La vie est magnifique

La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et Pauline

Note: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.

Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
N'hésitez pas à cliquer le lien «commentaires» au bas des messages


mercredi 31 mars 2010

Un train la nuit

Un train la nuit
Çà ferait un beau jeu de mots pouvoir reprendre le titre du film de
Jean Claude Lauzon, "Un zoo la nuit" pour le titre de ce messsage du
mercredi 31 mars mais une fois les péripéties de l'embarquement
passées tout s'est déroulé comme sur des roulettes. Un seul autre
occupant dans la cabine, calme et peu jassant. Un bon confort. Nous
dormons tout le long du voyage. Même qu'à l'arrivée en gare à
destination nous continuons à dormir jusqu'à ce que l'hotesse vienne
cogner à la porte pour nous inviter à quitter. Il n'y a plus un
seul autre passager à bord. L'autobus de l'hôtel est presque plein.
Mais pas de problème il y a de la place pour nous, ils nous
attendaient. En route petit arrêt pour changer un pneu de l'autobus.
Nous commençons à être habitués à cette manœuvre en cours de
parcours, c'est la deuxième fois que cela arrive depuis le début du
voyage. La route entre Lao Cai et Sapa est spectaculaire. Nous
roulons sur une route enchâssée entre des immenses montagnes striées
de bandes en plateau pour la culture du riz. Aussi majestueux que les
montagnes du Parc de la Gaspésie, aussi impressionnant que la culture
de la vigne en plateau dans la Vallée du Douro au Portugal, aussi haut
et pentue, peut être plus que les Rocheuses Canadienne. Tous çà en
même temps. Wow et re Wow
Randonnée dans le village et diner au msrché. Les repas pris dans les
échoppes de marché sont à chaque fois parmi les meilleurs. Il n'y a
pas à douter de la fraicheur et de l'authenticité, nous mangeons
assis avec les gens de la place. Marche au sommet du mont qui
surplombe la ville, tout un point de vue. Et ce dans un immense parc
aménagé où nous pouvons entendre de la musique traditionnelle en
arrière plan et où il y a de.nombreux endroits où nous pouvons
s'asseoir pour prendre un thé...ou une bière froide.
Demain gros programme de randonnée à la rencontre des peuples
montagnards.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 30 mars 2010

Parole de Confucius

Parole de Confucius
Aujourd'hui le mardi 30 mars nous nous livrons à plusieurs activités
d'intendance. Réservation des billets de trains pour le nord, nous
partons ce soir pour une nuit complète. Nous avons réservé une
cabine avec couchette de luxe. Les murs et l'ameublement sont
supppsés être en bois, un panier de fruits, de la literie soignée,
au petit soin parait-il. Nous le saurons vraiement seulement ce soir.
Magasinage aussi de la croisiêre pour la Baie D'Halong, la
réservation est confirmée pour une excursion de trois jours, deux
nuits dont un couché sur une jonque et l'autre sur une petite ile dans
un bungalow en bamboo sur pilotis. Puis réservation de billets pour un
spectacle à l'opéra de Hanoi le 9 avril. Aussi exploration pour un
autre Hotel à Ha Noi pour les jours qui suivront notre retour. Celle
que nous avons présentement est très bien mais un peu loin du centre
de la vieille ville. Cela nous ajoute un peu trop de marche à nos
journée. Nous en localisons une plus centrale et réservons pour le
deuxième jour qui suivra notre retour du nord.
Mais nous prenons aussi un peu de temps pour visiter. Nous nous
rendons au Temple de la littérature, Université fondée il y a plus
de mille ans. Ce lieu a connu une très grande renommée pour
l'enseignement et la diffusion du Confucius. La présence du grand
maître penseur et philosophe est encore perceptible. J'ai d'ailleurs
eu un grand moment de frayeur quand j'ai eu l'impression que mon
cerveau se remplissait de calembourg et de mots d'esprit alors que
j'étais devant sa statue. "Va De Retro Satana ai-je crié" Craignant
que ne s'empare de moi une tendance à jouer avec les mots. N'ayez
crainte je crois que l'exorcisme a fonctionné, je suis comme avant.
Mais j'ai quand même dû puisser dans l'enseignement de la sagesse, le
soir venu, alors que nous attendions pour le départ du train vers Lao
Cai. La préposé de la compagnie qui devait me remettre les billets
pour l'embarquement dans le train est là, dans le stationnement de la
gare, deux cellulaires à la main ou aux oreilles en même temps. Elle
court à gauche et à droite comme une poule pas de tête me rassurant
au passage qu'il y a quelqu'un qui s'en vient porter les billets en
même temps qu'elle pianote ses cellulaires frénétiquement. Il faut
être pas mal zen pour garder son calme dans ces moments. Par ailleurs
j'imagine que mon regard et mon attitude qui ne lui laissait pas
beaucoup d'autre option que réussir devait contribuer à la faire
spinner encore plus. Finalement cinq minutes avant le départ, alors
que la majorité des voyageurs étaient montés à bord, un clown de
service arrive avec des billets et nous fait monter à bord où la
cabine réservée nous attends. Ouf! Une chance que çà s'est
règlé. Je veux dire une chance pour la fille.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 29 mars 2010

Ha Noi la provinciale

Ha Noi la Provinciale
Nous venons d'arriver à Ha Noi. Le temps de traverser le vieux quartier et de faire le tour du lac Hoan Kiem, situé en plein centre de la ville. Notre première impression de Ha Noi est très positive.Il doit y faire bon vivre. Une atmosphère provinciale s'en dégage. Qu'est ce que çà veut dire cette expression là?
Les gens de Quebec devraient comprendre, les gens de Montréal: rire et nous envier.
Mais ce n'est pas maintenant que nous approfondirons nos rencontres dans Ha Noi. Dès demain soir nous partons pour cinq jours dans les montagnes du Nord pour y faire de la randonnée et des rencontres avec
les peuplades qui y habitent.
Pour maintenant nous sommes sous le charme de Ha Noi et ne disposons pas suffisament de temps pour raconter nos péripéties de voyagement de ce matin.  Peut-etre plus tard si vous le réclamez!
Nous espérons toujours vos commentaires.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 28 mars 2010

Jour de grâce

Jour de grâce
En ce dimanche 28 mars c'est jour de repos pour les Vietnamiens. C'est aussi jour de prières et de dévotions aux ancètres. Les Vietnamiens sont donc nombreux à fréquenter la pagode que nous allions visiter.
La montée dans la montagne passe dans une grande grotte où il y a d'impressionnants stalactites et  stalagmites.
Profitez vous aussi d'un petit moment de détente et répondez à la question: "Je suis une formation rocheuse que l'on retrouve suspendue au plafond d'une grotte, qui suis-je?" Ceux qui était à la rencontre que j'évoque au début de ce blog devraient se souvenir de la réponse sans problème.
Toujours est-il que les Vietnamiens sont nombreux sur le site. L'atmosphère est bon enfant, un moment de détente. Suit une longue marche sur les crêtes des tallus qui séparent les rizières et dans les ruelles du village. Arrêt diner, succulent. Retour à l'hotel et petit somme d'après-midi. La lumière du jour filtre à travers les tentures de soie rouge écarlate qui masquent, tout en transparence, les portes-jardins ouvertent du balcon qui donne sur les rizières et les montagnes. Les grenouilles croassent encore langoureusement, l'air est frais.
Ce n'est peut-être pas çà la définition d'un moment de grâce pour un moine Boudhiste mais pour nous c'en n'est pas loin.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 27 mars 2010

Les sentiers de l'aboiteau

Les sentiers de l'aboiteau
Après une nuit de repos dans un Hotel au milieu des rizières et des pics rocheux, nous débutons ce samedi 27 mars par une randonnée en moto (encore) dans la campagne environnente. Première destination, le site de Trang An pour une randonnée en barque dans des canaux qui sillonent à travers des pics rocheux. Nous sommes dans la région appelée" La Baie d'Halong Terrestre". Partout dans le paysage se dressent des pics kartistes identiques aux pics de la Baie d'halong mais ce sont des rivières et des rizières qui les submergent au lieu de la mer. Époustouflant, et quand je dis que nous passons au travers de ces pics en barque c'est littéralement au travers que nous passons.  Dans des grottes naturels longues parfois de plus de 400 mètres. Pour cette région les forums de discussions foissonnent de commentaires négatifs concernant la sollicitation agressive de vendeuses de babiolles qui suivent votre barque et qui vous harcellent tant que vous ne faites pas un achat, nous étions donc conditionnés à vivre cet inconvénient. Mais nous avons choisi le lieu  d'embarquement où il n'y a presque pas d'occidentaux, une foule de famille Vietnamienne. Aucune sollicitation, que des sourires, des gens qui nous photographient, nous sommes étranges dans ce lieu et piquons leurs curiosités. Ils sont par ailleurs ravis lorsque nous les prenons en photos, nous aussi.  Puis une randonnée dans la campagne, deux virages, un sentier, une fourche, un pont, une bifurcation, une zone de construction, un hameau...nous voilà égarès au milieu des rizières. Nous ne sommes même pas sur des sentiers, nous circulons sur le sommet des digues qui séparent les champs de riz. C'est comme circuler sur les aboiteaux qui seraient dessinés en labyrinthe. Tout un plaisir, surtout lorsque l'un te montre une direction pour sortir de ce "traquenard" et que le suivant te montre la direction opposée. Finalement beaucoup de plaisir
et des images superbes à capter. Revenu sur "le droit chemin" nous nous rendons pour visiter un calvaire situé au sommet d'un piton rocheux. Je n'ai pas hérité de l'habitude de mon grand-père Moore, Frank W., pour compter le nombre de marches, vous n'aurez donc pas le compte, mais je peux affirmer que c'est haut et que la vue sur 360 degrés au sommet valait l'effort.
Retour avec une pause dans un café où je m'assoie par terre pour jouer avec une fillette de 7 ans. Il faut lancer une lime en l'air, ramasser une baquette de bamboo poser sur ses avant-jambes et rattraper la lime avant qu'elle tombe au sol. Pas si facile que çà.
C'est maintenant assis dans la chambre, en écoutant les grenouilles croasser et en buvant un verre de vin que nous pensons à vous en rédigeant ces quelques lignes.
Et vous?

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 26 mars 2010

Un train nommé plaisir

Un train nommé plaisir
N'ayez crainte, ce n'est pas un remake de la pièce "Un tramway nommé désir". Ce vendredi 26 mars est consacré au déplacement entre Hué et Ninh Bin. Au moins dix heures de train. Roulement tout en douceur,
le train part avec une heure de retard sur l'horaire prévu. Mais qu'est-ce que çà peut bien faire? Nous arriverons à destination quand même. La vie sur le train est grouillante. Une famille, grand-mêre, sœur, mère, père et petit garçon de deux ans, sont assis en avant de nous. Il y a presque juste des Vietnamiens dans le wagon. Nous jouons avec le garçonnet, lui montrons des photos, l'amusons avec des marionnettes dessinées sous mes orteils. Prenons des photos de lui qui rit, qui dort, qui pleure. Les autres passagers s'intéressent à
nous. Veulent savoir d'où l'on vient, où on va. Depuis notre première voyage en train nous avons acquis de
l'expérience, nous avons un bon lunch avec nous, baguettes française jambon fromage, pâtisseries, fruits séchés, bières. D'ailleurs les autres passagers avaient, eux aussi, compris bien avant nous qu'il vaut mieux éviter les repas de train à moins d'y être contraint. C'est un atmosphère vivant et authentique. Nous jasons, nous écoutons de la musique sur le iPod, nous dormons, le bambin nous observe, les écrans de télé présentent des films de karaté de série B, nous rêvassons, je fais des grimaces. Rien à vendre, pas de manigance à se méfier, des moments de purs plaisir.
Il y aussi d'autres sortes de moments où devrais-je dire de moman.   Hier soir, avant de se coucher, quelques minutes de télé. Nous   tombons face à face avec moman, popa, Thèrese, Réjean, Rénald et  Creton. Alors je vous assure qu'aujourd'hui je n'avais pas le goût de  juger ceux qui voyagent avec leurs sacs à vidanges. Ils ne font que nous imiter.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 25 mars 2010

Le rang du milieu

Le rang du milieu
pour mes ex collègues de travail ce nom évoque un "no mans land" sur le territoise de Kanesatake (Oka). Ici au Vietnam, Il y a la DMZ pour zone démilitarisée. Espace qui séparait le Vietnam en deux avant la guerre, le nord et le sud, et qui devait rester neutre. Un échec, ce fut la zone où à eu lieu le plus de combats dans l'affrontement Nord/Sud + Americains. Mais comme nous sommes au milieu géographique du Vietnam en même temps qu'au milieu temporel de ce voyage en ce jeudi 25 mars qui correspond à notre 23 ieme jour depuis le départ je profiterai de cette première journée de pluie pour faire un peu un courrier ad-lib.
Je vous invite à un jeu. Découvrez qui a posé la question correspondant aux réponses que je livre en vrac, sans mise en contexte. Peut- être y aura-t-il des pièges, vous me connaissez|. Et c'est parti:
Non, y pue pas.
Un million trois cent trente trois mille dongs égal soixante dix dollars US.
On mange moins de riz ici qu'à la maison.
Il y a un pub Irlandais à Hoi An.
Les hôtels sont propres.
La bouffe est bonne.
Il faut parfois se méfier, ici aussi, des âmes trop gènereuses.
Les gens sont souriants.
C'est moyennemant facile de communiquer avec les Vietnamiens qui ne parlent pas anglais.
Rare sont les personnes qui parlent ou comprennent encore le Français.
Oui, Pauline mange de tout, ou presque.
Il y a des centres d'achat pour les jours de pluie.
Les Vietnamiennes sont belles.
Il y a presque partout des zones WiFi.
Il y a presque toujours du brocoli, oncle Dave.
La soupe Thaie çà bat les aspics.
Le café est extrèmement bon, le chocolat chaud aussi.
Froids ils sont aussi bons, voire meilleurs.
Un sourire vaut milles mots.
Il y a un bruit incessant dans les grandes villes.
Non, ce n'est pas douleureux.
Les églises catholiques sont pleines, ils débordent de jeunes et moins jeunes.
Ceux qui parlent Français sont des touristes.
Les poissons et fruits de mer sont toujours frais.
C'est facile de retirer de l'argent dans les guichets ATM.
On se sent en sécurité presque partout.
Il y a onze heure de différence depuis que vous avez avancé l'heure, à 8h00 du matin ici il est 21h00 la veille chez vous.
Non je ne peux pas vous donner les numéro gagnants de la loterie de demain.
Lorsque nous nous identifions comme Canadiens les gens semblent avoir
une bonne perception de nous.
La majorité des gens qui connaissent le Canada sont surpris d'apprendre qu'il y a des gens qui y parlent Français.
Elvis n'est pas mort.
Les sacs devraient ètre assez grands pour tout rapporter. L'avion? J'en suis moins certains.
Les soins de santé ont franchi l'âge de pierre... Ici.
Le respect des autres est un passeport universel.
Les quartiers routards sont des ghettos d'occidentaux.
On finit par savoir danser avec le traffic en traversant la rue.
Robert ne se laisse pas avoir, il marchande... Férocement.
Pauline est toujours de bonne humeur, surtout depuis qu'elle est handicapée.
J'ai la barbe longue, il n'y a pas de Hot Toc à Hué.
Nous avons mangé dans la petite Italie hier.
Le Ipod est le meilleur ami du voyageur.
On passe plus de trente minutes par jour au téléphone avec Véro.
Oui on continue à bien s'amuser depuis notre rencontre à Nha Trang, vous aussi nous espérons.
Ben oui! On t'oublie pas mon gros chien.
Non, nous n'avons pas de bœuf, mais peut-être çà en prendrait un.
Pas de photo sur la moto-ambulance, mais quelques unes avec l'orthopédiste, y a pas juste les Vietnamiennes qui sont belles parait-il.
Nous apprécions nous aussi lire vos commentaires...et espérons...

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 24 mars 2010

Babine

Babine
Ce film de Fred Pellerin qui raconte l'histoire d'un fou de village, de ses rêves et surtout de la nécessité de les vivre est présenté à la télévision Vietnamienne dans la chambre d'hôtel. La naïveté, la simplicité sincère et le désir de plaire à tout prix de ce personnage ne peuvent faire autrement que de me toucher. Surtout en ce moment où je réalise un vieux rêve fou. Je ne sais pas ce que les Vietnamiens pensent de notre culture, surtout présentée sous l'oeil de Fred Pellerin, mais si c'est l'image qu'ils acquièrent de nous ils risquent forts de ne pas nous sentir trop menaçant.
Puis en ce mercredi matin 24 nous décidons de louer une moto pour aller visiter les tombeaux impériaux localisés à une vingtaine de kilomètres à l'extérieur de Hué, dans la campagne. Premier exercice obligatoire lorsque l'on loue une moto, aller faire le plein d'essence immédiatement. Les locateurs les livrent presque toujours complètement vide. Même que, si le client précédent a rapporté la moto avec encore un peu d'essence dans le réservoir, ils le siphonnent. Pas de problème quand on le sait. Nous le savons. Quelques
arrêts en bord de route pour nous localiser sur la carte. Une motocycliste Vietnamienne s'arrête à nos côtés. Elle s'informe de notre destination, nous explique qu'elle habite juste dans le village à côté de où nous voulons aller et s'offre pour nous montrer le chemin. Elle ne demande rien. Elle explique qu'elle est heureuse de
pouvoir pratiquer son anglais pour après être capable de mieux l'enseigner à ses enfants. Aujourd'hui elle est en congé, dit-elle, alors pas de problème avec le temps. Elle s'avère être un très bon guide, nous conduit directement vers les sites que nous voulons visiter, nous attends avec patience, nous fait passer par des petites
routes et des tracés hors-sentier. En prime elle nous invite chez elle pour prendre le thé. Une petite maison dénudée au coeur d'un village de bord de rivière. Que de charme. Nous apprécions tant de gentilesse
mais flairons depuis le début un intérêt caché. C'est bien le cas lorsqu'elle se met à nous parler de ses deux enfants, du coût élevé des études, qu'elle accepterait bien un peu d'aide pour assumer ces coûts. Rien d'agressant, nous n'avons pas l'impression d'avoir été pris en otage ni arnaqué. Nous avons jouer le jeu, nous nous doutions qu' il y aurait un coût, et nous sommes prêts à payer une juste compensation pour ses excellents services. Proposition, contre-proposition, argumentation, résignation, acceptation, affaire conclu.
Nous avons eu une belle journée, un bon guide, un juste prix.
Non je n'étais pas Babine a dû se dire notre guide d'occasion, ...ni le curé neuf.
Nous autres on est des Canadiens Quebecois, des Francais Canadien Francais, des Americains du Nord Francais, des Francophone Quebecois Canadiens, des Quebecois d'expression Canadienne Francaise Francaise, on est Canadien Americain Francophone d'Amérique du Nord, des Franco Quebecois, on est des Franco Canadien du Quebec, des Quebecois Canadien, c'est çà.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 23 mars 2010

Hué, cité impériale

Hué, cité impériale
Ce mardi 23 mars est consacré à la visite de la cité impériale de Hué. Ville fortifiée où habitait l'empereur. De beaux vestiges, un tour en barque pour traverser la rivière des Parfums, longue marche à flaner et découvrir l'intérieur de la cité interdite, un tour de cyclo pousse pour découvrir le pourtour des murailles et l'innevitable
argumentation avec le chauffeur de cyclo pousse qui réclame un peu cher à la fin que le montant entendu au départ. Mais çà fait partie du jeux, c'en est presque amusant tellement c'est prévisible. Somme tout, une journée calme sans grande rencontre mais agrémentée de petit moment comme le changement d'hotel à la première heure, celle initialement choisie quoique convenable, ne correspondait pas à ce que nous souhaitions. Par 36 degrés, en après- midi, baignade dans la piscine au neuvième étage du nouvel Hotel ou nous logerons les trois prochains jours.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 22 mars 2010

Mise en garde: "L'habitude croit avec l'usage"

Mise en garde: "L'habitude croit avec l'usage"
C'est ce que je me suis dit en ce lundi matin 22 mars. Pour une seconde fois je visite le Tam Coc. J'espère que vous suivez assez attentivement pour que je n'ai pas besoin de traduire ce mot à nouveau. Visite pour un rasage. Tout en douceur et délicatesse. En me caressant le visage après je ne peux m'empêcher de penser à Romane et Stella, même douceur de peau. Alors je pense que je deviens addict. Nous quitterons Hoi An à 13h30. Suffisament de temps pour aller visiter le grand marché de soie. Quelques coupons magasinés, histoire
de pouvoir fabriquer une courte-pointe à notre retour. Échange avec la fille et la mère d'un ferblantier devant son échoppe de travail où nous l'observons tailler et marteller les feuilles de métal. Pause midi à notre café de hier soir pour déguster une dernière fois la spécialité de Hoi An, le Cao Lâu et quelques bières fraiches.
A 13h30 embarquement dans le bus, direction Hue. L'hôtel de Hue nous a confirmé que quelqu'un nous attendra à l'arrivée. Bonne route. Arrivons à Hué un peu plus tard que prévue, il est 18h00. Une préposée de l'hôtel nous attends effectivement avec une pancarte à mon nom en main. Nous partons, dans le traffic, avec les trois bagages, Pauline un bras en écharpe et l'autre pour retenir son chapeau conique... vous l'aurez devinés...en moto.
Youppi nous voilà arrivés.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 21 mars 2010

Farniente côté cour...et extase

Farniente côté cour...et extase
en ce dimanche 21 mars balade nonchalente dans les ruelles et les arrières de maisons. Les gens ne voient pas beaucoup les nombreux touristes de passage dans leur environnement de vie. Ils sont habitués à les côtoyer en façade des batiments et sur les places publics mais là, au cœur de leur vie il nous semble qu'ils nous acceuillent un peu différement. Quoique même dans les commerces, à l'exclusion des vendeurs ambulants et du commercant pour qui vous êtes le premier client de la journée (celui qui lui apporte la chance) l'acceuil est
très généralement agréable. Donc dans ces arrières cours nous découvrons les ateliers de couture sans l'echope de vente. Ce sont ceux qui exécutent, dans l'ombre, les vêtements commandés dans les magasins de soie. Ils nous parlent, s'interessent à nous, ils rient avec nous et entre eux. Ils ont l'air à travailler fort mais nous
semblent heureux. Même chose pour les familles. Un vieil homme s'approche de Pauline, il lui serre la main du bras brisé tendrement et poursuit sa route d'un pas léger. Visite d'une pagode où un Boudha en or nous sourit lui aussi. Promenade en bord de rivière, visite de bâtiments, prise de vue à partir des toits, petit lunch. Retour à l'hôtel pour un somme d'après midi, il faut chaud et ça sent bon. Copie de photos sur CD back up.
Il faudra bien penser aller manger. Et puis, comme dans la pub, appel téléphonique à notre pharmacien au
Quebec. L'arsenal de médicaments que le médecin a remis à Pauline nous laisse perplexe. Pauline n'a rien pris de cela encore et n' a aucun mal. Tout va bien. Alors nous nous rassurerons quand même. Pour
le plaisir de le faire.  Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

Farniente ... et extase...
dimanche 21 mars, prise deux. Vers la fin du premier message de ce jour nous disons: "Il faudra bien penser aller manger"
Moment d'extase, de jouissance et de satisfaction. La grande majorité des repas depuis le début du voyage sont des moments très agréables. Dans les restaurants, dans les échoppes de marché, sur le bord de la
route ou encore auprès des vendeurs ambulants qui transportent leurs bouffes à l'aide de palanques, sorte de balancier porté sur les épaules, chaque fois l'expérience est bonne. Mais ce soir, au Café 43 à Hoi An le repas est paradisiaque, exquis, hors de l'ordinaire. Ce repas ferra parti du palmarès de nos meilleurs expériences de voyage à vie. La bière fraiche, pompée d'un gros baril est FRAICHE , les mets absoluments délicieux. Difficile à décrire parce que nous avons peu de référence par rapport à la cuisine vietnamienne du Quebec. Mais l'ai-je déjà dit? Absolument délicieux. Alors nous ne pouvions passer sous silence ce moment.
Bonne journée à vous tous à l'heure où nous allons nous coucher et digérerons en paix.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 20 mars 2010

Se faire traiter aux petits oignons

Se faire traiter aux petits oignons
Aujourd'hui le 20 mars nous nous occupons de notre corps. Petite sceance de manucure et pédicure, repas savoureux dans le marché locale, essayage de robe, pâtisseries décadentes, fabrication de sandale sur mesure. Presque une journée parfaite. Mais aussi un contre-temps. Attention pas de panique, tout va bien.
Donc un contre-temps, une chute à bicyclette. C'est le poignet qui en prends un coup. Heureusement nous sommes encore près de l'hôtel. Application de glace et par mesure de prévention visite à la clinique médicale. Le médecin nous reçoit dès notre arrivée. Après un examen il contacte un collèque radiologiste qui arrive dans les minutes qui suivent. Il fait monter Pauline sur sa moto et la conduit à l'hôpital pour une sceance de radiographie. Ils arrivent à l'hopital et entre à l'intérieur de l'hopital toujours sur la moto. Deux corridors plus loin ils s'immoblisent à la porte de la salle de radiographie. Dix minutes plus tard ils sont de retour avec les
radios et le diagnostic. Fracture mineure de l'extrémitè de l'humerus. Rien de majeur mais il faut immobiler l'articulation du poignet pour les trois prochaines semaines. Appel de l'orthopédiste qui arrive dans les cinq minutes suivantes. Échanges entres les médecins. L'orthopédiste confectionne une cuillère d'immobilisation
en plâtre et applique un bandage. Prescrition et remise d'anti-douleurs et anti-inflammatoire. Soyez tous rassurés, tout va très bien, Pauline a été traitée aux petits oignons et continuera à l'être. Côté financier, il n'y a pas d'inquiétude à avoir, nous sommes assurés. Nous avons tout même été obligés de payer la totalité
des coûts sur le champs pour avoir eu recours à tous ces spécialistes. Facture totale incluant le coût des médicament: un mllion trois cent trente mille dongs.
p.s. N'envoyez pas une copie de ce message au bon docteur Barette car il risque de s'en servir pour ses revendications pour les médecins spécialistes.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 19 mars 2010

Tam Coc et Ao Quan

Tam Coc et Ao Quan
Tam Coc mot vietnamien signifiant coiffeur et Ao Quan mot signifiant tailleur de vêtements. Ce sont les deux mots qui décrivent le mieux cette journée du vendredi 19 mars. Après une promenade dans le quartier historique de Hoi An et un spectacle de musique et danses traditionnelles nous faisons quelques achats dans une boutique d'artisanat où les artisans réalisent le travail sur place. La broderie avec des fils de soie est un travall qui impressionne par la minutie des brodeuses. Nous acquérons une pièce. Visite de différents sites nous aboutissons dans une boutique d'un Ao Quan. Les boutiques de taileurs sont nombreuses et réputées. Le choix des coupons de soie impressionnant. Nous sélectionnons quelques pièces. Les couturiers confectionnerons les modèles de vêtements et accesoires choisis pour livraison demain midi. Sceance de prise de mesure, négociation du prix et de la quantitée de pièces à confectionner C'est le début du magasinage, il faut donc acheter un sac de voyage. Nous le choisissons suffisament grand pour ne pas écraser les souvenirs que nous rapporterons. Après un bon diner, petit moment de détente à la piscine de l'hôtel. Il faut refaire le
plein d'énergie pour la soirée.
Deuxième expérience de la journée. Une visite chez le Tam Coc. Les coiffeurs Vietnamiens sont réputès non seulement pour la coupe de cheveux mais pour l'excellence des rasages et surtout pour le soin des oreilles. Une visite chez le coiffeur s'accompagne d'un nettoyage en profondeur des conduits auditifs. Toute une expérience. Un peu angoissante au début, intrigante en cours d'exécution et libératrice une fois terminée. D'ailleurs j'entends vos commentaires en attendant de les lire. Un moment de relaxation que les vietnamiens savent apprécier, moi aussi.

Bon souper à tous.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 18 mars 2010

Une journée en train

Une journée en train
Ce jeudi 18 mars débute tôt. Réveil à quatre heure trente pour se rendre à la gare de train à temps pour le départ prévu à 05h30.  Destination Danang d'où nous continuerons jusqu' à  Hoi An.  Ville localise à
une trentaine de kilomètres de la gare.
Confort moyen dans le train. Nous sommes dans la section "soft seat". Air climatisé, espace suffisant pour les jambes, lunch moyen mais mangeable, rideaux usés et sièges pas aussi propres qu'ils devraient l'être, mais rien d'affreux. "Ça fait la Job" comme dirait le père adoptif de Casieau. Il faut bien se dèplacer après tout.
Arrivé à Danang, nous v'la repartit à moto pour se rendre à Hoi An.  Décidément nous prenons une habitude de ce moyen de transport. Faut dire que la moto est particulièrement integrée à la vie des Vietnamiens.
Premier coup d'oeil sur Hoi An. Wow!! Et re-Wow...
Nous avons hâte de visiter plus cette petite ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, tout comme Québec. Des maisons à volets, les surfaces de maçonnerie, les bistrots, il se dégage un air de Provence avec en prime un cachet Asiatique accentué par les nombreuses lanternes suspendues au-dessus des rues.
Nous logeons dans un hotel de charme, piscine, bicyclettes, ordinateur dans la chambre, balcon, robe de chambre en soie et lit King. Quelques jours de repos.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 17 mars 2010

C'est la St-Patrick

C'est la St-Patrick
En ce 17 mars, c'est ma grande sœur qui a été la première à me souhaiter bonne Saint-Patrick par un commentaire rédigé sur le blog, merci. .
Je suis donc tout vêtu de vert aujourd'hui pour nous lancer sur les routes du Vietnam avec notre petite moto. Direction une plage à une trentaine de kilomètres en dehors de la ville. Des familles de pêcheurs offrent des repas des produits de la mer directement sur la plage de sable fin. Des abris construits en perches de bamboo nous protègent du soleil, des chaises longues et des hamacs nous attendent. La mer est belle et chaude. La baignade agréable. Crabes et crevettes vivants que nous cuissons sur un petit brasero. Les marinades et accompagnements sont extrêmement délicieux. Les gens acceuillants. Une mère berce son enfant dans un hamac en lui chantant une berceuse vietnamienne. Je m'approche d'elle, lui montre les photos de nos petites filles. Elle est heureuse et rie. Moment magique qu'aucune photo ne peut transmettre. Vient le temps du départ. Je me trompe en payant l'addition. Je donne un billet de cinq cent mille dôngs au lieu de cinquante mille, dix fois plus. Il aurait été facile de profiter de mon erreur. Les forums de discussion débordent de mise
en garde à propos des gens qui profitent des voyageurs "naïf". Rien de cela arrive. La dame me corrige avec le sourire. Avant de partir, sa fille nous offre de gouter aux mollusques qu'elle mange, encore une fois
délicieux et surtout si gentil.
Retour le nez dans le vent sur une route sinueuse de bord de mer. Je partage pour un moment l'euphorie des "vrais motocyclistes".
Un peu de travail pour sauvegarder les photos prises depuis le départ:1489 fichiers à copier sur CD.
Finalement nous nous joignons à mon ancien collègue de travail et sa conjointe pour partager le repas du soir et quelques expériences de voyage.
Un petit coup de téléphone à Claire et Marc et go dodo. Nous devons prendre le train demain matin à 05h30.

Joyeuses Sainte Pat

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 16 mars 2010

Pris dans la bouette jusqu'au cou

Pris dans la bouette jusqu'au cou
En ce mardi 16 mars nous débutons notre journée lentement. Petit déjeuner tardif, petit lavage et planification de la journée. Rencontre d'un beauceron converti en Vietnamien. Il a adopté le pays, s'y est marié, a eu deux enfants, en attends un troisième. Il ne s'ennuie pas du temps des sucres. Il nous suggère quelques sites qu'il
considère interessant.
Location d'une moto pour 2 jours, nous explorerons les alentours. Première destination les sources d'eau minérale chaude ou nous pouvons prendre un bain de boue d'argile. Absolument relaxant, surtout suivi d'une baignade dans une chute d'eau très chaude et dans une piscine d'eau mineralechaude comme un. bain de lune de miel.
Le monde est petit. Rencontre fortuite d'un ex collègue de travail, retraité dans la même période que moi. Vero le connait aussi, il avait été porter des documents pour moi chez toi à Beloeil.
Visite d'un temple Cham. Vestige de plus de mille ans toujours debout et utilisé en lieu de prière. Très intéressant. Balade en moto en bord de mer.
Nous avons aussi été à la gare de train réserver nos places pour le départ vers Hoi An via Danang jeudi matin. Le service de réservation est des plus efficace. Bien que partout autour des hôtels il y a des
agences qui se proposent à titre d'intermédiaire il est assez facile de fonctionner de façon autonome jusqu'à date.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 15 mars 2010

De la terre à la mer

De la terre à la mer
Ce lundi 15 mars débute par un excellent petit déjeuner à la française, baquettes, beurre, confiture,fromage et ...Pittaawa. Délicieux, comme le sera notre repas de mi journée, fruits de mers, poissons frais, calmars, soupe généreuse et plein d'accompagnement qui font que chaque repas est une aventure et un ravissement d'une
fois à l'autre. Mème le petit "gouter" de cours de route consistant en une galette de riz grillé fraiche au sésame nous fait saliver juste à l'idée d'en reprendre d'autre une fois à destination a la fin de la journée.
Arrêt pour visiter une plantation d'Évea l'arbre à caoutchouc, une plantation de cacao. Un travailleur assis à une table basse avec un ami et un militaire nous fait signe de le rejoindre. Il veut que nous partagions le thé avec eux. C'est un thé vert fait de feuille fraiche absolument délicieux. Il questionne beaucoup, il est curieux de nous connaitre, il nous filme avec son cellulaire. Il nous fait promettre d'aller voir l'oncle Ho à Hanoi. La mémoire de Ho Chi Ming est très importante pour les Vietnamiens. Le militaire est fier d'être un officier. Il est surtout fier de nous expliquer que son rõle est de garder la paix dans un pays en paix. Il n'a pas d'arme, il nous
l'explique avec fierté encore. Décidément ces Vietnamiens aiment leur pays et veulent le faire aimer aux visiteurs.
Nous retraversons les hautes montagnes en suivant la route où les Americains avait innondé les forets avoisinantes avec l'agent Orange il y a plus de trente ans, La végétation reprend lentement sa place.
Des artisans extraits les immenses racines des arbres qui ont été détruits par le Napalm. Ils en font des meubles scultés assez particuliers, tables, chaises, coiffeuses et scultures diverses.
Et encore d'autre rencontre avec des gens d'ici, agriculteurs ou fabricants de balais en roseaux, famille de pêcheurs assis sur le bord de la route qui insiste pour que nous échangions avec eux. Et d'un frère, et d'une sœur, et d'un oncle qui se joignent à nous. Nous quittons à grand coup de "Tam Biet" avant de créer un attroupement. Les barques bleus, les petites embarcations circulaires en pailles dressés s'alignent le long de la mer, la route est belle, le vent est chaud, le spectacle transporte.
Arrivée à Nga Trang, une grande ville de bord de mer, à l'aspect moderne qui rivalise sans l'ombre d'un doute avec la Costa Del Sol ou l'Algarve au Portugal.
Nous disons au revoir à nos deux motocyclistes de Easy Ryder Dalat en leur promettant que nous n'hésiterons pas à les recommander à toute personne qui aiment l'aventure. Nous quittons des amis de voyage.
Les prochain jours seront réservés pour le repos afin de bien digérer cet excès de beaux moments que nous venons de vivre.
Bain de boues, sources chaudes et bonne bouffe au programme.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 14 mars 2010

À la rencontre des peuples M'nong

À la rencontre des peuples M'nong
En ce dimanche 14 mars la journée débute par une promenade à dos d'élephant. Les installations sont très bien, l'élephant semble bien traité. La randonnée comporte une portion dans un lac où la bête qui nous transporte nage en faisant des bouillonnements impressionnants avec sa trompe lorsqu'il expire avant de resortir le bout à l'extérieur de l'eau pour reprendre son souffle. Nous trouvons cependant l'expérience un peu "hors contexte". Peut être comme on peut trouver trop folklorique les randonnées de traineau à chien que
les Français veulent à tout pris faire lorsqu'ils visitent le Quebec. Mais c'est fait et c'est correct.
Rencontre dans un village M'nong. Maisons en pailles où en planches sur pilotis. Minimum de biens pour vivre, mais grande proximité avec la nature, les fruits et les légumes sauvage, quelques porcelets et poulets autour des maisons. Les gens semblent heureux dans ce dénuement relatif. Les enfants sont souriants, ils ne demandent rien. Une femme avec ses quatre enfants nous acceuille dans sa maison. Elle étend une couverture pour que nous nous asseyons. Elle veut que les enfants se comportent bien., elle fait la discipline à son garçon qui s'agite trop à son goût. Les trois fillettes, timides, nous sourient et sont interessées par l'appareil photo. Elles sont bien contentes que nous leurs montrions l'image de leurs maisons et leur famille.
Nous les quittons avec un sentiment de respect et d'admiration pour leur courage et leur fierté.
Plantatation de café à perte de vue, arrêt dans des marchés locaux, constat de vestige de la querre: église bombardée, pont endommagé. Nous complétons cette journée par une randonnée dans la jungle
tropicale. Dans le secteur d'une chute un panneau indique la présence possible de mines. Pas besoin de vous dire que nous restons dans les sentiers balisés et que nous sommes contents que Casieau soit au Canada.

Ouf et re-Ouf, encore une journée d'emerveillement bien remplie en images et rencontres qui nous transportent.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 13 mars 2010

Born to be wild...

Born to be wild...
En ce samedi matin ensoleillé du 13 mars nos deux guides-motocyclistes Easy Rider Dalat nous rejoignent à l'hôtel pour une aventure de trois jours dans les montagnes et les plateaux de l'arrière pays. Leurs rutilantes Honda 175 cc feront bien l'affaire sur des routes et des sentiers ou nos circulerons rarement à plus de 50 km./heure. La plupart du temps à trente. Nous v'là partis, les bagages bien ficellés.  Je n'ai pas fait le décompte du nombre de photos que j'ai pris durant cette première journée mais nous sommes ébahis à chaque détour, chaque visite, chaque rencontre. La prudence de nos " motards" de service est exemplaire. Les info qu'ils nous livrent toujours intéressantes. Les endroits visités pertinentes, exploitation des vers à soie, production du café, d'alcool de riz, serres florales à pertes de vues, maison-folle d'architecture style Gaudi, rencontre avec des personnes des minorités ethniques montagnardes, sites naturels, repas sucullents, et j'en oublie.  Totalement dépaysant et riche de découvertes.
La cerise sur le sunday, un bungalow confortable sur le bord d'un lac pour un repos bien mérité après cette "rude" journée toute en douceur et en emmerveillement.

Que nous réservent demain?
Nous avons aussi háte que vous de le savoir

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

Le kamikaze Vietnamiens

Le kamikaze Vietnamiens
Voici le surnom que j'ai donné à notre conducteur d'autobus entre Saigon et Dalat. En ce vendredi 12 mars Il faut dire que nous avions pris les deux bancs avant, côté droit. Plusieurs appelle ces places le banc des innocents. Je vous le confirme il fallait ëtre pas mal innocent pour choisir délibérément de suivre les manœuvres de notre conducteur fou. Depassement dans les courbes, a l'approche des montées. Conduite en fonçant quasi directement sur les cyclistes et les piétons, surtout sur les jeunes qui reviennent de l'école et tout
ça dans une rage du klaxon qui n'a rien de sympatique. Faut croire qu'il a raté sa mission de kamikaze Japonais lors de la dernière grande guerre et qu'il en ai resté frustré. Si, lui, il ne cherche pas la mort, il nous l'a fait sentir proche a plus d'un moment. Point fort de cette mission suicidaire, la traversée d'une zone de
construction en montagne sur près de dix kilomètres. Aucune protection sur les bords de ravins du côté où nous roulons bien sur.  Depassement complètement dans la voie opposée dans un nuage de poussière digne des poudrerie sur la route 20 entre Lévis et Montmagny.
Nous croyons que c'est contre sa volonté que nous arrivons d'une seule pièce à destination. J'ai hâte de voir si ce chauffeur d'autobus est un exception ou s'il représente la règle.
Mais ai-je vraiement hâte?
Premier contact avec un des guides, conducteur à moto avec qui nou spartirons demain. Destination les montagnes, la jungle et les peuplades éthique. Le contact est bon.
Marche dans. Dalat, le petit Paris Vietnamien. Reproduction de la tour Effiel, production de vin, charme d'inspiration Française dansa ville. Souper. Dodo.
Les trois prochains jours seront exigeants. Il est probable que nous n'aurons pas le temps ou l'acces à une zone WiFi pour publier notre récit au jour le jour. Les prochains messages porterons donc une date de référence dès les premières lignes.
Nous vous encourageons à publier vous aussi vos commentaires. Nous apprécions avoir de vos nouvelles.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 11 mars 2010

L'ordre est- il l'ennemi de l'ordre?

L'ordre est- il l'ennemi de l'ordre?
toute une question à se poser quand on est en vacance. Faut croire que c'est parce que nous avons croisé un moine bouddhiste dans notre autobus qui nous ramenait de Can Tho vers Saigon que je m'aventure dans ce genre de réflexion existentialiste. Toujours est- il qu'une fois revenu à Saigon nous entreprenons une visite dans la partie plus moderne de la ville. Les grands édifices aux façades en granit et en verres, hôtels cinqs étoiles, sièges sociaux des banques et grands magasins de luxe. Les trottoirs sont généralement libres de
vendeurs, il y a des feux de circulations aux intersections. Premier constat il y a des bouchons de circulation alors qu'ailleurs tout est fluide. Les véhicules démarrent et circulent plus vites pour se rendre à l'intersection suivante le premier où ils s'immobilisent à nouveau pour attendre le feu vert suivant. Les Klaxons sont moins
fréquents mais sont maintenus plus longtemps. On dirait qu'ils ne sont plus joyeux, on les imaginent rageurs, comme chez nous. Il devient dangereux de traverser la rue. Mais tout est plus propre, plus ordonné, plus moderne. C'est un constat, pas un jugement.

Pendant ce même temps, dans l'environnement moins bien organisé, plus traditionnel...

Lors de l'arrêt de l'autobus à mi-parcours pour le diner nous offrons à notre voisin de table, le moine, s'il souhaite partager une soupe. Les moines vivent sans argent, comptant sur ce que les gens donnent sans rien demander. Il nous remercie et nous explique que dans ces haltes on viendra lui porter un repas et qu'il n' a pas à payer. Ce qui arriva.  Nous terminons la journée par un retour dans le secteur de l'hôtel chacun assis devant un cyclopousse. Puis nous observons les jeunes dans le parc public qui pour d'aucun jouent à une sorte de haïki, qui pour d'autre s'adonnent à la danse social en plein air ou encor esimplement de jeunes couples assient sur les bancs publics se regardant dans les yeux. Nous nous voyons dans un autre temps, celle de la belle époque des pianos nostalgiques.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mercredi 10 mars 2010

Si j'avais les ailes d'un ange je partirais pour ....Sadec

Si j'avais les ailes d'un ange je partirais pour ....Sadec et je roule, je roulerais dans le jour en chantant cette douce mélodie...
Cent soixante huit kilomètres de petites routes de campagnes, de sentiers asphaltés en moto au cœur des rizières et de villages et de hameaux au noms exotiques comme Trâon, Tam Bins, Ving Long, Tân Luôc, Tân Quós et Sadec. En me gardant une certaine réserve j'ai l'impression d'avoir compris un peu le mode de conduite routière des Vietnamiens. Alors c'est avec une confiance relative et une bonne dose de modestie que je suis prêt à expérimenter la conduite d'une moto. Comme promis la veille à 08h30 du matin la moto nous est livrée à la porte de l'hôtel. Le coût pour la journée, dix dollars US. Une beau petit scotter Yamama, plein d'essence et deux casques. Une carte de la région et nous partons de façon autonome. Nous avons été informé avant d'entreprendre le périples que les touristes ne sont pas fréquents sur ces routes. Alors la majorité des gens ne s'expriment qu'en Vietnamien. Nous nous débrouillerons. Dès les premiers kilomètres les
motocyclistes que nous rencontrons ou qui nous dépassent nous regardent avec de large sourire. Il est facile de constater qu'il est plûtot rare de voir des occidentaux seules dans le traffic. Mais tout va bien. Les Klaxons sont là pour signaler notre présence, la courtoisie au volant est naturel, chacun s'efforçant d'occuper l'espace libre sans empiéter sur son voisin. Il faut suivre le courant, être calme et toujours faire des manouevres fluides en étant certain que chacun autour connait tes intentions. C'est un réel plaisir de conduire dans ces conditions.
Le riz ceuilli étendu sur le tier de la largeur de la chaussée pour sécher au soleil, les étudiantes à bicyclettes en Hao Dai blanc, les buffles dans les champs, les innonbrables cafés, toujours toujours du monde.
Nos premières expériences pour demander des directions nous confirment que les Vietnamiens nous  comprennent. Ils nous font signent que oui et nous indiquent la direction que nous montrons sur la carte. Ils semblent autant intéressés par le parcours tracé sur la carte et par nous que par l'info à donner. En-t-k ils nous sourient,  Probablement rient-ils de nous mais c'est sympatique. Nous sentons qu'ils veulent nous aider.
À Sadec, ville où a habitée Marguerite Duras, auteure et cinéaste Francaise, nous arrêtons pour un repas. J'ai trop peu de mots pour décrire les saveurs de la cuisine Vietnamienne mais chaque repas dans les endroits hors circuits sont des souvenirs de pure bonheur. Une pause pour un café glacé, le café vietnamien est très bon, d'un goût légèrement vanillé et sucré sans rien y ajouter. Le café se prend suivi d'un thé, les deux vont ensemble.
De retour à l'hôtel vers 18h00 après neuf heures et demi de moto nous n'allons pas trop
loin pour souper. Ouf! et Yeh!

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

mardi 9 mars 2010

Les canaux de l'abondance

Les canaux de l'abondance voici le thème qui me vient à l'esprit pour decrire l'excursion que nous venons de faire sur le Mekong. Départ de l'hotel à l'heure où   vous regarder Pierre Bruneau et son analyste préfèré, Claude Poirier vous livrer les dernières analyses du jour. Pour nous il est alors 05h30 le matin. Nous voulons profiter du lever du soleil sur le grand fleuve. Notre barque avec un guide et le chauffeur nous attend. Le premier marché flottant visite nous permet de constater la profusion de   fruits et légumes de toutes sortes qui sont offerts en vente à partir  des bateaux. C'est un marché principalement de grossistes et ceux qui viennent s'y approvissioner le font pour de relative grande quantité. C'est quelquechose à voir. Nous poursuivons vers un second marché, 20 km plus loins. Celui-ci est dédié à la vente d'approvisionnement des gens qui vivent le long des canaux et qui viennent y faire leur marché quotidien. Notre petite embarcation permet de nous faufiller au cœur même du marché. Agréable moment de detente en attendant que la marée monte un peu avant de repartir. Puis direction pour un retour par les petits canaux intérieurs. Les arbres couvrent le canal par endroit, des pêcheurs lancent leurs filets ou plantent leurs nasses. Nous devons descendre pour une
portion du parcours car le niveau d'eau n'est pas assez élevé pour la barque si nous restons à bord. Le chauffeur continue seule. . Ce qui nous donne la chance de marcher sur le petit chemin qui borde le canal. A un endroit un "pont de singe" traverse la rivière. Je vous laisse deviner qui peut bien s'y être aventuré. Comme depuis le début les enfants nous sourient, nous lance des Allo, et des bye bye de la main. Et là nous sommes dans leur milieu, ils n'ont rien à vendre, rien à quèter.  Un arrêt dans un verger pour le diner, le temps de prendre une bière, une soupe, un sauté de légumes et des pousses de je ne sais quoi, délicieuses. Nous repartons dans ces méandres de petits canaux ou alternent zones couvertes d'arbres et petites maisons de bord de rivière. Quelquefois une maison plus haute, luxueuse avec des boiseries et un aspect soigné. Il s'agit souvent de maison appartenant à des Vietnamiens expatriés qui vivent ou ont vécu à l'étranger et qui disposent de ce fait de revenues relativement élevés par rapport au revenu local.
Mais restons dans la magie du moment car le moment est magique, féerique et innoubliable.
De retour à l'hôtel pour un repos bien mérité après une expérience si relaxante. Le temps d'une douche et d'un somme il faudra bien penser au souper.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 8 mars 2010

En route vers le Delta du Mekong

En route vers le Delta du Mekong
départ de l'autobus vers 09h00 pour un trajet qui doit prendre 4 heures. Autobus confortable, préposé qui distribue des petites serviettes rafraichissantes, des bouteilles d'eau, pause à mi parcours dans une halte moderne avec restauration rapide et aussi repas plus complet de qualité, vraiement pas de quoi à nous rendre fiers des cantines mobiles de l'autoroute 20. Mais faut l'avouer un service VIP ça doit se payer. Dans ce cas ci 75000 dông ou 3,99$ Cnd par personne transport de prise en charge à Saigon, trajet complet, et transport
vers le lieux de ton choix dans la ville de destination.
Après avoir trouvé un Hotel avec balcon sur la rivière et "booké" notre excursion en bateau vers les marchés flottants pour le lendemain nous parcourons une partie de Can Tho. Étourdissant tous les vendeurs de poissons, fruits de mer, légumes le long du cœur de la route qui longe la rivière. Plus étourdissant encore de constater la fraicheurde ces produits encore vivants pour la grande majorité. Du poissons partout et ça sent bon et frais malgré une chaleur accablante. Les enfants des vendeurs de ce grand marché sont intriqués par nous. Ils ont tendance à vouloir nous toucher et je crois bien que c'est par curiosité qu'ils font ce geste. À un particulièrement attiré vers nous nous lui montrons quelques photos de Stella et Romanee sur le Ipod.
Stella en costume de girafe, le visage barbouillé de chocolat d'hallowen le fait rire, nous aussi.
Une pause pour un massage à un centre réputé pour être bien tenu, ce qui n'est pas toujours le cas semble-t-il. Mais ce lieu où les masseurs sont des aveugles qui ont des diplômes d'une école de massage réputée de Saigon respecte bien ce qu'il annonce, j'ai bien apprécié.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 7 mars 2010

Ai-je un problème de jeux?

Ai-je un problème de jeux? Aujourd'hui je n'ai pu m'empêcher de dépenser 80000$ et oui j'ai bien dit quatre vingt mille dollars de paris aux courses de chevaux. En plus mes tuyaux n'étaient pas bons, je n'ai rien gagné quoique mes prédictions n'étaient pas si mauvaises que ça. Mes chevaux sont entrés près de la tête mais pas dans le bon ordre. Encore la toute une expérience. Le bus de ville pour se rendre dans le secteur. Et l'atmosphère de la piste de course. Pas besoin de vous dire que nous étions les seules minorités visibles de l'endroit. Mais en aucun moment quelqu'un nous a fait sentir de trop. Tout au contraire, spontanément aidant sans être envahissant. Belle journée aussi pour réserver nos billets d'autobus pour le départ lundi matin vers Can Tho et l'hôtel pour notre retour d'une nuit à Saigon jeudi prochain. Nous logerons alors à l'Hôtel
Canadiana 281. Non pas de lien avec le 281 de Montréal et ne comptez pas sur moi pour vous raconter ce que Pauline me demandera de faire.
Visite du Palais de la réunification, un symbole. Le 30 avril 1975, date qui marqua la chute de Saigon les tanks de l'avant-garde nord-vietnamienne convergèrent vers ce bâtiment. Un blindé T-54 enfonça alors les grilles du palais, puis un soldat en sauta et courut hisser le drapeau vietcong au balcon du 4e étage, forçant ainsi le général Dương Văn Minh, nommé 48h auparavant président du Sud-Vietnam à capituler. Nous avons en mémoire des images de documentaire qui présente cet événement et être sur place donne un sens encore plus fort de la lutte de ce peuple pour s'affranchir de l'occupation étrangère.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 6 mars 2010

Un air de Chine

Un air de Chine
Dans le quartier Cholon, le quartier chinois de Saigon c'est un univers d'odeur, d'abondance, de bruits et de désordre ordonné que nous découvrons. Une balade en autobus de ville, 3000 dông (0,16$) et oui seize cents pour un bus climatisé, confortable, avec un changeur poli et gentil qui perçoit le passage auprès des passagers qui embarquent le long du parcours.  Un univers d'odeurs d' épices, d'herbes fraiches et de fruits dans des étals qui ne respecterait peut-être pas les exigences de notre MAPAQ  mais qui ont la vertu de nous présenter des aliments vivants.
Abondance: abondance de tissus, soies, cordages, couteaux et ciseaux   fabriqués à la main sur place, lanternes et paniers, souliers,  arrangements floraux, herbes médecinales, meubles de plastique et encore plein d'autre thème tout ça réunis dans des rues ou des parties de quartiers dédié à un thème à la fois. C'est impressionnant.  Bruit et désordre ordonnée ominiprésent. Les trottoirs sont occupés par les commerces, les motos circulent en tout sens à travers des camions, des bicyclettes et des piétons dans un "calme" vacarme de
klaxons.  Vraiment une belle expérience.
Puis premier contact avec le quartier "Backpakers" ou se concentre les tours opérateur, les autocars et occidentaux, comme nous. L'atmosphère est différent, les cafés et bar agencés à l'Europeenne, les commerces à l'américaine, les vendeurs de fausses marques de lunette à la New-Yorkaise, les guides à moto harcellants
comme des chauffeurs de calèches du Vieux-Montréal. Pas exactement ce que nous apprécions le plus. Mais l'endroit est commode pour réserver un bus ou manger une pizza ou du Poulet Kentucky. C'est ce que nous y
faisons, pizza et poulet Kentucky en moins. Aussi une pause terrasse pour une bière accompagne d'un serveur qui fait des trucs de magie à la Alain Choquette et des vendeurs de babiolles qui nous sollicitent au 5 minutes. Moins pire que les itinérants de la rue St-Denis mais quand même pas représentatif de ce que l'on a vue ailleurs à date. Fin de soirée au Marché Ben Than ou le spectacle des cuisiniers qui font cuire poissons, fruits de mers, poulet et autre sur des grands brasero en plein air vaut le détour. Probablement notre prochain
souper avant le départ vers le delta du Mekong.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 5 mars 2010

Une journée pour apprendre

Une journée pour apprendreà:
à utiliser l'argent Vietnamien, le dông;
à traverser les rues,
à trouver les places pour manger.
Bien certainement aussi une première journée de visite mais le passage obligé aux habitudes locales doit se faire. Commençons par la base, traverser la rue. Un geste que Vero et J.F. devront apprendre aux filles.
La circulation est continuelle, il n'y a pas de feux de circulation, les chemins sont a 4 / 5 / 6 voies avec des motos sur les trottoirs, des fois dans le même sens, mais aussi, souvent sans raison apparente a contre sens et tout ça en même temps dans un capharnaüm de klaxons.  Mais encore la il y a un quelques chose de different, les klazons ne sont pas agressifs, ils n'appellent pas à la réplique, ils ne te font pas sentir coupable d'une faute. Tout au plus c'est un geste de rappel pour éviter une collision, c'est ça la vrai raison d'un klazon, mais la plupart du temps j'ai le sentiment que c'est culturel, pour montrer qu'ils existent, pour ne pas dire folklorique. E-T-K nous sommes encore suffisament zen pour accepter sans critiquer. Nous nous gardons quand mëme une option pour être moins tolérants mais pour un début c'est ok. Donc traverser la rue = une expérience? Dans ces conditions, oui. Tu attends que la circulation soit fluide, autant que possible une période exempte de camions lourds ou d' autobus. En regardant vers la circulation tu t'engages d'un pas sûr, avec des ralentissements ou des pauses au besoin. Comme par magie ça fonctionne, les motos te contournent, les autos te klaxonnent et passent, les camions et les autobus ça reste ta Job de les éviter. Ça se fait de façon quasi naturel, dans un espèce de danse ou t'espere que les.autres danceurs ne te pileront pas sur les pieds. En
résume, c'est bien correcte de même ici, mais au Quebec ce serait la folie: des claques sur le museau et des morts à coup sur.
L'argent Vietnamien: Dans un guichet je retire ce matin cinq millions. La pub de loto Quebec le dit: Ça change pas le monde être millionnaire sauf que...
Sauf que les coupures se déclinent de cinq cents mille a mille. Mille dông = à peu près cinq sous. Il faut donc apprendre à saisir la valeur des chiffres. Ce midi un bon lunch, salade. Soupe avec crevettes, pain, brevage pour 81000 Dong soit environ 4,30$ pour deux.  Une grande marche dans les quartiers, la.pagode de l'empereur de Jade (pas la petite voisine à Stella), la poste, la cathédrale, l'opéra et l'atmosphère de la ville. Une multitude de sites Internet décrit ces lieux mille fois mieux que je le ferrais, alors je vous exempte de
mon récit sur ces attraits touristiques.
Je garde le troisième sujet, la nouriture, pour une autre fois et j'imagine que j'y reviendrai souvent.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

Première ambiance d'Asie

Première ambiance d'Asie
L'aéroport de Hong Kong est immense, moderne, propre et bien organisé. Dans la zone de restauration flotte une odeur sucree/salée/âcre/douce/épicée. Je ne parviens pas a rattacher cette odeur a ma mémoire olfactive. Arrivé a Saigon je note aussi la présence dans l'air de cet odeur. Differente de ce que je connais mais agréable pour moi. Je remarque que l'aéroport est également moderne, acceuillante et efficace. Pas aussi gigantesque que Hong Kong ou nous avons même pris un TRAiN INTERNE pour rallier deux jetée du
terminal. Après récupération du bagage, direction aire de depart des taxis. Selon plusieurs commentaires lus sur des forums notre enfer devrait débuter ici: tentative d'arnaque, harcellement seraient a prévoir. Bien sür plusieurs chauffeurs et rabatteurs nous offrent leur service mais personne n'est agressant. Nous choisisons
un taxi en lui disant que nous paierons selon la course au "meter" compteur. C'est ok. Conducteurs fous au Vietnam dit-on? Klaxon, dépassement en diagonale, par la droite, en fonçant sur des motos,
entre deux voies occupées par des autobus, etc, mais tout ça dans un espèce de calme relatif. Je ne percois pas d''agressivite dans la conduite du chauffeur. Tout est normal et fluide pour lui. Même odeur omniprésente dans le taxi. En prime des bâtiments illuminees pleins de néons de couleurs, une moto occupée par un père, une filette de l'âge de Stella, la mère avec un bébé de l'âge de Romane qui nous dépasse par la droite pour couper en avant vers une intersection a gauche, des véhicules de tout coté sans que cela semble dangereux. Arrivée a la porte de l'hôtel le chauffeur s'essaie: 15$US / le meter ne semble pas avoir fonctionné affirme-t-
il. Une course semblable le jour est généralement autour de 5 a 6$US au meter, L'hotel aurait chargé plus de 20$ pour venir nous prendre a l'aéroport, la nuit il y a une surcharge. Je lui offre 10$ il réplique 12$ j'insiste 10$ il accepte, je suis satisfait, lui aussi.
Donc première expérience pas trop douleureuse, je dirais même satisfaisante. La chambre d'hôtel est excessivement propre, belle literie, calme et fraiche.
Bonne nuit

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 4 mars 2010

C'est un départ

C'est un depart. Mercredi le 3 il est 05h30 le matin. Dans l'aire d'attente pour notre premier vol a destination de Toronto nous sommes febriles. Contents de nos derniers jours précédent ce depart. La rencontre de dimanche matin qui nous a réuni pour partager le petit déjeuner a été très agréable . Ce sont ces moments qui sont importants. Puis les deux derniers jours avec Vero, J.F. et les filles wow quel bonheur. Un bonheur de grands parents fiers et heureux. Maintenant c'est autre chose que nous nous apprêtons a vivre. A
suivre...
Seize heure trente 16:30 , Il y a maintenant plus que six heures que nous sommes en vol depuis le transfert. L'arrivée a Hong Kong est prévue vers 14h10 heure locale. (02h10 au Quebec) Le vol est agréable, le confort et l'espace convenable, le service très correct. Il faut avoir du temps a tuer pour rédiger ce genre de
publi-reportage sur les services de Air-Canada. Mais avoir du temps a tuer c'est aussi l'occasion de faire un peu d'introspection. Tantôt je pensais a Vero, a Stella, a Romane, a Pauline. A ce moment de relax
quelques part dans les airs entre Hong Kong et Toronto. Pour rien au monde "...j'aurais voulu être un artiste. Pas plus un homme d'affaire...". J'étais et je suis simplement heureux de vivre ce que je vis. Je pense furtivement a mon accident, a la chance que j'ai de vivre tous ces moments et je dis merci a la vie. Bon...une petite marche dans l'allee pour éviter de s'engourdir les jambes, je quitte ma rédaction.
Presque comme prévu nous arrivons a l'aéroport de Hong Kong vers 14h50. Une petite attente d'au moins 5 heures avant de poursuivre vers Saigon. Ce n'est pas en chantant Le blues du business man que nous pourrons passer avant tout le monde. Alors comme un million de gens on attends notre tour en prenant calmement Le temps de "poster" ce premier message.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline