande grotte où il y a d'impressionnants stalactites et  stalagmites.
Profitez vous aussi d'un petit moment de détente et répondez à la question: "Je suis une formation rocheuse que l'on retrouve suspendue au plafond d'une grotte, qui suis-je?" Ceux qui était à la rencontre que j'évoque au début de ce blog devraient se souvenir de la réponse sans problème.
Toujours est-il que les Vietnamiens sont nombreux sur le site. L'atmosphère est bon enfant, un moment de détente. Suit une longue marche sur les crêtes des tallus qui séparent les rizières et dans les ruelles du village. Arrêt diner, succulent. Retour à l'hotel et petit somme d'après-midi. La lumière du jour filtre à travers les tentures de soie rouge écarlate qui masquent, tout en transparence, les portes-jardins ouvertent du balcon qui donne sur les rizières et les montagnes. Les grenouilles croassent encore langoureusement, l'air est frais.
Ce n'est peut-être pas çà la définition d'un moment de grâce pour un moine Boudhiste mais pour nous c'en n'est pas loin.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 27 mars 2010

Les sentiers de l'aboiteau

Les sentiers de l'aboiteau
Après une nuit de repos dans un Hotel au milieu des rizières et des pics rocheux, nous débutons ce samedi 27 mars par une randonnée en moto (encore) dans la campagne environnente. Première destination, le site de Trang An pour une randonnée en barque dans des canaux qui sillonent à travers des pics rocheux. Nous sommes dans la région appelée" La Baie d'Halong Terrestre". Partout dans le paysage se dressent des pics kartistes identiques aux pics de la Baie d'halong mais ce sont des rivières et des rizières qui les submergent au lieu de la mer. Époustouflant, et quand je dis que nous passons au travers de ces pics en barque c'est littéralement au travers que nous passons.  Dans des grottes naturels longues parfois de plus de 400 mètres. Pour cette région les forums de discussions foissonnent de commentaires négatifs concernant la sollicitation agressive de vendeuses de babiolles qui suivent votre barque et qui vous harcellent tant que vous ne faites pas un achat, nous étions donc conditionnés à vivre cet inconvénient. Mais nous avons choisi le lieu  d'embarquement où il n'y a presque pas d'occidentaux, une foule de famille Vietnamienne. Aucune sollicitation, que des sourires, des gens qui nous photographient, nous sommes étranges dans ce lieu et piquons leurs curiosités. Ils sont par ailleurs ravis lorsque nous les prenons en photos, nous aussi.  Puis une randonnée dans la campagne, deux virages, un sentier, une fourche, un pont, une bifurcation, une zone de construction, un hameau...nous voilà égarès au milieu des rizières. Nous ne sommes même pas sur des sentiers, nous circulons sur le sommet des digues qui séparent les champs de riz. C'est comme circuler sur les aboiteaux qui seraient dessinés en labyrinthe. Tout un plaisir, surtout lorsque l'un te montre une direction pour sortir de ce "traquenard" et que le suivant te montre la direction opposée. Finalement beaucoup de plaisir
et des images superbes à capter. Revenu sur "le droit chemin" nous nous rendons pour visiter un calvaire situé au sommet d'un piton rocheux. Je n'ai pas hérité de l'habitude de mon grand-père Moore, Frank W., pour compter le nombre de marches, vous n'aurez donc pas le compte, mais je peux affirmer que c'est haut et que la vue sur 360 degrés au sommet valait l'effort.
Retour avec une pause dans un café où je m'assoie par terre pour jouer avec une fillette de 7 ans. Il faut lancer une lime en l'air, ramasser une baquette de bamboo poser sur ses avant-jambes et rattraper la lime avant qu'elle tombe au sol. Pas si facile que çà.
C'est maintenant assis dans la chambre, en écoutant les grenouilles croasser et en buvant un verre de vin que nous pensons à vous en rédigeant ces quelques lignes.
Et vous?

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline