La vie est magnifique

La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et Pauline

Note: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.

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mardi 13 avril 2010

Nous voilà dans le dernier droit.

Nous voilà dans le dernier droit.
En ce matin du mardi 13 avril nous devons commencer à penser que nous
approchons de la fin de ce voyage. Jeudi le 15 à onze du matin nous
serons dans l'avion du retour. Cependant chaque jour que nous avons
vécu au cours des quarante deux derniers jours nous ont apportés
constament des surprises et des èmotions que nous n'attendions pas
nécessairement. Nous avons et continuons de vivre ce voyage en ètant
le plus ouvert possible pour acceuillir ce que la vie nous offre.
Alors il est cetainement trop tôt pour conclure. D'ailleurs il est
toujours trop tôt pour conclure quoique ce soit dans la vie. Être
disponible, rester ouvert, éviter les jugements en ce réservant le
droit et le devoir d'avoir des opinions. Mais aujourd'hui, en ce
mardi, ici, maintenant, il est encore plus important de laisser le
moment présent venir à nous. Surtout qu'il ne reste que deux jours
de magasinage. Je joke. Ce n'est pas la fin de ce voyage qui
deviendra la fin du magasinage pas plus que la fin de nos
rocambolesques aventures. C'est juste que nous cesserons d'etaler
notre vie et nos états d'âme dans cette chronique. Nous espérons
que vous avez eu du plaisir à nous suivre. J'ai eu du plaisir à
l'écrire.

Si vous souhaitez une conclusion je vous invite à la rédiger. Je
sais qu'il n'est pas toujours facile d'alimenter la section
commentaires mais ne vous gênez pas je vous propose une façon plus
facile. Trasmettez moi votre message dans un courriel à mon adresse
personnel. Je les déposerai sur le blog. La parole est à vous. Qui
relèvera le défi?


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 12 avril 2010

Les merveilleux sentiers qui serpentent la montagne

Les merveilleux sentiers qui serpentent la montagne
Au réveil de ce lundi 11 avril nous ne sommes pas aussi reposés que
nous l'aurions souhaité. Ce n'est pas que la nuit n'a pas été
calme, je n'ai entendu aucun bruit. Mais la chaleur est quelque peu
accablante et la crainte des moustiques et bestioles de toute sorte
ont rendu notre sommeil moins profond, peu rèparateur. Nous avons
observé le village hier soir en prenant une marche. Tous, les
trottoirs, les espaces entres les maisons, sous le couvert des maisons
sur pilotis, tout absolument tout est sur le béton. Même le tour des
arbres jusqu'à l'écorse sont emprissonnés dans le béton, faut
croire qu'il y a un reseau souterrain pour les alimenter en eau. Le
même béton partout. Les colonnes de bois (lire pilotis) sont sur des
bases de béton d'au moins un mètre de haut. Le village a été
construit il y a trente ans pour acceuillir les touristes. On y sent
le factif, le dècor, le fabriqué à la Walt Disney. D'ailleurs les
"villageois" sont aussi acceuillants que des douaniers en moyen de
pression. Il manque quelquechose d'important pour que nous nous y
sentions bien. Une "Âme" et un peu plus de confort. Nous ne
prolongerons pas notre séjour dans ce "Village Quebecois d'Antan" qui
poutant est situé dans un décor drôlement plus charmant que
"Drummondville". Nous retournerons à Ha Hoi, départ prévu à 13h00.
Par ailleurs le paysage autour du village reste tout aussi fabuleux et
nous profitons de cet avant-midi pour une randonnée dans les sentiers
qui serpentent les montagnes tout autour.
Ici une briquerie où les hommes s'affairent à construire les bases du
four pendant que d'autres fabriquent les briques d'argile crue, les
transportent, les empillent. Des femmes moulent des galettes de
charbon qui serviront à alimenter les fours. Les voir malaxer le
charbon et l'eau avec leurs pieds, extraire la boue ainsi formée et la
mouler en galettes pour ensuite les déposer au sol pour le séchage à
quelquechose de poétique. Probablement moins pour elles. Puis le
sentier continue, bordé de clôture de perches, de branches, de
ronces, de roches afin de garder le troupeau à l'écart des cultures.
Pour franchir ces clôtures les paysans aménagent un genre d'échelle
triangulaire. Ils évitent ainsi de construire des portes. Un homme qui
fume une pipe à eau assis devant sa hutte m'invite à franchir cet
entrée. Je le rejoins. Au milieu de son champs il y a un objet long
suspendu. Mon imagination me fait croire que c'est un serpent
suspendu. Il faut dire que l'environnement tropical, les lianes qui
pendent des arbres, le sol rocaleux, la chaleur tout contribuent à
rendre possible la présence de serpents. Zoom sur le "dividus" comme
dirait Caude Poirier. Fausse alerte c'est une grosse et longue fèves
que cet arbre produit. Nous poursuivons notre randonnée dans ce
sentier aride. Des belles rencontres de paysans qui travaillent aux
champs, de jeunes filles qui réparent les clôtures, de vieilles dames
qui transportent de lourdes charges de bois et d'herbes dans un panier
retenu par un bandeau de tête. La dame à 66 ans. Nous la suivons
dans ce sentier qu'elle arpente pieds nus. Une pause, je l'aide à
déposer sa charge et aussi à la relever. Je profite de l'occasion
pour essayer. Au moins vingt cinq kilos, même plus. Impossible pour
moi de trouver le point d'équilibre. Je suis mieux de laisser les gens
du pays avec leur habileté. Puis c'est le retour sur nos pas, dans le
même sentier. Nous sommes comme des aventuriers de l'arche perdu. Je
m'imagine dans le rôle d'Indiana Jones. Un détour, une grosse roche,
quelques ronces, parbleu j'ai pas la berlue, une serpent d'au moins
deux mètres de long est là étendu sur la roche. À l'endroit même
où nous sommes passés il y a une heure à peine. Il n'y était pas,
nous aurions du l'écarter pour passer. Prudement, peut être plutôt
craintivement je m'approche. C'est la peau d'un serpent qui vient de
muer. Rien pour rassurer quand on sait que lorsqu'un serpent mue c'est
que sa peau est devenu trop petite pour sa taille. C'est donc dire
qu'autour de nous il y a un serpent de plus de deux mètres qui se fait
sécher au soleil après s'être débarasser de sa vieille peau. Je me
sens alors vraiment comme Indiana Jones. Je n'ai pas le goût de
soulever les roches environnantes ni de marcher à travers les ronces
pour localiser le propriétaire de cette peau. Quelques photos afin de
confondre les septiques et nous poursuivons notre chemin les yeux
grands ouverts, tous les sens aux aguets non pas sans avoir avisé la
paysanne qui habite près de là qui elle aussi n'a pas trouver la
découverte très rassurante. Pour moi tout les désagréments de la
veille sont estompés. J'ai vécu "mon expérience" de la journée. Je
suis comblé, mais une fois c'est assez. Et vous? Si l'aventure vous
intéresse!!!
À oui, finalement que toutes les surfaces où nous avons logées
soient en béton n'est peut-être pas une si mauvaise idée que çà,
surtout autour des arbres.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

Sur la "pisse" vers Mai Chau

Sur la "pisse" vers Mai Chau
Aujourd'hui en ce dimanche 11 avril nous débutons notre dernière
semaine de voyage. Notre dernière excursion de découverte se fait du
côté des peuplades Thai Blanc. Nous allons dans le village de Mai
Chau où nous dormirons dans une hutte sur pilotis. Il n'est pas facile
de trouver la gare d'autobus d'où partent les pistes pour cette
destination. Un peu parce qu'il n'y a aucun bus direct pour cette
destination. Mais surtout à cause des efforts des chauffeurs de taxis
et de taxi-moto pour tenter de nous égarer et ensuite nous faire faire
une course ou nous serons perdants. Malgré ces embuches nous
réussissons à atteindre la bonne gare d'autobus ( il y a six gares
differentes à Ha Noi) et à identifier le bon quai de départ. Il
faut se faire comprendre par le changeur afin qu'il n'oublie pas de
nous indiquer quand débarquer. Nous savons que c'est quelque part le
long de la route mais n'avons aucun indice. Il faut faire confiance.
Alors que nous sommes dans des routes de montagne je vois le changeur
qui va se coucher à l'arrière de l'autobus et s'endort. Qui va nous
avertir? Je suis un peu inquiet. Je m'approche de lui, le réveil.
Il m'amène nerveusement à l'avant du bus, dit quelques mots au
conducteur, celui-ci s'immobilise rapidement, ouvre la porte. Le
changeur me fait signe de sortir. Nous sommes au milieu de nul part,
que la jungle et une falaise devant moi. Je ne veux pas sortir. Il
insiste, un passager s'en mêle, il insiste lui aussi. Ouais! J'aurais
peut être pas dû le réveiller. Mais c'est pas une raison pour me
jeter dehors. Il insiste encore en gesticulent. Ouf! Je comprends.
Il croyait que je voulais aller uriner. Il faisait cela pour m'aider.
Je lui explique à nouveau ma preocccupation pour ne pas manquer mon
arrêt. Il comprend. La porte se ferme, l'autobus redémarre, mon
arrêt est dans quinze kilomètres, pas de problème.
Nous sommes "droper" â une intersection plutôt desserte, un jeune
sortie de nul part nous propose un tour sur sa vieille moto Russe
Minks pour completer le voyage. Nous voilà enfin arrivés.
La région est fantastique. Au coeur des montagnes, des rizières
verdoyantes, un village de maisons sur pilotis. Nous coucherons dans
un dortoir mais sommes les seules hôte de cette maison. Il y a
telllement de maisons pour acceuillir les touristes que presque
chacune n'ont qu'un couple. Le weekends c'est différent. Les
étudiants de Ha Noi viennent y faire la fête. Selon la personne qui
nous acceuillent ces weekends ne sont pas de tout repos.
Pour nous il s'agira de réussir à dormir, presque en plein air, avec
la multitude d'insectes volants attirés par la lumière. Je crois que
nos sacs de couchages en soie que nous nous sommes faits fabriquer
seront d'un grand secours.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 10 avril 2010

Au-delà de la façade

Au-delà de la façade
Il y a déjà un total de six jours que nous déambulons dans Ha Noi en ce samedi 10 avril. Demain nous partons pour deux nuits, trois jours dans l'arrière pays. Ha Noi est charmante à souhait au premier contact.  Ses nombreux parcs avec chacun son lac, ses rues marchandes tous ces décors laissent croire à une ville facinante à découvrir. Mais au fil des jours nous découvrons un contact difficile avec les gens. Une froideur que nous n'avons pas ressenti avec les gens du Sud et les montagnards du Nord. Une agitation qui n'a rien d'harmonieux. Dans les rues nous devons être constament sur nos gardes pour ne pas être heurtés par les motos et les autos qui klaxonnent non pas de façon joyeuse comme dans le Sud. Il y a de ces lieux qui une fois la façade franchie sont moins acceuillants qu'ils semblaient l'être. Ha Noi a avantage à ne pas être côtoyer trop longtemps. Il faut cependant y passer pour sentir cette froideur et cette dureté de ces gens qui contrastent tant avec le reste du Viet Nam. Ici pas d'écolière en Hao Dai, pas de paysans aux chapeaux  coniques, pas de montagnards en costumes traditionnelles. Indifférence, impatience, contact marchant au strict minimum, pas de marchandage pour le plaisir, pas de compétition, des prix égaux et fixes partout, des gens vêtus à l'occidental. Une "grande ville du monde" sous une façade "provinciale". Ce n'est pas Clotaire Rapaille qui pourrait y changer quoique ce soit. Mais il a tout même du positif.
N'allez pas croire que nous déprimons. Nous dècouvrons et avons du plaisir à rapporter nos impressions avec "notre" objectivité, "notre" perception.
Et puis pour ses parcs, son opéra, ses musées, son theatre de marionnettes sur l'eau, la bière à vingt cents le verre et encore plein d'autres attraits il vaut la peine de visiter cette ville.
Probablement quelques jours sans Internet. À bientôt.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 9 avril 2010

Le petit rat de l'Opéra

Le petit rat de l'Opéra
Cette journée du vendredi 9 avril est une journée culturelle. Nous débutons par la visite du musée d'ethnologie du Vietnam. Vraiment un très beau et très intéressant musée à visiter que ce soit pour débuter ou pour compléter un voyage dans ce magnifique pays. La majorité des ethnies vivants au Vietnam sont présentés à travers leurs coutumes, leurs costumes, leurs artisanats, leurs habitations.
Une synthèse bien vivante de ce que nous avons vu avec en prime le désir de découvrir un jour ce que nous n'avons pu voir. Puis petite pause à l'hôtel avant de se diriger vers l'opéra de Hanoi. Nous marchons le long du lac Hoa Kiem, lac situé au coeur de la vieille ville Les arbres et la pagode qui se trouve en son centre
sont illuminés, l'effet est intéressant. Plein de jeunes couples se font la cour sur les bancs qui bordent le lac. C'est romantique à souhait.
Ce soir l'orchestre symphonique du Vietnam présente un concerto de Richard Strauss en première partie. En seconde partie la symphonie No 4 de. Gustav Mahler avec en finale l'interprétation d'un air d'opèra par une Soprano Japonaise. Non je ne suis pas le capitaine Haddock et la chanteuse n'a pas interprété les airs que Bianca Castafiore chante pour briser le verre. Le spectacle fut tout autre. Un doux moment. Dans ce somptueux édifice construit en 1911 il y a une ambiance interessante. Nous sommes cependant un peu surpris parce que la salle n'est pas complètement pleine. Nous aurions cru que les Hanoiens et Hanoiennes étaient plus interessès que cela pour leur opéra.
Après le spectacle nous revenons tranquillement en prenant une marche. Soudain un rat nous dépasse en courant sur le trottoir et se faufile sous une porte donnant sur une ruelle. Çà doit être le petit rat de l'Opéra qui voulait nous saluer au passage.
Bonne nuit petit rat, mais ne fait pas d'effort pour revenir nous saluer, une fois c'est assez.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 8 avril 2010

24 heures Chrono

24 heures Chrono
Je ne sais pas si vous êtes plusieurs à suivre la série Twenty Four Hours mettant en vedette l'agent Jack Bauer mais jamais personne ne s'inquèterait de sa sécurité parce qu'il serait quelques jours sans donner de nouvelles. Il a été sequestré pendant deux ans en Chine et personne n'était vraiement inquiet. Alors soyez rassures si nous ne
publions pas pendant quelques jours sur ce blog. N'alerter pas la  NASA, ne mobiliser par INTERPOL , n'engagez pas un agent de la CIA.
Nous serons de retour à la date prévue ou au plus tard pour la dernière fin de semaine de aout.
A bientôt quand nous aurons le temps ou accès à Internet.
P.S, Le Vietnam c'est diffèrent de l'Afrique. Ici ils ne sont pas cannibales.!!!! Alors n'alertez pas l'ambassade...

Part one: Love boat. Part two: l'île de Giligan

Part One
Love boat
Tout le monde se rappelle de cette série télévisée qui se passe sur un bateau de croisière. La vie y est facile, les repas hors de l'ordinaire, les rencontres charmantes, les lieux visités fabuleux. Aujourd'hui ce mardi 6 avril nous nous embarquons pour une croisière de trois jours, deux nuits dans la Baie d'Halong. Le matin nous
sommes acceuillis à l'agence par un jus frais, des fruits, des muffins délicieux. Bon dèpart avant le transfert en autobus de Ha Noi à Halong. Trois heures et demi de route, un conducteur prudent, une guide accompagnatrice intéressante. Nous sommes transfèrés sur la jonque où nous passerons la journée et la première nuit. Le temps est brumaseux mais la visibilité bonne. Deux familles, deux autre couples, nous sommes un total de seize personnes qui vivront l'aventure ensemble. Les chambres sont assignées. Notre cabine est relativement grande, des boiseries assez chics, une salle de bain complête, vraiement nous sommes agréablement surpris. Il ne manquera rien pour notre confort. Le repas de mi journée est servi. Des fruits
de mers et des poissons absolument succulents. Servis avec des accompagnements tout aussi succulents. Çà continue bien. Puis le spectacle des pitons rocheux de la Baie. Rien de comparable. Ce site fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO et a été reconduit parmis les sept merveilles du monde en 2008 à juste titre. Il doit y avoir de nombreux autres bateaux qui sillonnent ces eaux mais nous en rencontrons ou n 'en dépassons que quelques uns. Nous ne sentons pas d'achalandage excessif comme nous avons pu lire sur
différent forum. Une halte pour faire du kayak dans des grottes et des criques. Pauline se laisse naviquer, je pagaye seul pendant que de sa main valide elle prend les photos. Randonnée très plaisante et accessible à tous. Retour sur la jonque pour naviguer vers notre point d'ancrage pour la nuit. Les nuages se font plus présent mais suffisament diffus pour nous laisser voir les pitons rocheux dans un voile mystérieux. Arrivé à la baie où nous passerons la nuit il y a effectivement un nombre impressionnant de bateaux à l'ancrage. C'est
charmant de voir toutes ces jonques illuminées la noirceur venue. Le repas du soir est encore une fois succulents. Les crevettes immenses et savoureuses, le crabe farcis bien appretté, le poisson très frais. Il y a aussi à profusion des légumes, du riz et une multitudes d'autres mets pour qui ne souhaitent pas déguster les produits de la mer. Nos compagnons de voyages sont agréables à côtoyer. Australiens, Singapouriens, Tasmaniens et nous les Quebecois nous échangeons sur la qualité de vie dans nos pays respectifs. Le Quebec
est bien côté à leur yeux, ils ont raisons, nous leur confirmons mais leur pays sont aussi intéressants. Le monde est intéressant. Une bonne heure étendu sur le pont supérieur avec une bonne couverture, à la noirceur, à revasser puis nous rejoignons notre confortable cabine d'où je rédige cette note que je publierai dès que j'aurai accès à Internet.
Ici au milieu des Iles il n'y a pas ce service, seulement le cellulaire 3G, quelle misère! Chez nous, où tout est si parfait et meilleur, personne n'oserait croire que Internet ou le cellullaire ne sont pas accessibles partout!
Bonne nuit et à demain


Part two
L'île de Giligan
Une vraie bonne nuit de sommeil à l'ancrage dans la baie précède notre réveil de ce mercredi 7 avril. Nous allons visiter "Amazing cave" aussi appelée la grotte surprise. Le site est vraiement beau et spectaculaire. Les salles se succédent et sont immenses. Les formations de stalactites et de stalagmites évoquent de nombreuses
formes figuratives, ici une tortue, là une Madone, un Boudha rieur et de nombreux autres personnages, c'est amusant Nous nous rappellons un peu l'archipel de Mingan, la tête de l'indien et le pot de fleur en moins. Un beau moment. Puis retour sur la jonque.
Nous devons partir sur un plus petit bateau pour une croisière de deux heures à peine. Nous transférons sur ce bateau avec un équipage rèduit. Le capitaine et son matelot. Soudain un imprévus, sans le secours de l'équipage nous étions perdus. Voilâ que nous retrouvons: Le capitaine, le riche millionnaire de Singapourg et son épouse, ma jolie Star et nos amis sur l'île de ...

Ici l'histoire se corse. Le récit devient interactif à l'image des romans pour enfants. C'est à vous fidèles lecteurs de choisir la suite de l'histoire que vous voulez.
Option A il y a le professeur qui poursuit la narration.
Option B c' est Giligan votre narrateur.
Alors faites votre choix et rendez-vous à la ligne appropriée pour poursuivre votre lecture. Attention pas de tricherie, un seul choix.

CONTiNUATION OPTION "A" Le professeur

C'est sur un radeau de bamboo que nous aboutissons sur l'île. Ginger, oups pardons Pauline trouve que  l'embarcation est plutôt rudimentaire pour une Star. En aucun cas elle ne voudrait que sa petite étoile Stella soit obligée de naviquer sur un si frêle embarcation. Mais elle est vite rassurée lorsque les flashs de caméras fusent de tout côté pour fixer ce moment de gloire qu'est notre arrivée sur l'île. Nous prenons possession de l'île et d'un bungallow de paille. Belle installation avec une salle de bain moderne et propre. Puis c'est le
diner. Un festin de gala digne d'une soirée des Oscars. Pendant ce temps Robert ... Oups Le professeur  discute avec le millionnaire. Ils echagent sur Singapour, ses attraits. Il apprends pour le plaisir d'apprendre.
Le repas terminé nous retrouvons le professeur et Ginger à marcher sur la plage à la recherche de coquillages et des roches pour mieux comprendre la région. Sa curiosite n'est jamais repue.
Retour au bungalow pour un repos bien méritè en attendant la soirée de gala au cours de laquelle il y aura un BBQ sur la plage. Serait-ce en notre honneur? Peut-être que des Papparazi seront là pour rapporter des photos souvenir. Vous n'aurez qu'à le demander à Ginger si l'on revient un jour.


Fin du récit pour ceux qui ont choisi cette version. Ne lisez pas la section B et continuez votre
lecture à la ligne qui débute par BRAVO.


Pour ceux qui ont choisi l'option B commencez votre lecture ici.

CONTiNUATION OPTION "B" Giligan

C'est sur un radeau de bamboo que nous aboutissons sur l'île.   Marianne, oups pardons Pauline trouve que l'embarcation vaut cent fois  son kayak de mer qu'elle a à la maison, pas besoin de pagayer sur  celui-ci, c'est comme tous les kayaks ici dans la Baie d'Halong,   Giligan pagaye pour elle. Sa petite étoile Stella aimerait
suremment naviquer sur une si pratique embarcation. Ce n'est pas qu'elle souhaite être photographié mais lorsque les flashs de caméras fusent de tout côté elle se dit qu'elle pourra partager ce moment avec les autres.
Nous prenons possession de l'île et d'un bungallow de paille.  Installation qui convient bien, propre avec une salle de bain des plus  fonctionnelle. Puis c'est le diner. Un repas bien préparé, avec des mets savoureux et variés, comme â la maison Un repas digne d'une réception de Noel.
Pendant ce temps Robert ... Oups Giligan discute   avec le millionnaire. Il ne comprends rien à Singapourg, ses attraits et ècoute en faisant semblant de comprendre. Il faut dire que le millionnaire est originaire de la France, alors avec son accent il n'est pas facile à comprendre.
Le repas terminé nous retrouvons Marianne et Giligan à marcher sur la plage. Giligan est tout excité et gtimpe
sur les grosses roches, il gambade à gauche et à droite, on dirait Casieau sur les aboiteaux. Marianne ramasse des coquilages.
Retour au bungalow pour un repos bien méritè en attendant le souper   au cours duquel il y aura un BBQ sur la plage. Peut-être des amis seront là pour rapporter des photos souvenir. Vous n'aurez qu'à les demander à Marianne si l'on revient un jour.


BRAVO à ceux qui ont respecté les règles du jeu et n'ont lu qu'une version. Je vous invite à proposer la version de l'acteur que vous n'avez pas choisi dans la section commentaire.

Pour les autres, à bientôt mes tricheurs.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline