La vie est magnifique

La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et Pauline

Note: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.

Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
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lundi 5 avril 2010

Une promenade de rêve

Une promenade de rêve
Ce lundi 5 avril est consacré à flanner dans Ha Noi à la découverte
de ses différents quartiers marchants. Le vieux quartier reste encore
divisé en fonction des métiers ou des centres d'intérêts. On
retrouve donc regroupé par métiers la rue des pêcheurs, la rue du
cuir, la rue du sucre, la rue de la fausse monnaie, la rue des
cercueils et ainsi de suite. On l' appele le quartier "des 36 rues"
parce qu'à l'origine il y a eu 36 "Corporations de métiers" qui s'y
sont établis. Aujourd'hui on en compte plus de cinquante.
Ces rues forment un décale où il est normal de se perde. Ce que nous
faisons. Soudain nous nous retrouvons dans la rue des forgerons, de
la ferronnerie, de l'outillage, du métal en feuille, de la serrerurie,
de la quincaillerie. Sur les troittoirs, ici un feux de forge, là un
enclume, le fer rouge battue par un homme en sandale, à côté les
éclairs de soudure fussent, de l'autre côté de la rue le bruit et
les étincelles des meules se répandent. Une masse de chaîne de
format divers suspendue, des serrures en laiton tous plus belles les
unes que les autres garnissent le devant d'une boutique, des rouleaux
de broches, de treillis métalliques, des vis et des boulons aux formes
variées. Des petits outils intrigants, des gros trop pessants. Un
ouvrier martelle du métal en feuille, son voisin assemble de l'acier
innoxydable. Je croix que mon enumération est suffissante pour vous
faire comprendre que je me sens près du paradis.
Nous continuons à circuler. Un coin de rue, deux trois peut-être,
j'ai perdu le compte la tête encore remplit de ces images et des
odeurs du métal chauffé.
Nous débouchons dans un nouveau secteur. Rubans de tous les coloris,
dentelles fines variés, boutons multicolores, fils de soie, de lin, de
coton, fermoirs argentés, dorés. pierrerries à broder, dès à
coudre, pelotes à épingles, ciseaux dentellés, rouleaux de tissus,
livres de broderies. Laisser votre imaginations vous entraîner et
ajouter ce que vous voulez à la section commentaires, nous vous le
rapporterons si... s'il reste de la place dans les deux sacs de
bagages supplémentaires que nous avons dû acheter, â moins que ce ne
soit trois, j'ai perdu le compte.
Conclusion: il y a de la place pour réaliser les rêves de chacun à
Ha Noi. Pour moi vous avez compris que c'est de photographier ces
étals tandis que Pauline fait du repérage.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 4 avril 2010

Capitaine Bonhomme part en voyage

Capitaine Bonhomme part en voyage
Nous sommes plusieurs de notre âge à se souvenir des rocambolesques
histoires du Capitaine Bonhomme et de son célèbre Ho Chi Ming
Ping .... Ping... Ping...Ping... Çà c'est des beaux Ping les enfants.
Mais ici, au Vietnam, il ne serait pas convenable de jouer avec la
mémoire de celui que les Vietnamien appellent affectueusement l'Oncle
Ho. Les gens vouent à leur ex-président décédé en 1969 une
profonde admiration. Dans le mausolée à la mémoire de Ho Chi Minh
les Vietnamiens défilent pour rendre hommage à sa dépouille exposée
dans un cerceuil au couvert de verre. Son corps est conservé dans un
état tel que l'on pourrait croire en son décès la veille. Le
décorum et la dignité du lieu sont empreints de respect pour l'homme.
En ce genre de lieu on ne peut qu'être impressionné par la
solonalité du moment. Et dire qu'il y a presque un an jour pour jour
nous étions devant le mémorial d'Abraham Lincoln. Même solonalité.
Deux mondes à premières vues opposés mais deux hommes croyant
profondement à l'indépendance et la liberté de leur nation.
Petit retour en arrière sur la nuit que nous venons de passer dans le
train de retour de Lao Cai à Hanoi. La remise des billets se fait
dans l'ordre, de façon efficace. Nous accédons à notre compartiment
doté de 4 couchettes. Au moment du départ, belle surprise, les deux
autres couchettes demeurent libres. Nous avons la cabine pour nous
seul. Il y a de ces moments dans la vie où on peut réaliser ses
fantasmes. "Carpe Diem", saisir le moment présent et en profiter. La
porte de la cabine est aussi munie d'une chaîne de sécurité. Pauline
s'empresse de pousser le verrou et de mettre la chaîne afin de
personne ne puisse entrer pendant... pendant que moi....
Pendant que moi je profite de l'occasion. Je cours à la cabine du
conducteur de la locomotive et tire sur la corde du sifflet un million
de million de coups... Oh! Oh! Oh! Cinq cents coups... Oh! Oh! Oh!
Trois coups,,, Tchou...Tchou...Tchou... Enfin un fatasme que tout
homme rêve de réaliser. Et j'entends siffler le train.. et j'entends
siffler le train...j'entendrai siffler le train toute la nuuuuiit.
Pendant ce temps...pendant ce temps l'oncle Pierre et son fidèle ami
Freddy Washington...
C'est ce que nous saurons peut-être demain les amis.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 3 avril 2010

La vallée des nuages

La vallée des nuages
Ce titre résume bien ce samedi 2 avril sur Sapa.
Les jours précédents il y avait bien quelques nuages dans le fonds de
la vallée lors des premières heures du jour mais rapidement les
chauds rayons du soleil faisaient lever ce voile pour laisser
apparaitre toute la splendeur des montagnes. Ce paysage nous inspire
invariablement à la rêverie et nous invite à la randonnée. Mais
aujourd'hui les nuages sont lourds, le brouillard persistant et mon
esprit en panne d'inspiration. J'aimerais bien être stimulé par vos
commentaires sur ce blog. Par ailleurs merci mon frère pour ton
septicisme et ton professionnalisme qui t'a conduit à valider
l'information concernant les œufs couvés. Une fois affranchi d'un
certain dédain propre à notre culture c'est délicieux cette
"rencontre" entre l'oeuf et le poussin (De canne) et d'occasion pour
Paques, quoique les fêtes Chrétienne ne sont pas célébrées ici.
Pour ajouter à cette atmosphère embrumée la région est affectée
par une panne d'électricité générale. Cela ne nous empêche pas de
nous promener dans le village et de nègocier quelques souvenirs avec
les différentes vendeuses qui vous suivent partout en vous offrant des
objets d'artisanat local authentique au travers d'une multitude de
babiolles sans grands intérêts. Mais après quatre jours dans la
place plusieurs nous reconnaissent. Ils ne peuvent s'exempter
d'essayer de nous offrir quelque chose à acheter. "Buy something from
me" est la phrase qu'ils répètent comme une litanie qu'aucun non
merci réussi à arrêter. Mais quand ils nous reconnaissent, ils
passent assez rapidement à autre chose. Nous mangeons avec eux au
marché, ils s'informent sur le Canada, je distribue des pins du
drapeau du Quebec et du Canada, ils veulent être pris en photos avec
nous, nous avons du plaisir ensemble, nous repartons chacun de notre
bord en riant et en s'envoyant des signes de la main. Trois coins de
rues plus loin le scénario se répète autour du diaporama de nos
photos de familles sur le Ipod. La neige les intrige, les grimaces de
Stella les font rire, ils aiment le visage rond de Romane, ils
s'intéressent aux photos montrant toute la famille. Même rire, même
plaisir, les touristes s'arrêtent et nous prennent en photos, sans
aucun doute mystifiés par cet attroupement ou nous ne semblons pas
être des victimes de "harcellement" marchands mais des participants à
la vie des gens.
Alors le brouillard se lève de mon cerveau même si au sol la brume
persiste à établir un climat de mystère. Vue sous un nouvel œil ce
brouillard invite lui aussi à la rêverie.
Comme quoi ce n'est pas un nuage qui peut voiler une journée de
bonheur.
Et puis ce soir c'est le retour par le train de nuit vers Ha Noi. Si
le retour est fidèle à l'aller nous aurons une bonne nuit de repos.
Nous dormirons comme dans un nuage.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 2 avril 2010

Le secret du chef

Le secret du chef
Pour bien débuter ce vendredi deux avril nous décidons d'aller
explorer les environs en moto. Direction le plus haut col de montagne
des environs. Le passage entre les montagnes se situe à mille neuf
cent mètre d'altitude. Les montagnes, les vallées et les cascades qui
déverlent des montagnes sont très belles. Il faut redoubler de
prudence sur la route car presque partout il y de la construction et
la route est très sinueuses. C'est une succesion de virages en
épingles et de pentes assez fortes. Mais en circulant à environ
trente kilomètres à l'heure maximum il n'y a pas grande crainte à
avoir, j'ai toujours le temps de bien réagir en toute circonstance.
Nous devons rebrousser chemin lorsque nous arrivons près d'une zone de
dynamitage. Il y a des limites â ne pas franchir et Pauline est là
pour les rappeler à juste titre. Nous faisons donc demi-tour et nous
nous arrêtons chez un habitant des montagnes qui est en train de
fabriquer des paniers en bamboo tresssé pour transporter des poulets.
Ils nous invitent à entrer dans sa maison, nous sert le thé, cherche
un canal de télévision qui diffuse en anglais pour nous et retourne
à son travail après avoir bien pris soin de remplir la théière pour
nous. Pas besoin de parler, pour lui ça semble un geste normal
d'offrir l'hospitalité à quelqu'un qui arrête. Après quelques
tasses de thé nous le rejoignons dehors et l'observons travailler
toujours en silence. Quelques sourires, des aurevoirs de la main,
nous reprenons notre route heureux de ce genre de rencontre en toute
simplicité. Puis pause dans un parc national pour une randonnée
jusqu'à la chute des amoureux. Le sentier est bien aménagé, la chute
est éblouissante de verdure, de fleurs et de cascades. Un petit
moment de repos la main dans la main, quelques photos et nous revoilà
repartis sur la route du retour.
Il est temps de prendre un repas. Un saut au marché local. Je demande
du poisson grillé aux tomates et à l'oignon. La propriétaire part
d'un pas alerte, passe chez le marchand de poisson tout à côté et
revient avec quelques morceaux bien frais en faisant un crochet vers
l'étal de tomates pour y choisir les plus belles. Pendant ce temps son
mari chauffe la poèle et rissole l'oignon. Les voir préparer le plat
en plein air avec des aliments si beaux et frais. Les sentir maitriser
l'art de l'assaissonement avec des herbes fraiches. Les regarder nous
servir le plat avec attention ne fait qu'augmenter le plaisir de
déguster un mets si savoureux. La cuisine de marché n'a pas besoin de
flafla ni de chef à grande toque pour étre réussi. Juste beaucoup
d'amour pour ce qu'ils font, on le voit bien dans leurs yeux lorsque
l'on manifeste son contentement en mangeant ce qu'ils ont préparé.
Juste beaucoup d'amour, c'est çà le secret du chef.
Puis quelques achats de souvenir, une halte dans une pâtisserie
française où nous échangeons avec un couple de voyageurs et retour
à l'hôtel pour un repos bien mérité.
Un petit verre de vin avec çà? Pourquoi pas!
A demain.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 1 avril 2010

Le secret de l'oeuf et de la poule

Le secret de l'oeuf et de la poule
Grande question existentialiste que de savoir qui de l'oeuf ou de la
poule est venu en premier. Mais en ce premier avril 2010 notre journèe
débute plutôt par une randonnée dans la montagne. Ce n' est pas
exactement la même montagne que nous avions marché le premier avril
2004, à Whistler en Colombie Britanique alors que Claire se baladait
avec un poisson d'avril dans le dos Cette fois ci Pauline ne cherche
pas à attirer l'attention comme sa soeur. La montagne est tout aussi
immense, même plus. Il y a des sommets de plus de deux milles mètres.
Nous avons retenu les services d'un guide, un Suisse d'origine qui est
venu s'installer dans la règion il y a maintenant deux ans.
D'expression francophone, il aime bien faire connaitre la montagne aux
visiteurs par des sentiers moins frèquentès que ceux suivis par les
"tours operator". La randonnée dans la montagne, les tallus où est
cultivés le riz, les villages de montagnes sont aussi spectaculaires
que les explications qu'il nous livre sur les ethnies qui y habitent.
Il faut dire qu'il vit avec une conjointe issue de ces peuplades et
qu'il partage le quotidien de ceux-ci. Toute une expérience humaine et
physique que de marcher dans les étroits sentiers, les lits de
rivières, les bordures de rizières en plateau. Retour à la ville en
moto, nous prenons le temps de vider un ou deux pots de bière fraiche
accompagner d'oeufs couvéxs.
Vous aimez les œufs? Vous aimez le poulet? Alors pourquoi ne pas
faire d'une pierre deux coups et combiner ces deux mets en un seul.
C'est à peu près çà un œuf couvé. J'ai trouvé çà absolument
délicieux. Un lunch idéal pour accompagner une bonne bière.
Franchement çà vaut la peine de passer par-dessus nos craintes de
nord-américains et de déguster ce mets que la majorité des
Vietnamiens apprécient, moi aussi. En prime le mystère de l'oeuf ou
de la poule est résolu, ils arrivent en même temps dans votre assiete.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 31 mars 2010

Un train la nuit

Un train la nuit
Çà ferait un beau jeu de mots pouvoir reprendre le titre du film de
Jean Claude Lauzon, "Un zoo la nuit" pour le titre de ce messsage du
mercredi 31 mars mais une fois les péripéties de l'embarquement
passées tout s'est déroulé comme sur des roulettes. Un seul autre
occupant dans la cabine, calme et peu jassant. Un bon confort. Nous
dormons tout le long du voyage. Même qu'à l'arrivée en gare à
destination nous continuons à dormir jusqu'à ce que l'hotesse vienne
cogner à la porte pour nous inviter à quitter. Il n'y a plus un
seul autre passager à bord. L'autobus de l'hôtel est presque plein.
Mais pas de problème il y a de la place pour nous, ils nous
attendaient. En route petit arrêt pour changer un pneu de l'autobus.
Nous commençons à être habitués à cette manœuvre en cours de
parcours, c'est la deuxième fois que cela arrive depuis le début du
voyage. La route entre Lao Cai et Sapa est spectaculaire. Nous
roulons sur une route enchâssée entre des immenses montagnes striées
de bandes en plateau pour la culture du riz. Aussi majestueux que les
montagnes du Parc de la Gaspésie, aussi impressionnant que la culture
de la vigne en plateau dans la Vallée du Douro au Portugal, aussi haut
et pentue, peut être plus que les Rocheuses Canadienne. Tous çà en
même temps. Wow et re Wow
Randonnée dans le village et diner au msrché. Les repas pris dans les
échoppes de marché sont à chaque fois parmi les meilleurs. Il n'y a
pas à douter de la fraicheur et de l'authenticité, nous mangeons
assis avec les gens de la place. Marche au sommet du mont qui
surplombe la ville, tout un point de vue. Et ce dans un immense parc
aménagé où nous pouvons entendre de la musique traditionnelle en
arrière plan et où il y a de.nombreux endroits où nous pouvons
s'asseoir pour prendre un thé...ou une bière froide.
Demain gros programme de randonnée à la rencontre des peuples
montagnards.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 30 mars 2010

Parole de Confucius

Parole de Confucius
Aujourd'hui le mardi 30 mars nous nous livrons à plusieurs activités
d'intendance. Réservation des billets de trains pour le nord, nous
partons ce soir pour une nuit complète. Nous avons réservé une
cabine avec couchette de luxe. Les murs et l'ameublement sont
supppsés être en bois, un panier de fruits, de la literie soignée,
au petit soin parait-il. Nous le saurons vraiement seulement ce soir.
Magasinage aussi de la croisiêre pour la Baie D'Halong, la
réservation est confirmée pour une excursion de trois jours, deux
nuits dont un couché sur une jonque et l'autre sur une petite ile dans
un bungalow en bamboo sur pilotis. Puis réservation de billets pour un
spectacle à l'opéra de Hanoi le 9 avril. Aussi exploration pour un
autre Hotel à Ha Noi pour les jours qui suivront notre retour. Celle
que nous avons présentement est très bien mais un peu loin du centre
de la vieille ville. Cela nous ajoute un peu trop de marche à nos
journée. Nous en localisons une plus centrale et réservons pour le
deuxième jour qui suivra notre retour du nord.
Mais nous prenons aussi un peu de temps pour visiter. Nous nous
rendons au Temple de la littérature, Université fondée il y a plus
de mille ans. Ce lieu a connu une très grande renommée pour
l'enseignement et la diffusion du Confucius. La présence du grand
maître penseur et philosophe est encore perceptible. J'ai d'ailleurs
eu un grand moment de frayeur quand j'ai eu l'impression que mon
cerveau se remplissait de calembourg et de mots d'esprit alors que
j'étais devant sa statue. "Va De Retro Satana ai-je crié" Craignant
que ne s'empare de moi une tendance à jouer avec les mots. N'ayez
crainte je crois que l'exorcisme a fonctionné, je suis comme avant.
Mais j'ai quand même dû puisser dans l'enseignement de la sagesse, le
soir venu, alors que nous attendions pour le départ du train vers Lao
Cai. La préposé de la compagnie qui devait me remettre les billets
pour l'embarquement dans le train est là, dans le stationnement de la
gare, deux cellulaires à la main ou aux oreilles en même temps. Elle
court à gauche et à droite comme une poule pas de tête me rassurant
au passage qu'il y a quelqu'un qui s'en vient porter les billets en
même temps qu'elle pianote ses cellulaires frénétiquement. Il faut
être pas mal zen pour garder son calme dans ces moments. Par ailleurs
j'imagine que mon regard et mon attitude qui ne lui laissait pas
beaucoup d'autre option que réussir devait contribuer à la faire
spinner encore plus. Finalement cinq minutes avant le départ, alors
que la majorité des voyageurs étaient montés à bord, un clown de
service arrive avec des billets et nous fait monter à bord où la
cabine réservée nous attends. Ouf! Une chance que çà s'est
règlé. Je veux dire une chance pour la fille.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline