La vie est magnifique

La vie est magnifique lorsqu'on peut partager les bons moments avec ceux qu'on aime................................ Robert et Pauline

Note: Ce journal est publié à partir d'un ipod touch. Soyez indulgents par rapport à la mise en page et à l'absence occasionnelle de la ponctuation.

Vos commentaires sont toujours bien appréciés.
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mardi 13 avril 2010

Nous voilà dans le dernier droit.

Nous voilà dans le dernier droit.
En ce matin du mardi 13 avril nous devons commencer à penser que nous
approchons de la fin de ce voyage. Jeudi le 15 à onze du matin nous
serons dans l'avion du retour. Cependant chaque jour que nous avons
vécu au cours des quarante deux derniers jours nous ont apportés
constament des surprises et des èmotions que nous n'attendions pas
nécessairement. Nous avons et continuons de vivre ce voyage en ètant
le plus ouvert possible pour acceuillir ce que la vie nous offre.
Alors il est cetainement trop tôt pour conclure. D'ailleurs il est
toujours trop tôt pour conclure quoique ce soit dans la vie. Être
disponible, rester ouvert, éviter les jugements en ce réservant le
droit et le devoir d'avoir des opinions. Mais aujourd'hui, en ce
mardi, ici, maintenant, il est encore plus important de laisser le
moment présent venir à nous. Surtout qu'il ne reste que deux jours
de magasinage. Je joke. Ce n'est pas la fin de ce voyage qui
deviendra la fin du magasinage pas plus que la fin de nos
rocambolesques aventures. C'est juste que nous cesserons d'etaler
notre vie et nos états d'âme dans cette chronique. Nous espérons
que vous avez eu du plaisir à nous suivre. J'ai eu du plaisir à
l'écrire.

Si vous souhaitez une conclusion je vous invite à la rédiger. Je
sais qu'il n'est pas toujours facile d'alimenter la section
commentaires mais ne vous gênez pas je vous propose une façon plus
facile. Trasmettez moi votre message dans un courriel à mon adresse
personnel. Je les déposerai sur le blog. La parole est à vous. Qui
relèvera le défi?


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 12 avril 2010

Les merveilleux sentiers qui serpentent la montagne

Les merveilleux sentiers qui serpentent la montagne
Au réveil de ce lundi 11 avril nous ne sommes pas aussi reposés que
nous l'aurions souhaité. Ce n'est pas que la nuit n'a pas été
calme, je n'ai entendu aucun bruit. Mais la chaleur est quelque peu
accablante et la crainte des moustiques et bestioles de toute sorte
ont rendu notre sommeil moins profond, peu rèparateur. Nous avons
observé le village hier soir en prenant une marche. Tous, les
trottoirs, les espaces entres les maisons, sous le couvert des maisons
sur pilotis, tout absolument tout est sur le béton. Même le tour des
arbres jusqu'à l'écorse sont emprissonnés dans le béton, faut
croire qu'il y a un reseau souterrain pour les alimenter en eau. Le
même béton partout. Les colonnes de bois (lire pilotis) sont sur des
bases de béton d'au moins un mètre de haut. Le village a été
construit il y a trente ans pour acceuillir les touristes. On y sent
le factif, le dècor, le fabriqué à la Walt Disney. D'ailleurs les
"villageois" sont aussi acceuillants que des douaniers en moyen de
pression. Il manque quelquechose d'important pour que nous nous y
sentions bien. Une "Âme" et un peu plus de confort. Nous ne
prolongerons pas notre séjour dans ce "Village Quebecois d'Antan" qui
poutant est situé dans un décor drôlement plus charmant que
"Drummondville". Nous retournerons à Ha Hoi, départ prévu à 13h00.
Par ailleurs le paysage autour du village reste tout aussi fabuleux et
nous profitons de cet avant-midi pour une randonnée dans les sentiers
qui serpentent les montagnes tout autour.
Ici une briquerie où les hommes s'affairent à construire les bases du
four pendant que d'autres fabriquent les briques d'argile crue, les
transportent, les empillent. Des femmes moulent des galettes de
charbon qui serviront à alimenter les fours. Les voir malaxer le
charbon et l'eau avec leurs pieds, extraire la boue ainsi formée et la
mouler en galettes pour ensuite les déposer au sol pour le séchage à
quelquechose de poétique. Probablement moins pour elles. Puis le
sentier continue, bordé de clôture de perches, de branches, de
ronces, de roches afin de garder le troupeau à l'écart des cultures.
Pour franchir ces clôtures les paysans aménagent un genre d'échelle
triangulaire. Ils évitent ainsi de construire des portes. Un homme qui
fume une pipe à eau assis devant sa hutte m'invite à franchir cet
entrée. Je le rejoins. Au milieu de son champs il y a un objet long
suspendu. Mon imagination me fait croire que c'est un serpent
suspendu. Il faut dire que l'environnement tropical, les lianes qui
pendent des arbres, le sol rocaleux, la chaleur tout contribuent à
rendre possible la présence de serpents. Zoom sur le "dividus" comme
dirait Caude Poirier. Fausse alerte c'est une grosse et longue fèves
que cet arbre produit. Nous poursuivons notre randonnée dans ce
sentier aride. Des belles rencontres de paysans qui travaillent aux
champs, de jeunes filles qui réparent les clôtures, de vieilles dames
qui transportent de lourdes charges de bois et d'herbes dans un panier
retenu par un bandeau de tête. La dame à 66 ans. Nous la suivons
dans ce sentier qu'elle arpente pieds nus. Une pause, je l'aide à
déposer sa charge et aussi à la relever. Je profite de l'occasion
pour essayer. Au moins vingt cinq kilos, même plus. Impossible pour
moi de trouver le point d'équilibre. Je suis mieux de laisser les gens
du pays avec leur habileté. Puis c'est le retour sur nos pas, dans le
même sentier. Nous sommes comme des aventuriers de l'arche perdu. Je
m'imagine dans le rôle d'Indiana Jones. Un détour, une grosse roche,
quelques ronces, parbleu j'ai pas la berlue, une serpent d'au moins
deux mètres de long est là étendu sur la roche. À l'endroit même
où nous sommes passés il y a une heure à peine. Il n'y était pas,
nous aurions du l'écarter pour passer. Prudement, peut être plutôt
craintivement je m'approche. C'est la peau d'un serpent qui vient de
muer. Rien pour rassurer quand on sait que lorsqu'un serpent mue c'est
que sa peau est devenu trop petite pour sa taille. C'est donc dire
qu'autour de nous il y a un serpent de plus de deux mètres qui se fait
sécher au soleil après s'être débarasser de sa vieille peau. Je me
sens alors vraiment comme Indiana Jones. Je n'ai pas le goût de
soulever les roches environnantes ni de marcher à travers les ronces
pour localiser le propriétaire de cette peau. Quelques photos afin de
confondre les septiques et nous poursuivons notre chemin les yeux
grands ouverts, tous les sens aux aguets non pas sans avoir avisé la
paysanne qui habite près de là qui elle aussi n'a pas trouver la
découverte très rassurante. Pour moi tout les désagréments de la
veille sont estompés. J'ai vécu "mon expérience" de la journée. Je
suis comblé, mais une fois c'est assez. Et vous? Si l'aventure vous
intéresse!!!
À oui, finalement que toutes les surfaces où nous avons logées
soient en béton n'est peut-être pas une si mauvaise idée que çà,
surtout autour des arbres.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

Sur la "pisse" vers Mai Chau

Sur la "pisse" vers Mai Chau
Aujourd'hui en ce dimanche 11 avril nous débutons notre dernière
semaine de voyage. Notre dernière excursion de découverte se fait du
côté des peuplades Thai Blanc. Nous allons dans le village de Mai
Chau où nous dormirons dans une hutte sur pilotis. Il n'est pas facile
de trouver la gare d'autobus d'où partent les pistes pour cette
destination. Un peu parce qu'il n'y a aucun bus direct pour cette
destination. Mais surtout à cause des efforts des chauffeurs de taxis
et de taxi-moto pour tenter de nous égarer et ensuite nous faire faire
une course ou nous serons perdants. Malgré ces embuches nous
réussissons à atteindre la bonne gare d'autobus ( il y a six gares
differentes à Ha Noi) et à identifier le bon quai de départ. Il
faut se faire comprendre par le changeur afin qu'il n'oublie pas de
nous indiquer quand débarquer. Nous savons que c'est quelque part le
long de la route mais n'avons aucun indice. Il faut faire confiance.
Alors que nous sommes dans des routes de montagne je vois le changeur
qui va se coucher à l'arrière de l'autobus et s'endort. Qui va nous
avertir? Je suis un peu inquiet. Je m'approche de lui, le réveil.
Il m'amène nerveusement à l'avant du bus, dit quelques mots au
conducteur, celui-ci s'immobilise rapidement, ouvre la porte. Le
changeur me fait signe de sortir. Nous sommes au milieu de nul part,
que la jungle et une falaise devant moi. Je ne veux pas sortir. Il
insiste, un passager s'en mêle, il insiste lui aussi. Ouais! J'aurais
peut être pas dû le réveiller. Mais c'est pas une raison pour me
jeter dehors. Il insiste encore en gesticulent. Ouf! Je comprends.
Il croyait que je voulais aller uriner. Il faisait cela pour m'aider.
Je lui explique à nouveau ma preocccupation pour ne pas manquer mon
arrêt. Il comprend. La porte se ferme, l'autobus redémarre, mon
arrêt est dans quinze kilomètres, pas de problème.
Nous sommes "droper" â une intersection plutôt desserte, un jeune
sortie de nul part nous propose un tour sur sa vieille moto Russe
Minks pour completer le voyage. Nous voilà enfin arrivés.
La région est fantastique. Au coeur des montagnes, des rizières
verdoyantes, un village de maisons sur pilotis. Nous coucherons dans
un dortoir mais sommes les seules hôte de cette maison. Il y a
telllement de maisons pour acceuillir les touristes que presque
chacune n'ont qu'un couple. Le weekends c'est différent. Les
étudiants de Ha Noi viennent y faire la fête. Selon la personne qui
nous acceuillent ces weekends ne sont pas de tout repos.
Pour nous il s'agira de réussir à dormir, presque en plein air, avec
la multitude d'insectes volants attirés par la lumière. Je crois que
nos sacs de couchages en soie que nous nous sommes faits fabriquer
seront d'un grand secours.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 10 avril 2010

Au-delà de la façade

Au-delà de la façade
Il y a déjà un total de six jours que nous déambulons dans Ha Noi en ce samedi 10 avril. Demain nous partons pour deux nuits, trois jours dans l'arrière pays. Ha Noi est charmante à souhait au premier contact.  Ses nombreux parcs avec chacun son lac, ses rues marchandes tous ces décors laissent croire à une ville facinante à découvrir. Mais au fil des jours nous découvrons un contact difficile avec les gens. Une froideur que nous n'avons pas ressenti avec les gens du Sud et les montagnards du Nord. Une agitation qui n'a rien d'harmonieux. Dans les rues nous devons être constament sur nos gardes pour ne pas être heurtés par les motos et les autos qui klaxonnent non pas de façon joyeuse comme dans le Sud. Il y a de ces lieux qui une fois la façade franchie sont moins acceuillants qu'ils semblaient l'être. Ha Noi a avantage à ne pas être côtoyer trop longtemps. Il faut cependant y passer pour sentir cette froideur et cette dureté de ces gens qui contrastent tant avec le reste du Viet Nam. Ici pas d'écolière en Hao Dai, pas de paysans aux chapeaux  coniques, pas de montagnards en costumes traditionnelles. Indifférence, impatience, contact marchant au strict minimum, pas de marchandage pour le plaisir, pas de compétition, des prix égaux et fixes partout, des gens vêtus à l'occidental. Une "grande ville du monde" sous une façade "provinciale". Ce n'est pas Clotaire Rapaille qui pourrait y changer quoique ce soit. Mais il a tout même du positif.
N'allez pas croire que nous déprimons. Nous dècouvrons et avons du plaisir à rapporter nos impressions avec "notre" objectivité, "notre" perception.
Et puis pour ses parcs, son opéra, ses musées, son theatre de marionnettes sur l'eau, la bière à vingt cents le verre et encore plein d'autres attraits il vaut la peine de visiter cette ville.
Probablement quelques jours sans Internet. À bientôt.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 9 avril 2010

Le petit rat de l'Opéra

Le petit rat de l'Opéra
Cette journée du vendredi 9 avril est une journée culturelle. Nous débutons par la visite du musée d'ethnologie du Vietnam. Vraiment un très beau et très intéressant musée à visiter que ce soit pour débuter ou pour compléter un voyage dans ce magnifique pays. La majorité des ethnies vivants au Vietnam sont présentés à travers leurs coutumes, leurs costumes, leurs artisanats, leurs habitations.
Une synthèse bien vivante de ce que nous avons vu avec en prime le désir de découvrir un jour ce que nous n'avons pu voir. Puis petite pause à l'hôtel avant de se diriger vers l'opéra de Hanoi. Nous marchons le long du lac Hoa Kiem, lac situé au coeur de la vieille ville Les arbres et la pagode qui se trouve en son centre
sont illuminés, l'effet est intéressant. Plein de jeunes couples se font la cour sur les bancs qui bordent le lac. C'est romantique à souhait.
Ce soir l'orchestre symphonique du Vietnam présente un concerto de Richard Strauss en première partie. En seconde partie la symphonie No 4 de. Gustav Mahler avec en finale l'interprétation d'un air d'opèra par une Soprano Japonaise. Non je ne suis pas le capitaine Haddock et la chanteuse n'a pas interprété les airs que Bianca Castafiore chante pour briser le verre. Le spectacle fut tout autre. Un doux moment. Dans ce somptueux édifice construit en 1911 il y a une ambiance interessante. Nous sommes cependant un peu surpris parce que la salle n'est pas complètement pleine. Nous aurions cru que les Hanoiens et Hanoiennes étaient plus interessès que cela pour leur opéra.
Après le spectacle nous revenons tranquillement en prenant une marche. Soudain un rat nous dépasse en courant sur le trottoir et se faufile sous une porte donnant sur une ruelle. Çà doit être le petit rat de l'Opéra qui voulait nous saluer au passage.
Bonne nuit petit rat, mais ne fait pas d'effort pour revenir nous saluer, une fois c'est assez.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 8 avril 2010

24 heures Chrono

24 heures Chrono
Je ne sais pas si vous êtes plusieurs à suivre la série Twenty Four Hours mettant en vedette l'agent Jack Bauer mais jamais personne ne s'inquèterait de sa sécurité parce qu'il serait quelques jours sans donner de nouvelles. Il a été sequestré pendant deux ans en Chine et personne n'était vraiement inquiet. Alors soyez rassures si nous ne
publions pas pendant quelques jours sur ce blog. N'alerter pas la  NASA, ne mobiliser par INTERPOL , n'engagez pas un agent de la CIA.
Nous serons de retour à la date prévue ou au plus tard pour la dernière fin de semaine de aout.
A bientôt quand nous aurons le temps ou accès à Internet.
P.S, Le Vietnam c'est diffèrent de l'Afrique. Ici ils ne sont pas cannibales.!!!! Alors n'alertez pas l'ambassade...

Part one: Love boat. Part two: l'île de Giligan

Part One
Love boat
Tout le monde se rappelle de cette série télévisée qui se passe sur un bateau de croisière. La vie y est facile, les repas hors de l'ordinaire, les rencontres charmantes, les lieux visités fabuleux. Aujourd'hui ce mardi 6 avril nous nous embarquons pour une croisière de trois jours, deux nuits dans la Baie d'Halong. Le matin nous
sommes acceuillis à l'agence par un jus frais, des fruits, des muffins délicieux. Bon dèpart avant le transfert en autobus de Ha Noi à Halong. Trois heures et demi de route, un conducteur prudent, une guide accompagnatrice intéressante. Nous sommes transfèrés sur la jonque où nous passerons la journée et la première nuit. Le temps est brumaseux mais la visibilité bonne. Deux familles, deux autre couples, nous sommes un total de seize personnes qui vivront l'aventure ensemble. Les chambres sont assignées. Notre cabine est relativement grande, des boiseries assez chics, une salle de bain complête, vraiement nous sommes agréablement surpris. Il ne manquera rien pour notre confort. Le repas de mi journée est servi. Des fruits
de mers et des poissons absolument succulents. Servis avec des accompagnements tout aussi succulents. Çà continue bien. Puis le spectacle des pitons rocheux de la Baie. Rien de comparable. Ce site fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO et a été reconduit parmis les sept merveilles du monde en 2008 à juste titre. Il doit y avoir de nombreux autres bateaux qui sillonnent ces eaux mais nous en rencontrons ou n 'en dépassons que quelques uns. Nous ne sentons pas d'achalandage excessif comme nous avons pu lire sur
différent forum. Une halte pour faire du kayak dans des grottes et des criques. Pauline se laisse naviquer, je pagaye seul pendant que de sa main valide elle prend les photos. Randonnée très plaisante et accessible à tous. Retour sur la jonque pour naviguer vers notre point d'ancrage pour la nuit. Les nuages se font plus présent mais suffisament diffus pour nous laisser voir les pitons rocheux dans un voile mystérieux. Arrivé à la baie où nous passerons la nuit il y a effectivement un nombre impressionnant de bateaux à l'ancrage. C'est
charmant de voir toutes ces jonques illuminées la noirceur venue. Le repas du soir est encore une fois succulents. Les crevettes immenses et savoureuses, le crabe farcis bien appretté, le poisson très frais. Il y a aussi à profusion des légumes, du riz et une multitudes d'autres mets pour qui ne souhaitent pas déguster les produits de la mer. Nos compagnons de voyages sont agréables à côtoyer. Australiens, Singapouriens, Tasmaniens et nous les Quebecois nous échangeons sur la qualité de vie dans nos pays respectifs. Le Quebec
est bien côté à leur yeux, ils ont raisons, nous leur confirmons mais leur pays sont aussi intéressants. Le monde est intéressant. Une bonne heure étendu sur le pont supérieur avec une bonne couverture, à la noirceur, à revasser puis nous rejoignons notre confortable cabine d'où je rédige cette note que je publierai dès que j'aurai accès à Internet.
Ici au milieu des Iles il n'y a pas ce service, seulement le cellulaire 3G, quelle misère! Chez nous, où tout est si parfait et meilleur, personne n'oserait croire que Internet ou le cellullaire ne sont pas accessibles partout!
Bonne nuit et à demain


Part two
L'île de Giligan
Une vraie bonne nuit de sommeil à l'ancrage dans la baie précède notre réveil de ce mercredi 7 avril. Nous allons visiter "Amazing cave" aussi appelée la grotte surprise. Le site est vraiement beau et spectaculaire. Les salles se succédent et sont immenses. Les formations de stalactites et de stalagmites évoquent de nombreuses
formes figuratives, ici une tortue, là une Madone, un Boudha rieur et de nombreux autres personnages, c'est amusant Nous nous rappellons un peu l'archipel de Mingan, la tête de l'indien et le pot de fleur en moins. Un beau moment. Puis retour sur la jonque.
Nous devons partir sur un plus petit bateau pour une croisière de deux heures à peine. Nous transférons sur ce bateau avec un équipage rèduit. Le capitaine et son matelot. Soudain un imprévus, sans le secours de l'équipage nous étions perdus. Voilâ que nous retrouvons: Le capitaine, le riche millionnaire de Singapourg et son épouse, ma jolie Star et nos amis sur l'île de ...

Ici l'histoire se corse. Le récit devient interactif à l'image des romans pour enfants. C'est à vous fidèles lecteurs de choisir la suite de l'histoire que vous voulez.
Option A il y a le professeur qui poursuit la narration.
Option B c' est Giligan votre narrateur.
Alors faites votre choix et rendez-vous à la ligne appropriée pour poursuivre votre lecture. Attention pas de tricherie, un seul choix.

CONTiNUATION OPTION "A" Le professeur

C'est sur un radeau de bamboo que nous aboutissons sur l'île. Ginger, oups pardons Pauline trouve que  l'embarcation est plutôt rudimentaire pour une Star. En aucun cas elle ne voudrait que sa petite étoile Stella soit obligée de naviquer sur un si frêle embarcation. Mais elle est vite rassurée lorsque les flashs de caméras fusent de tout côté pour fixer ce moment de gloire qu'est notre arrivée sur l'île. Nous prenons possession de l'île et d'un bungallow de paille. Belle installation avec une salle de bain moderne et propre. Puis c'est le
diner. Un festin de gala digne d'une soirée des Oscars. Pendant ce temps Robert ... Oups Le professeur  discute avec le millionnaire. Ils echagent sur Singapour, ses attraits. Il apprends pour le plaisir d'apprendre.
Le repas terminé nous retrouvons le professeur et Ginger à marcher sur la plage à la recherche de coquillages et des roches pour mieux comprendre la région. Sa curiosite n'est jamais repue.
Retour au bungalow pour un repos bien méritè en attendant la soirée de gala au cours de laquelle il y aura un BBQ sur la plage. Serait-ce en notre honneur? Peut-être que des Papparazi seront là pour rapporter des photos souvenir. Vous n'aurez qu'à le demander à Ginger si l'on revient un jour.


Fin du récit pour ceux qui ont choisi cette version. Ne lisez pas la section B et continuez votre
lecture à la ligne qui débute par BRAVO.


Pour ceux qui ont choisi l'option B commencez votre lecture ici.

CONTiNUATION OPTION "B" Giligan

C'est sur un radeau de bamboo que nous aboutissons sur l'île.   Marianne, oups pardons Pauline trouve que l'embarcation vaut cent fois  son kayak de mer qu'elle a à la maison, pas besoin de pagayer sur  celui-ci, c'est comme tous les kayaks ici dans la Baie d'Halong,   Giligan pagaye pour elle. Sa petite étoile Stella aimerait
suremment naviquer sur une si pratique embarcation. Ce n'est pas qu'elle souhaite être photographié mais lorsque les flashs de caméras fusent de tout côté elle se dit qu'elle pourra partager ce moment avec les autres.
Nous prenons possession de l'île et d'un bungallow de paille.  Installation qui convient bien, propre avec une salle de bain des plus  fonctionnelle. Puis c'est le diner. Un repas bien préparé, avec des mets savoureux et variés, comme â la maison Un repas digne d'une réception de Noel.
Pendant ce temps Robert ... Oups Giligan discute   avec le millionnaire. Il ne comprends rien à Singapourg, ses attraits et ècoute en faisant semblant de comprendre. Il faut dire que le millionnaire est originaire de la France, alors avec son accent il n'est pas facile à comprendre.
Le repas terminé nous retrouvons Marianne et Giligan à marcher sur la plage. Giligan est tout excité et gtimpe
sur les grosses roches, il gambade à gauche et à droite, on dirait Casieau sur les aboiteaux. Marianne ramasse des coquilages.
Retour au bungalow pour un repos bien méritè en attendant le souper   au cours duquel il y aura un BBQ sur la plage. Peut-être des amis seront là pour rapporter des photos souvenir. Vous n'aurez qu'à les demander à Marianne si l'on revient un jour.


BRAVO à ceux qui ont respecté les règles du jeu et n'ont lu qu'une version. Je vous invite à proposer la version de l'acteur que vous n'avez pas choisi dans la section commentaire.

Pour les autres, à bientôt mes tricheurs.

Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

lundi 5 avril 2010

Une promenade de rêve

Une promenade de rêve
Ce lundi 5 avril est consacré à flanner dans Ha Noi à la découverte
de ses différents quartiers marchants. Le vieux quartier reste encore
divisé en fonction des métiers ou des centres d'intérêts. On
retrouve donc regroupé par métiers la rue des pêcheurs, la rue du
cuir, la rue du sucre, la rue de la fausse monnaie, la rue des
cercueils et ainsi de suite. On l' appele le quartier "des 36 rues"
parce qu'à l'origine il y a eu 36 "Corporations de métiers" qui s'y
sont établis. Aujourd'hui on en compte plus de cinquante.
Ces rues forment un décale où il est normal de se perde. Ce que nous
faisons. Soudain nous nous retrouvons dans la rue des forgerons, de
la ferronnerie, de l'outillage, du métal en feuille, de la serrerurie,
de la quincaillerie. Sur les troittoirs, ici un feux de forge, là un
enclume, le fer rouge battue par un homme en sandale, à côté les
éclairs de soudure fussent, de l'autre côté de la rue le bruit et
les étincelles des meules se répandent. Une masse de chaîne de
format divers suspendue, des serrures en laiton tous plus belles les
unes que les autres garnissent le devant d'une boutique, des rouleaux
de broches, de treillis métalliques, des vis et des boulons aux formes
variées. Des petits outils intrigants, des gros trop pessants. Un
ouvrier martelle du métal en feuille, son voisin assemble de l'acier
innoxydable. Je croix que mon enumération est suffissante pour vous
faire comprendre que je me sens près du paradis.
Nous continuons à circuler. Un coin de rue, deux trois peut-être,
j'ai perdu le compte la tête encore remplit de ces images et des
odeurs du métal chauffé.
Nous débouchons dans un nouveau secteur. Rubans de tous les coloris,
dentelles fines variés, boutons multicolores, fils de soie, de lin, de
coton, fermoirs argentés, dorés. pierrerries à broder, dès à
coudre, pelotes à épingles, ciseaux dentellés, rouleaux de tissus,
livres de broderies. Laisser votre imaginations vous entraîner et
ajouter ce que vous voulez à la section commentaires, nous vous le
rapporterons si... s'il reste de la place dans les deux sacs de
bagages supplémentaires que nous avons dû acheter, â moins que ce ne
soit trois, j'ai perdu le compte.
Conclusion: il y a de la place pour réaliser les rêves de chacun à
Ha Noi. Pour moi vous avez compris que c'est de photographier ces
étals tandis que Pauline fait du repérage.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

dimanche 4 avril 2010

Capitaine Bonhomme part en voyage

Capitaine Bonhomme part en voyage
Nous sommes plusieurs de notre âge à se souvenir des rocambolesques
histoires du Capitaine Bonhomme et de son célèbre Ho Chi Ming
Ping .... Ping... Ping...Ping... Çà c'est des beaux Ping les enfants.
Mais ici, au Vietnam, il ne serait pas convenable de jouer avec la
mémoire de celui que les Vietnamien appellent affectueusement l'Oncle
Ho. Les gens vouent à leur ex-président décédé en 1969 une
profonde admiration. Dans le mausolée à la mémoire de Ho Chi Minh
les Vietnamiens défilent pour rendre hommage à sa dépouille exposée
dans un cerceuil au couvert de verre. Son corps est conservé dans un
état tel que l'on pourrait croire en son décès la veille. Le
décorum et la dignité du lieu sont empreints de respect pour l'homme.
En ce genre de lieu on ne peut qu'être impressionné par la
solonalité du moment. Et dire qu'il y a presque un an jour pour jour
nous étions devant le mémorial d'Abraham Lincoln. Même solonalité.
Deux mondes à premières vues opposés mais deux hommes croyant
profondement à l'indépendance et la liberté de leur nation.
Petit retour en arrière sur la nuit que nous venons de passer dans le
train de retour de Lao Cai à Hanoi. La remise des billets se fait
dans l'ordre, de façon efficace. Nous accédons à notre compartiment
doté de 4 couchettes. Au moment du départ, belle surprise, les deux
autres couchettes demeurent libres. Nous avons la cabine pour nous
seul. Il y a de ces moments dans la vie où on peut réaliser ses
fantasmes. "Carpe Diem", saisir le moment présent et en profiter. La
porte de la cabine est aussi munie d'une chaîne de sécurité. Pauline
s'empresse de pousser le verrou et de mettre la chaîne afin de
personne ne puisse entrer pendant... pendant que moi....
Pendant que moi je profite de l'occasion. Je cours à la cabine du
conducteur de la locomotive et tire sur la corde du sifflet un million
de million de coups... Oh! Oh! Oh! Cinq cents coups... Oh! Oh! Oh!
Trois coups,,, Tchou...Tchou...Tchou... Enfin un fatasme que tout
homme rêve de réaliser. Et j'entends siffler le train.. et j'entends
siffler le train...j'entendrai siffler le train toute la nuuuuiit.
Pendant ce temps...pendant ce temps l'oncle Pierre et son fidèle ami
Freddy Washington...
C'est ce que nous saurons peut-être demain les amis.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

samedi 3 avril 2010

La vallée des nuages

La vallée des nuages
Ce titre résume bien ce samedi 2 avril sur Sapa.
Les jours précédents il y avait bien quelques nuages dans le fonds de
la vallée lors des premières heures du jour mais rapidement les
chauds rayons du soleil faisaient lever ce voile pour laisser
apparaitre toute la splendeur des montagnes. Ce paysage nous inspire
invariablement à la rêverie et nous invite à la randonnée. Mais
aujourd'hui les nuages sont lourds, le brouillard persistant et mon
esprit en panne d'inspiration. J'aimerais bien être stimulé par vos
commentaires sur ce blog. Par ailleurs merci mon frère pour ton
septicisme et ton professionnalisme qui t'a conduit à valider
l'information concernant les œufs couvés. Une fois affranchi d'un
certain dédain propre à notre culture c'est délicieux cette
"rencontre" entre l'oeuf et le poussin (De canne) et d'occasion pour
Paques, quoique les fêtes Chrétienne ne sont pas célébrées ici.
Pour ajouter à cette atmosphère embrumée la région est affectée
par une panne d'électricité générale. Cela ne nous empêche pas de
nous promener dans le village et de nègocier quelques souvenirs avec
les différentes vendeuses qui vous suivent partout en vous offrant des
objets d'artisanat local authentique au travers d'une multitude de
babiolles sans grands intérêts. Mais après quatre jours dans la
place plusieurs nous reconnaissent. Ils ne peuvent s'exempter
d'essayer de nous offrir quelque chose à acheter. "Buy something from
me" est la phrase qu'ils répètent comme une litanie qu'aucun non
merci réussi à arrêter. Mais quand ils nous reconnaissent, ils
passent assez rapidement à autre chose. Nous mangeons avec eux au
marché, ils s'informent sur le Canada, je distribue des pins du
drapeau du Quebec et du Canada, ils veulent être pris en photos avec
nous, nous avons du plaisir ensemble, nous repartons chacun de notre
bord en riant et en s'envoyant des signes de la main. Trois coins de
rues plus loin le scénario se répète autour du diaporama de nos
photos de familles sur le Ipod. La neige les intrige, les grimaces de
Stella les font rire, ils aiment le visage rond de Romane, ils
s'intéressent aux photos montrant toute la famille. Même rire, même
plaisir, les touristes s'arrêtent et nous prennent en photos, sans
aucun doute mystifiés par cet attroupement ou nous ne semblons pas
être des victimes de "harcellement" marchands mais des participants à
la vie des gens.
Alors le brouillard se lève de mon cerveau même si au sol la brume
persiste à établir un climat de mystère. Vue sous un nouvel œil ce
brouillard invite lui aussi à la rêverie.
Comme quoi ce n'est pas un nuage qui peut voiler une journée de
bonheur.
Et puis ce soir c'est le retour par le train de nuit vers Ha Noi. Si
le retour est fidèle à l'aller nous aurons une bonne nuit de repos.
Nous dormirons comme dans un nuage.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

vendredi 2 avril 2010

Le secret du chef

Le secret du chef
Pour bien débuter ce vendredi deux avril nous décidons d'aller
explorer les environs en moto. Direction le plus haut col de montagne
des environs. Le passage entre les montagnes se situe à mille neuf
cent mètre d'altitude. Les montagnes, les vallées et les cascades qui
déverlent des montagnes sont très belles. Il faut redoubler de
prudence sur la route car presque partout il y de la construction et
la route est très sinueuses. C'est une succesion de virages en
épingles et de pentes assez fortes. Mais en circulant à environ
trente kilomètres à l'heure maximum il n'y a pas grande crainte à
avoir, j'ai toujours le temps de bien réagir en toute circonstance.
Nous devons rebrousser chemin lorsque nous arrivons près d'une zone de
dynamitage. Il y a des limites â ne pas franchir et Pauline est là
pour les rappeler à juste titre. Nous faisons donc demi-tour et nous
nous arrêtons chez un habitant des montagnes qui est en train de
fabriquer des paniers en bamboo tresssé pour transporter des poulets.
Ils nous invitent à entrer dans sa maison, nous sert le thé, cherche
un canal de télévision qui diffuse en anglais pour nous et retourne
à son travail après avoir bien pris soin de remplir la théière pour
nous. Pas besoin de parler, pour lui ça semble un geste normal
d'offrir l'hospitalité à quelqu'un qui arrête. Après quelques
tasses de thé nous le rejoignons dehors et l'observons travailler
toujours en silence. Quelques sourires, des aurevoirs de la main,
nous reprenons notre route heureux de ce genre de rencontre en toute
simplicité. Puis pause dans un parc national pour une randonnée
jusqu'à la chute des amoureux. Le sentier est bien aménagé, la chute
est éblouissante de verdure, de fleurs et de cascades. Un petit
moment de repos la main dans la main, quelques photos et nous revoilà
repartis sur la route du retour.
Il est temps de prendre un repas. Un saut au marché local. Je demande
du poisson grillé aux tomates et à l'oignon. La propriétaire part
d'un pas alerte, passe chez le marchand de poisson tout à côté et
revient avec quelques morceaux bien frais en faisant un crochet vers
l'étal de tomates pour y choisir les plus belles. Pendant ce temps son
mari chauffe la poèle et rissole l'oignon. Les voir préparer le plat
en plein air avec des aliments si beaux et frais. Les sentir maitriser
l'art de l'assaissonement avec des herbes fraiches. Les regarder nous
servir le plat avec attention ne fait qu'augmenter le plaisir de
déguster un mets si savoureux. La cuisine de marché n'a pas besoin de
flafla ni de chef à grande toque pour étre réussi. Juste beaucoup
d'amour pour ce qu'ils font, on le voit bien dans leurs yeux lorsque
l'on manifeste son contentement en mangeant ce qu'ils ont préparé.
Juste beaucoup d'amour, c'est çà le secret du chef.
Puis quelques achats de souvenir, une halte dans une pâtisserie
française où nous échangeons avec un couple de voyageurs et retour
à l'hôtel pour un repos bien mérité.
Un petit verre de vin avec çà? Pourquoi pas!
A demain.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline

jeudi 1 avril 2010

Le secret de l'oeuf et de la poule

Le secret de l'oeuf et de la poule
Grande question existentialiste que de savoir qui de l'oeuf ou de la
poule est venu en premier. Mais en ce premier avril 2010 notre journèe
débute plutôt par une randonnée dans la montagne. Ce n' est pas
exactement la même montagne que nous avions marché le premier avril
2004, à Whistler en Colombie Britanique alors que Claire se baladait
avec un poisson d'avril dans le dos Cette fois ci Pauline ne cherche
pas à attirer l'attention comme sa soeur. La montagne est tout aussi
immense, même plus. Il y a des sommets de plus de deux milles mètres.
Nous avons retenu les services d'un guide, un Suisse d'origine qui est
venu s'installer dans la règion il y a maintenant deux ans.
D'expression francophone, il aime bien faire connaitre la montagne aux
visiteurs par des sentiers moins frèquentès que ceux suivis par les
"tours operator". La randonnée dans la montagne, les tallus où est
cultivés le riz, les villages de montagnes sont aussi spectaculaires
que les explications qu'il nous livre sur les ethnies qui y habitent.
Il faut dire qu'il vit avec une conjointe issue de ces peuplades et
qu'il partage le quotidien de ceux-ci. Toute une expérience humaine et
physique que de marcher dans les étroits sentiers, les lits de
rivières, les bordures de rizières en plateau. Retour à la ville en
moto, nous prenons le temps de vider un ou deux pots de bière fraiche
accompagner d'oeufs couvéxs.
Vous aimez les œufs? Vous aimez le poulet? Alors pourquoi ne pas
faire d'une pierre deux coups et combiner ces deux mets en un seul.
C'est à peu près çà un œuf couvé. J'ai trouvé çà absolument
délicieux. Un lunch idéal pour accompagner une bonne bière.
Franchement çà vaut la peine de passer par-dessus nos craintes de
nord-américains et de déguster ce mets que la majorité des
Vietnamiens apprécient, moi aussi. En prime le mystère de l'oeuf ou
de la poule est résolu, ils arrivent en même temps dans votre assiete.


Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline